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Le cardinal Meisner approuve la pilule du lendemain en cas de viol

Commentaires (3)
  1. Hubert dit :

    Le discours de l’Eglise quant à la contraception est interne à son discours sur le mariage chrétien. Cela n’a, par exemple, aucun sens de demander à une prostituée de ne pas prendre la pilule: le problème moral est le fait de pratiquer la prostitution pas l’usage du préservatif. Ici le problème est le viol, pas le moyen contraceptif (sous réserve que ce le soit vraiment).

  2. Boanergues dit :

    Un diocèse de plus entre les pattes de Satan !

  3. c dit :

    Ne faut-il mieux une église pauvre et privée de la gestion d’hôpitaux qu’une église qui collabore avec le mal en tolérant l’avortement d’un enfant issu d’un viol?
    L’enfant n’est pas responsable de la faute commise par son “géniteur”. Il paie pour lui.
    Cet évêque est sans doute dans une position difficile, mais la situation de l’enfant est claire, un innocent est condamné à mort pour une faute qu’il n’a pas commise, et cette condamnation est approuvée par un évêque!

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