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“Il est essentiel que l’évêque se préoccupe de la formation liturgique de son clergé”

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Commentaires (9)
  1. Bruno ALBERT dit :

    Remarquable, limpide et visionnaire.
    Merci.

  2. Hélène dit :

    Eh! Oui! Il nous dit cela sur le ton de la découverte mais qu’il sache que beaucoup de fidèles en ont toujours été conscients et que par là même ils ont beaucoup souffert ( et souffrent encore parce que ce n’est pas fini) depuis une quarantaine d’années.

  3. Ddab dit :

    Ce sont des propos qui traduisent une pensée claire, honnête et mesurée.
    J’apprécie particulièrement la réponse à la question 8.

    Oui, les fidèles sont prêts à comprendre si on leur explique. Si on prend un exemple récent, la mention de Saint Joseph dans trois PE a pu apparaître comme “bombardée” de façon autoritaire alors qu’il suffisait de lire à la fin des messes le décret s’y afférent pour que la justification de cette mention soit bien accueillie.

  4. bau dit :

    “on tourne le dos…” : eh oui ! le concile ne demande pas de célébrer “face” au peuple, contrairement à ce kon entend dire, même dans les “formations” (déformations” diocésaines !

  5. gege dit :

    Cet évêque qui vient d’être nommé à Lourdes représente l’avenir de l’Eglise de France. Cela nous donne une grande espérance pour demain. Il n’est pas seul mais ces nouveaux évêques n’ont pas encore les hautes responsabilités et le gros du troupeaux est toujours constitué d’évêque à la traîne encore les crosses

    1. Franhenjac dit :

      Monseigneur Nicolas Brouwet représente vraiment l ´avenir de l´Eglise de France !

      J´aime le suivre sur l´internet grâce à TV Lourdes.

  6. Arthur Lenoir dit :

    Admirable évêque. Merci Monseigneur pour votre engagement et vos propos toujours droits et lumineux.

  7. Arthur Lenoir dit :

    Toutefois Mgr pourquoi ne pas prévoir l’apprentissage de la forme extraordinaire dès le séminaire ? Ne serait-ce pas dans la logique du motu proprio de 2007 ?

  8. professeur Tournesol dit :

    Mgr a raison de prêcher la patience et la moderation aux pretres qui arrivent dans une paroisse. Les (mauvaises) habitudes n ont pas quinze ans mais 40 ou 50 ans. Si un pretre, avec les meilleures intentions, change ces habitudes du jour au lendemain , s il va satisfaire les quelques fideles , il risque de faire se braquer la majorité. Il faut donc prendrd le temps de la pedagogie et expliquer aux fideles, textes à l appui, qu il ne s agit pas de ses manies personnelles mais des normes de l Eglise. Le pretre doit aussi s adapter à la situation locale, selon qu il succède à la communauté St Martin ou à un soixantehuitard attardé.
    À l inverse, il doit aussi faire preuve d un minimum d autorité. Ainsi quand l animateur chante un erzatz d Agnus Dei, le pretre peut le doubler du veritable chant.

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