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“La Croix” et l’euthanasie

Commentaires (5)
  1. Myriam dit :

    Le monde manque tellement d’ amour que je vous avoue que moi, n’ allant jamais au cinéma, je désirerais voir ce film, ne fût ce que pour l’ excellente interprétation de Trintignant et Riva.
    Mais je me réserve la critique car je suis contre l’ euthanasie…..

  2. BELLEC dit :

    Je suis attéré par ce qu’est devenu la banlieu parisienne de mon enfance à chaque fois que je dois m’y rendre.
    J’ai décidé de porter une petite croix Chrétienne tout les jours bien en évidence. Et je suis surpris par les réactions des gens. Certains amis me questionnent et me donnent raison quand j’explique que je porte cette croix pour affirmer mon éducation et que mon pays est issu de la civilisation Chrétienne. D’autres me disent que tous signes distinctifs d’une religion est interdit. D’autres parlent de provocation. Enfin certains craignent pour moi si je m’exibe dans certaines banlieus.
    Voila ce que les Français sont en train de devenir.

  3. Michel dit :

    Ce commentaire est pourtant normal pour un journal non-catholique, même si ledit journal le fut, il y a très très longtemps!

  4. Michèle dit :

    Mais qu’attendre d’autre de La Croix ( gommée)?

  5. Guillaume de Stexhe dit :

    Un peu formé à ces sujets (je suis membre du conseil national de bioéthique), j’ai vu ce film – je préférérais dire: je l’ai contemplé – avec émerveillement. Perfection formelle, profondeur infinie du récit et du jeu des acteurs… Mais il me paraît clair, d’une part, que ce film ne plaide pour rien: il nous met sous les yeux la condition humaine, ce qui est déjà immense. Et s’il fallait en “tirer” des implications pratiques, elles iraient de toute évidence, d’abord vers une politique d’amélioration des conditions hospitalières, ensuite de l’aide médicale à domicile et du soutien des proches soignants, enfin des soins palliatifs. Le geste d’euthanasie désespérée du film, souvent seule solution apparente, aurait été évité par ces engagements pratiques qui permettent, dans l’immense majorité des cas, de vivre sa mort. Alors, PAR PITIE, pas de dualismes sommaires (agonie/euthanasie) ! Un peu de pensée et de coeur, et pas seulement des réactions nerveuses !

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