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Kerouac, Lennon et Marley ne furent pas ceux que les médias de la contreculture nous décrivent

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Création et évolution
Commentaires (5)
  1. Majeur dit :

    J’ai parcouru aujourd’hui même un important volume contenant des textes de Kerouac intitulé “Dharma”.
    Je n’y ai rien lu de catholique.

    1. @Majeur
      Si ma mémoire est bonne Dharma date de 1958. Ce que David J. Hartline nous précise tient aux dernières années de Jack Kerouac qui est, décédé, rappelons-le en 1969.

      1. Majeur dit :

        Je ne pensais pas à “Dharma Bums” publié en 1958, mais à “Dharma” écrit entre 1953 et 1956 et publié plus de 20 ans après la mort de Kerouac, qui est “une exploration des textes canoniques du bouddhisme” comme l’indique le prière d’insérer.

        Les deux textes sont proches dans le temps et cela en effet ne prive pas son auteur de pouvoir être par la suite touché par le Christ.

  2. Pierre Le Morvan dit :

    Et moi, ma mémoire est bonne, j’avais lu en 1970 : “En fait, je ne suis pas un beat mais un mystique catholique, étrange, solitaire et fou”.

  3. C’est à la page 143 de One and Only – The untold story of On The Road (Gerald Nicosia & Anne Marie Santos – Viva Editions) ) qu’on trouve la photo la plus paradoxale de Jack Kerouac, prise dans sa chambre alors qu’il regarde les photos de sa “collection” de petites amies. Au mur, dans un petit cadre, la croix noire de la tempérance et son Rosaire suspendu à une lampe murale. Mais ça ne l’a pas empêché de renier avant même avant sa naissance, Janet (Jan) Michele, sa fille unique et légitime a qui il a légué une enfer de misère en partage. Mais c’est par cette fabulation intitulée “On The Road” écrite dans une crise de frustration que le pauvre Jack continue de mystifier tous ses admirateurs.

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