Points Non Négociables

Un prêtre catholiques, un pasteur et quatre militants pro-vie interpellés devant la Maison Blanche
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Le droit de manifester aux États-Unis obéit à des règles assez difficiles à comprendre pour un Français… Par exemple, il est permis de manifester devant la Maison Blanche – essayez donc un peu pour voir de manifester devant le Palais de l’Élysées… –, mais à la condition de ne pas manifester statiquement : il faut bouger. D’où ces manifestations de gens allant et venant sur un trottoir avec leurs pancartes, que nous avons vues dans de nombreux reportages. C’est parce qu’ils étaient statiques devant la Maison Blanche et, comble d’outrage, parce qu’ils se sont agenouillés devant la résidence du chef de l’Exécutif, pour prier et protester contre les attaques d’Obama contre la liberté religieuse et la liberté de conscience, que six chrétiens dont un prêtre catholique, le Père Denis Wilde, directeur associé des Priests for Life, et un pasteur, le Révérend Patrick Mahoney, de la Christian Defense Coalition, ont été arrêtés par la police métropolitaine de Washington D.C. le 16 février au matin, au motif qu’ils ont refusé d’obtempérer à l’ordre des officiers de police de ne pas demeurer immobiles. Ils furent relâchés quelques heures plus tard après avoir payé une amende de 100 $. Il convient, d’abord, de saluer cet acte de « désobéissance civile » à laquelle contraignent désormais les folies idéologiques de l’occupant de la Maison Blanche et de sa bande. Mais je m’interroge. J’ai en effet constaté, lors de mon séjour à Washington en janvier dernier, que deux grands “campements” du mouvement Occupy Washington D.C. ont squatté pendant plusieurs semaines l’espace public de la capitale. Du même côté de la Maison Blanche, où ont été interpellés les protestataires, j’ai également constaté, avec mes amis de Droit de Naître, un autre campement de “pacifistes” opposés au nucléaire, dont les militants sont sur place 24 h sur 24 depuis… 1981 (photo ci-dessous) :  c’est vous dire s’ils ne bougent pas beaucoup depuis plus de trente ans ! On aimerait comprendre…

 

La SBA List soutient la candidature de Rick Santorum
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La Susan B. Antony List est un des grands mouvements américains pro-vie mais non confessionnel – même si sa présidente, Marjorie Dannenfelser, est une ancienne épiscopalienne convertie au catholicisme. Elle compte plus de 350 000 adhérents répartis dans tous les États-Unis. Elle vise à faire interdire l’avortement aux États-Unis et soutient les politiciens ou candidats à des mandats électifs – surtout des femmes – qui affichent ent une politique favorable à la vie. C’est la première fois depuis sa création en 1993 qu’elle apporte officiellement son aval à un candidat à l’investiture du Parti Républicain. Dans un communiqué du 17 février, le conseil d’administration de la SBA List apporte son soutien à Rick Santorum : « Chacun des candidats [à l’investiture du Parti Républicain pour l’élection présidentielle] s’est engagé à être un Président pro-vie. Toutefois, aucun d’entre eux ne présente un engagement [pour la vie] aussi constant que Rick Santorum. À ce moment critique de la course [à l’investiture] notre conseil d’administration a décidé à l’unanimité que nous devions soutenir Rick Santorum, le candidat qui tout au long de sa carrière a soutenu si fermement la vie ».

La page d'accueil du site de la SBA List
Royaume-Uni : condamnation d’un couple d’hôteliers pour homophobie
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Un couple revendiquant sa foi chrétienne a vu confirmée en appel sa condamnation pour avoir refusé d’héberger dans la même chambre au sein de leur hôtel deux « gays » qui étaient venus « tester » leur attitude vis-à-vis des homosexuels. Martyn Hall et Steven Preddy, liés par l’équivalent britannique du pacs, avaient retenu une chambre au nom de « M. et Mme Preddy » ; à leur arrivée, les propriétaires du Chymorvah Private Hotel en Cornouailles avaient renvoyé les deux hommes en indiquant qu’ils ne louaient leurs chambres doubles qu’aux couples légitimement mariés, un point de vue clairement exposé dans la présentation de l’établissement. Qui se trouve être aussi leur domicile.

 Peter et Hazelmary Bull devront s’acquitter de 3 600 livres sterling d’amende (plus de 3 000 euros) pour refus de vente ou de services aux termes de la fameuse Equality Act de 2007.

Un mois avant l’incident, qui s’était produit en 2010, les Bull avaient été contactés par l’association de défense des droits LGBT Stonewell qui les accusait d’agir de manière discriminatoire, les menaçant clairement de poursuites, ce qui conduit le couple à penser qu’ils ont fait l’objet d’un testing.

Depuis leur condamnation en première instance en janvier 2011, les Bull ont été la cible d’un déluge de courriels et de coups de téléphone blasphématoires et obscènes. Leur établissement a été descendu en flèche sur les sites d’évaluation de consommateurs, souvent par des clients qui assuraient y avoir séjourné en hiver – alors que l’hôtel est fermé à cette saison.

 Les trois juges qui ont confirmé la condamnation de Peter et Hazelmary Bull, Sir Andrew Morritt, Lord Justice Hooper et Lady Justice Rafferty, ont indiqué que « dans une société pluraliste il est inévitable que de temps en temps, comme ici, les opinions, les croyances et les droits des uns puissent ne pas être compatibles avec ceux des autres ». Ils ont précisé considérer que « les appelants ne sont pas confrontés à des difficultés particulières en ce qui concerne la manifestation de leurs croyances religieuses, cela leur est simplement interdit dans le contexte commercial qu’ils ont choisi ».

Y aura-t-il bientôt des professions interdites aux chrétiens ? 

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La Campagne de Carême des 40 Days for Life
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Après la campagne de l’automne dernier, à laquelle de nombreux lecteurs d’Americatho ont pieusement participé, voici que s’annonce la Campagne de Carême qui commencera dasns cinq jours, mercredi prochain (mercredi des Cendres) et s’achèvera le dimanche 1er avril (dimanche des Rameaux). On nous annonce que ce sera, sans doute, la plus importantes campagne jamais organisée par 40 Days for Life puisqu’elle se déroulera simultanément dans 251 villes américaines, mais aussi dans des villes du Canada, d’Angleterre, d’Australie et d’Espagne.

Depuis son lancement, on estime à un demi million le nombre de volontaires qui ont participé à des vigiles de prières, 24 h sur 24, 7 jours sur 7 et pendant quarante jours ! Plus de 15 000 paroisses catholiques et congrégations protestantes y ont pris part. 21 avortoirs ont fermé définitivement, tandis que 61 employés de cette industrie de mort la quittaient à tout jamais. Et, statistique la plus importante à mes yeux : au moins 5 045 vies d’enfants à naître ont été sauvées grâce à la prière et à la présence des vigiles…

Comme pour chaque campagne, je vous invite à vous joindre par la prière à la plus grande et plus longue mobilisation mondiale pour la vie. Y participer c’est très simple : il suffit de s’engager à réciter chaque jour une dizaine de chapelet (soit dix Je vous salue Marie) pendant les quarante jours de la campagne aux intentions des 40 Days for Life. Je vous invite à vous inscrire ici, et prenant bien soin de me préciser votre ville ou pays de résidence et le nombre de personnes (de votre famille, de votre paroisse…) qui prendront part à cette « prière de l’arrière ». Je précise que les inscrits reçoivent chaque jour une lettre par internet qui leur propose : l’intention de prière du jour, une citation de l’Écriture à méditer et quelques nouvelles en avant-première.

Je compte sur vous tous !

Le gouverneur “catholique” de l’État de Washington promulgue la loi légalisant le “mariage” homosexuel
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Née en 1947, la Démocrate Christine O’Grady Gregoire a été élue 22ème gouverneur de l’État de Washington en novembre 2004. Une élection très controversée : aux États-Unis aussi on arrive à faire voter les morts – le Washington Times signalait hier que 1,8 million d’électeurs décédés figuraient toujours sur les listes électorales aux États-Unis et que 24 millions d’autres étaient en situation irrégulière ou illégale vis-à-vis du code électoral… Elle fut réélue à cette fonction en novembre 2008, mais ne sollicitera pas un troisième mandat en novembre prochain. Un de ses notables actes comme gouverneur, en ce début d’année, aura été de susciter puis de signer et promulguer une loi votée par le législateur de l’État le 8 février dernier (par 55 voix contre 43 en seconde lecture à la chambre des députés), légalisant le mariage homosexuel, une légalisation qui devrait prendre effet le 7 juin prochain, mais les défenseurs du mariage traditionnel se mobilisent pour qu’un référendum soit proposé sur ce sujet lors du cycle électoral de novembre. C’est le sixième État de l’Union à se doter d’une pareille loi. À signaler que l’État de Washington disposait, depuis 2007, d’un équivalent du Pacs mais qui ne semble pas avoir beaucoup de succès puisqu’on ne compte, depuis cinq ans, que 19 000 couples pacsés sur une population de 6,9 millions d’habitants.

Outre le fait qu’elle soit considérée comme un gouverneur “potiche”, Christine Gregoire présente la particularité d’être… catholique. Sa promotion du “mariage” homosexuel lui interdit donc d’approcher la Sainte Communion (canon 915 : Les excommuniés et les interdits, après l’infliction ou la  déclaration de la peine et ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion). Un « péché grave et manifeste », aggravé, si je puis dire, par l’avertissement public à la mi-janvier des quatre évêques de l’État de ne pas toucher à la définition du mariage traditionnel. Mais Christine Gregoire se moque autant des évêques que des principes de la foi qu’elle affiche.

L’attaque d’Obama contre l’Église catholique : un petit dessin vaut mieux qu’un long discours…
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Voici un dessin politique d’Antonio F. Branco, un célèbre “cartoonist” conservateur américain, paru dans le Conservative Daily News du 9 février. Cela se passe de mes commentaires… mais les vôtres seront les bienvenus.

 

 

Avortement : les médecins des Asturies ne veulent pas être des bourreaux
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Le Dr Carmen Rodriguez

« Qu’on engage quelqu’un pour faire le travail ! »

 

La présidente du Collège des médecins de la province des Asturies, en Espagne, a déclaré qu’une loi autorisant l’avortement, quelle qu’elle soit, transforme les médecins en bourreaux. Carmen Rodriguez y est allée… franco :

« La société édicte des lois mais nous autres, médecins, nous n’avons pas à être ses bourreaux. Qu’on mette quelqu’un pour faire le travail. Mais qu’on ne fasse pas jouer à ce jeu par le médecin. »

Elle réagissait à des manifestations féministes au projet du gouvernement de Mariano Rajoy de modifier la loi d’avortement entrée en vigueur en Espagne en juillet 2010, pour revenir au régime antérieur : d’un droit absolu à l’avortement au cours des 12 premières semaines de gestation, et des conditions de santé ou de détresse particulières jusqu’à 22 semaines, on devrait passer en Espagne à l’avortement dépénalisé sous conditions, et rétablir l’obligation de consentement parental pour les mineures.

Carmen Rodriguez a souligné fortement que le Collège des médecins qu’elle préside est opposé à l’avortement, et elle a ajouté que tout changement de la loi reste nécessairement en marge de la pratique de la médecine : en clair, légal ou pas, les médecins se sentent étrangers à la question de l’avortement et estiment ne pas avoir à y participer.

Elle a cependant souligné que la réforme légale « est nécessaire », en particulier en ce qui concerne les mineures. « Il n’est pas possible que les parents soient responsables de leurs enfants et qu’ils ne le soient pas quand leur fille avorte. »

Par ailleurs, depuis l’entrée en vigueur de la loi d’avortement du gouvernement Zapatero, c’est en Asturies que l’augmentation des interventions a été la plus forte ; en 2010, le nombre d’avortements y a progressé de 26,8 % par rapport à l’année précédente, contre une moyenne nationale de 2 %, selon des chiffres avancés par La Voz de Asturias.

Nous avons ici l’illustration d’un principe : l’opposition personnelle et totale à l’avortement légal étant parfaitement connue – et ici défendue et revendiquée dans la pratique – n’exclut pas le soutien à une mesure légale insuffisante mais susceptible de faire diminuer le nombre d’avortements en durcissant le cadre.


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L’UNESCO est pro-avortement : la preuve par Barcelone
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Des « experts » de la Chaire UNESCO de bioéthique de l’Université de Barcelone (UB), entourés d’avocats, de médecins experts en contraception et sexualité (sic) ont demandé lors d’un séminaire universitaire la mise en place d’un registre unique et public des médecins objecteurs de conscience par rapport à l’avortement, afin d’améliorer l’accès des femmes à l’« IVG ».

La titulaire de la chaire, qui dirige également l’Observatoire de la bioéthique et du droit et l’Association Bioéthique et droit de cette université, Maria Casado, a clairement expliqué à la presse que l’objectif visé était de garantir le libre droit des femmes de mettre fin à leur grossesse. 

Depuis la mise en place dans certaines provinces d’une obligation d’inscription sur des registres – en principe privés – des médecins objecteurs de conscience, les médecins pro-vie ont protesté contre ce fichage et ce flicage.

Maria Casado a invoqué l’exemple britannique en expliquant que si ce pays dont les habitants sont jaloux de leur intimité peut mettre cela en place, l’Espagne aussi…

 Elle a ajouté qu’elle reconnaît aux objecteurs le droit d’adopter leur position mais estime qu’ils doivent toujours la faire connaître avant d’entrer au bloc opératoire et que cette objection doit connaître des limites, dès lors que la santé de la femme est en danger. Ainsi, au Ve séminaire de la chaire UNESCO tenu à Barcelone sur le thème « l’avortement et l’objection de conscience », il s’agissait surtout de demander que celle-ci soit cadrée, circonscrite, limitée : « Le plus important est que l’on respecte les droits dans une société démocratique » – droit de la femme, donc, contre droit du médecin.

 Pour bien enfoncer le clou Maria Casado a ajouté que l’objection de conscience est par nature individuelle : « Lorsqu’elle se transforme en quelque chose de collectif pour des motifs idéologiques, l’affaire se transforme en désobéissance civile. » La faute à qui ? A l’Eglise catholique, bien sûr, nommément désignée par Mme Casado comme promotrice de l’objection de conscience contre la loi d’avortement.

Et pourquoi refuser une objection collective ? Parce que « l’objecteur ne prétend pas changer la norme, il se soustrait seulement à son accomplissement pour des raisons de conscience personnelle ».

 L’universitaire parrainée par l’UNESCO a également dénoncé la volonté du gouvernement Rajoy de modifier la loi d’avortement en un sens restrictif et a ajouté un peu de lutte des classes à son propos en dénonçant les difficultés de celles qui sont plus pauvres et sans ressources culturelles pour accéder à l’avortement.

Outre des associations faisant la promotion de la contraception, la Généralité de Catalogne a officiellement apporté son soutien à cet événement. 

Un petit mot sur l’UNESCO, pour finir : voici le site officiel de la chaire UNESCO de bioéthique en question. Elle a pour objectif la promotion des Droits humains et une « conception de la bioéthique pluridisciplinaire, laïque et flexible », avec une dimension internationale puisque ses travaux doivent rayonner dans es pays en voie de développement, en Amérique latine notamment.

Elle entend également former des personnes appelées à siéger dans des comités de bioéthique.

En 2003, LifeSite attirait déjà l’attention sur un document de l’UNESCO réclamant « l’avortement à la demande » pour les femmes et les jeunes filles.

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Rick Santorum ne veut pas de la Révolution française en Amérique !
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L'enthousiasme des Texans

Dans un discours de campagne improvisé devant une foule de partisans et de curieux qu’il a littéralement galvanisé mercredi dernier à Plano (Texas) – la primaire n’aura lieu dans cet État que le 3 avril –, Rick Santorum, candidat catholique à l’investiture du Parti Républicain, a dénoncé avec force « l’hostilité patente » d’Obama à la « foi » chrétienne : « Quand vous observez ce que la gauche tente de faire aujourd’hui en Amérique, vous constatez que les progressistes essaient de bâillonner l’expression de la foi, de la privatiser, de l’expulser de la place publique, d’opprimer les croyants, d’interdire leurs dons aux œuvres charitables (…) Ils se saisissent de la foi pour l’écraser. Pourquoi ? Quand on marginalise la foi en Amérique, quand on abolit le pilier des droits donnés par Dieu, alors ce qui vous reste, c’est la Révolution française. Ce qui vous reste, c’est un gouvernement qui vous accorde des droits. Ce qui vous reste, ce ne sont pas des droits inaliénables. Ce qui vous reste, c’est un gouvernement qui va vous dire qui vous êtes, ce que vous devez faire et quand vous devez le faire. Ce qui est resté en France, c’est la guillotine ! » Certes, ajoute Santorum, on n’en est pas encore là en Amérique, mais si Obama est réélu « on y ira tout droit. C’est le moment pour l’Amérique de se lever et de dire : ça suffit ! ». Je ne vous dis pas l’enthousiasme soulevé dans le public de Plano par de tels propos…

 

Austin Ruse dénonce le comportement mafieux de Planned Parenthood
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Austin Ruse, le président catholique de C-FAM (Catholic Family and Human Rights Institute, Washington D.C.), a fait paraître hier au soir un communiqué important sur la tempête politico-médiatique qui a déferlé sur les États-Unis à la suite de l’annonce par Susan G. Komen for the Cure (une association humanitaire qui travaille à la prévention, au dépistage et au traitement du cancer chez les femmes) qu’elle cessait de subventionner le géant américain de l’avortement Planned Parenthood.

Vendredi dernier, la Fondation Susan G Komen a annoncé sa décision d’arrêter de financer le Planning Familial. Même si je ne pense pas qu’ils aient encore changé d’avis, il se pourrait que cela arrive. On ne sait jamais.
Ce dont nous avons été témoins cette semaine n’est pas moins qu’une campagne agressive et mafieuse de chantage à l’encontre de la Fondation Komen.
Le Planning Familial a menacé la Fondation Komen : « Soit vous nous donnez de l’argent, soit nous vous détruirons ». Cette prise en otage a été accomplie grâce à l’aide et au soutien des médias dominants.
A ce jour, les militants pour la vie devraient saisir l’opportunité d’exprimer leur soutien à la Fondation Susan G. Komen. Nous savons que cinq financements de plus devaient être versés au Planning Familial. Si un seul financement de plus devait être versé, nous saurions que le Planning Familial a gagné et que nous avons échoué.
Je ne regrette aucune des heures de ces derniers jours passées à travailler pour mobiliser du soutien, et j’espère que c’est aussi votre cas. Je regrette seulement que nous n’ayons pas fait plus pour montrer à la Fondation Komen qu’elle était dans son bon droit, ni pu nous battre plus contre le géant de l’avortement, le Planning Familial.
Cette semaine, ils nous a été montré que le Planning Familial, organisation contre laquelle ont été initiées récemment des enquêtes pénales aux Etats-Unis, ne s’arrêtera devant rien pour maintenir dans son étau des bienfaiteurs tels la Fondation Komen.
Nous devrions continuer à prier pour Nancy Brinker et pour tous ses collègues de la Fondation Susan G. Komen.

 

Pays-Bas : dès mars, des équipes d’euthanasie volantes…
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L’Association pour une fin de vie volontaire (NVVE) multiplie les actions pour répandre et faciliter l’euthanasie tout en tentant d’obtenir une législation plus libérale. Elle vient d’annoncer la mise en place d’une « clinique de fin de vie », pour laquelle elle recherche toujours des locaux adéquats, mais qui démarrera sous forme de six équipes mobiles composées d’un médecin et d’un infirmier qui proposeront l’euthanasie à domicile pour ceux qui ne veulent plus vivre.

Théoriquement il s’agira de personne qui satisfont aux critères actuels de l’euthanasie dépénalisée mais dont le médecin traitant ne veut ou ne peut pas honorer la demande. 

Les équipes seront basées à La Haye où l’association espère pouvoir ouvrir dès l’été quelques chambres pour y pratiquer la mise à mort des patients. Si l’affaire démarre cependant avec des équipes volantes c’est parce qu’il s’avère que les patients préfèrent, dans l’ensemble, mourir chez eux.

Le service sera entièrement gratuit, du moins dans un premier temps, financé par les adhérents de l’association.

Les médecins et infirmiers ne seront plus dans ce cadre que des « docteurs-la-mort », ayant pour unique objectif de faciliter l’élimination de personnes qui souffrent, sans même s’encombrer de détails comme la question de savoir s’il est possible de soulager les souffrances physiques ou morales des patients, questions qui restent malgré tout posées même par les médecins euthanasieurs « classiques » (si l’on peut dire).

La NVVE milite par ailleurs pour le droit à l’euthanasie pour toute personne « fatiguée de vivre » et ayant passé les 70 ans.

La fédération de médecins KNMG a dénoncé ces projets. Tout en reconnaissant qu’il est des patients qui n’arrivent pas à se faire euthanasier par leur médecin de famille, elle estime que les équipes volantes ne sont pas une solution. La question fait partie intégrante de la relation entre ledit médecin de famille et le patient qui mérite d’être connu dans son histoire médicale et son environnement, et pour qui des solutions thérapeutiques doivent d’abord être cherchées. On risque d’aboutir – dans le cadre des équipes volantes – à des passages à l’acte qui auraient pu être évitées, assure le KNMG. 

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Big Brother : Implants contraceptifs sur des filles de 13 ans…
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Cela se passe dans neuf établissements publics de Southampton, en Angleterre : des petites jeunes filles âgées de 13 ans y ont reçu des implants contraceptifs à l’insu de leurs parents dans le cadre d’un programme  gouvernemental visant à faire baisser le nombre des grossesses adolescentes. Selon le Daily Telegraph, 33 opérations ont été pratiquées sur des collégiennes dans cette ville au cours de cette campagne, mais on ignore combien de mineures ont pu être ainsi stérilisées par des contraceptifs de longue durée dans le cadre scolaire : on sait en tout cas qu’il s’agit de la mise en œuvre de directives gouvernementales imposant aux municipalités de financer l’offre et la mise en place d’implants ou d’injections contraceptives dans les écoles.

Selon une mère de famille citée par le journal, les jeunes filles de Southampton se voyaient proposer l’implant et le recevaient à la suite d’un simple questionnaire médical et d’un entretien avec des « experts de santé », et sans qu’aucune visite de suivi ne leur soit imposée. Le recueil de leur consentement se faisait au terme d’une procédure censée permettre de vérifier leur aptitude à faire le choix d’accepter le « soin ».

Curieusement, les parents cités reprochent moins aux autorités d’avoir installé des implants à leur insu que ne pas avoir assuré un contrôle adéquat a posteriori et de n’avoir pas consulté le médecin de famille des jeunes filles concernées.

Selon des statistiques publiées l’an dernier par la NHS (National Health Service) par moins de 1.700 jeunes filles âgées de 13 et 14 ans ont reçu des implants l’année précédente, 800 autres ayant reçu des injections contraceptives aux effets similaires. Chez les mineures âgées de 15 ans, ces chiffres avaient atteint 3.200 et 1.700 respectivement.

La NHS a défendu la campagne menée à Southampton en assurant que depuis le début, cette pratique a permis de faire chuter de 22 % les grossesses adolescentes.

Est-ce juste et moral pour autant ?

Inévitablement, la stérilisation certes réversible mais de longue durée incite à la précocité des relations sexuelles qui deviennent de plus en plus anodines – blessant le corps et l’âme des jeunes qui se préparent d’amers lendemains en dissociant l’acte sexuel de l’amour, en s’exposant à de difficiles ruptures, spécialement pour les jeunes filles qui auront tout donné à un garçon qui les jettera… Le Family Education Trust assure que les implants encouragent la promiscuité sexuelle et ne protègent pas contre les infections sexuellement transmissibles, de plus en plus fréquentes chez les adolescents au Royaume-Uni. « De telles campagnes aboutissent inévitablement à ce que les garçons fassent pression sur les filles pour obtenir des relations sexuelles », explique son directeur, Norman Wells.

A quoi il faut ajouter les effets secondaires des contraceptifs chimiques, que l’on connaissait déjà grâce à Amère pilule d’Ellen Grant et dont la réalité, la gravité et le nombre sont régulièrement confirmés par des études sérieuses.

Il y a enfin l’effet abortif des implants et des injections : s’ils visent principalement à inhiber l’ovulation pendant trois ans – c’est bon, ça, pour des jeunes filles au début de leur puberté ? – ils ont aussi un effet contragestif avéré puisqu’ils peuvent empêcher la nidation d’un œuf fécondé.

Une jeune fille de treize ans qui fait partie des 33 mineures « traitées » à Southampton a témoigné auprès du Daily Telegraph des raisons de son choix : « J’ai demandé l’implant parce que j’avais envie d’avoir des relations sexuelles », a-t-elle expliqué. Elle estime avoir agi de manière « responsable » et assure que « l’implant fonctionne vraiment bien : je crois qu’il rend un bons service ». Et d’ajouter que la « pleine confidentialité est nécessaire parce que certains enfants n’arrivent tout simplement pas à parler à leurs parents.  

Et sa mère ? Eh bien, finalement elle est « fière » de sa fille qui a pris la responsabilité de se protéger, même si elle pense qu’il est « moralement erroné » de faire pratiquer des interventions chirurgicales mineures à l’école sans consentement parental. Elle demande des excuses à la Solent NHS Trust – mais surtout pour exiger que chaque jeune fille concernée soit obligatoirement convoquée à un rendez-vous de suivi.

Triste époque, décidément.

© leblogdejeannesmits.

Réseau Riposte catholique

 

 

 

 

Rick Santorum a remporté les trois “primaires” d’hier
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Malgré sa courte et imprévue victoire sur Mitt Romney dans la primaire de l’Iowa, on ne pariait pas sur de futures victoires de l’ancien sénateur de Pennsylvanie, le catholique et “conservateur social” Rick Santorum dans l’épuisante épreuve des primaires à répétition, ne serait-ce que par la faiblesse des moyens financiers de ce candidat en regard de ceux du mormon Romney ou même de l’autre catholique de la campagne, Newt Gingrich. Et pourtant, dans les trois primaires qui se sont déroulées hier, mardi 7 février, dans trois États du Midwest, Rick Santorum a obtenu trois victoires incontestables qui bouleversent, au moins pour les quelques semaines à venir, les pronostics des analystes politiques qui donnaient Romney vainqueur final de l’investiture du parti Républicain. Santorum est arrivé en tête devant Romney au Missouri (54 % contre 26 %)* et dans le Colorado (40,2 % contre 34,9 %)*, et devant Ron Paul dans le Minnesota (46 % contre 26 %)*.

* Les victoires sont certaines mais les pourcentages ne sont pas définitifs.

Mgr Charrier pourrait-il voter François Hollande ?
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Interrogé lundi sur RTL, l’évêque de Tulle a répondu à la question suivante :

“Seriez-vous prêt à voter pour François Hollande ?”,

Monseigneur Bernard Charrier a répondu que c’était une chose “métaphysiquement possible“… !

François Hollande est favorable à un “mariage” homosexuel ainsi qu’à l’adoption par les homosexuels. Il préconise également la légalisation de l’euthanasie. Mgr Charrier prendra sa retraite en août 2013. Et ça ce n’est pas métaphysique. Mais est-il métaphysiquement possible d’attendre autre chose de nos évêques ?

Mardi, Mgr Charrier a précisé sa pensée dans un communiqué :

Vendredi 3 février 2012, je me rendais à l’invitation de la municipalité de SAINT VIANCE pour le lancement d’une souscription destinée à la rénovation de l’église, ceci en présence du président du conseil général de la Corrèze, Monsieur François HOLLANDE. Les journalistes présents ne manquent pas de m’interviewer sur le projet de restauration et évidemment sur l’actualité politique. Dans l’entretien, on me pose la question : M. HOLLANDE sera-t-il votre candidat ? Ma réponse ne dit rien de mon choix : en disant que ce n’est pas métaphysiquement impossible, je renvoie à la contingence des options politiques.

En disant qu’il n’y a pas d’incompatibilité, le propos est assurément incomplet. S’il n’y a pas d’incompatibilité entre la foi chrétienne et un vote de gauche, par contre, il y a des points d’incompatibilité avec la foi des chrétiens dans l’ensemble des programmes et des discours politiques qui s’entendent, ceux de Mr Hollande et ceux de bien d’autres candidats.

Life Site News : 15 ans de journalisme d’excellence au service de la vie
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C’est par une soirée de gala qui se tiendra le samedi 28 avril prochain au Hilton Washington Dulles Airport Hotel (Virginie), que Life Site News fêtera ses 15 années d’existence, 15 années d’un travail journalistique quotidien et exceptionnel au service de l’Évangile de la Vie ! On se doit de saluer l’abnégation de cette magnifique équipe de journalistes catholiques et son extraordinaire contribution éditoriale sur le web, réalisée dans une situation financière précaire… Cette soirée aura pour orateur principal, la désormais très célèbre Abby Johnson, ancienne directrice d’un avortoir de Planned Parenthood et désormais figure emblématique du combat pour la défense de la vie aux États-Unis. Tout le “gratin” pro-vie américain sera présent ce soir-là, citons notamment : Judie Brown, présidente de l’American Life League, Kenneth Cucinnelli, ministre de la Justice de l’État de Virginie, l’écrivain Michael O’Brien, Bobby Schindler (le frère de Terry Schiavo), le Père Shenan Boquet, président de Human Life International, Jim Hughes, vice-président de International Right to Life, Michael Voris, président de St. Michael’s Media, Timothy O’Donnell, président du Christendom College, Preston Noell, président de Tradition, Family and Property, Dan McConchie, vice-président de Americans United for Life… Devraient également êtres présents : Chris Smith, député du New Jersey au Congrès des États-Unis, Lila Rose, présidente de Live Action, le Père Frank Pavone, directeur national des Priest for Life… Des personnalités célèbres aux États-Unis et dont j’ai pu saluer le plus grand nombre lors de mon séjour à Washington en janvier… Joyeux anniversaire Life Site News ! Et ad multo annos

Une belle petite vidéo a été réalisée pour l’occasion. La voici…

 

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Le “cartooniste” Michael Ramirez fait fort !
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L’extraordinaire dessinateur de presse Michael Ramirez – Prix Pulitzer en 1994 et 2008… – a fait très fort dans l’Investors Business Daily, une des publications auxquelles il collabore, le 3 février. Il reprend au bond le thème de la bataille frontale que livre l’Église catholique au gouvernement Obama à propos du fameux « mandat fédéral » obligeant l’Église à endosser le remboursement des pilules abortives, de la contraception et de la stérilisation. Voyez ce formidable dessin :

 

 

Assis sur un trône à la manière d’un Pape, Obama, coiffé d’une mitre où l’on peut lire « Gouvernement », tend sa main à un évêque un peu ébahi, en lui disant : « Vous pouvez me baiser l’anneau ». Sous son trône, à droite, un panonceau « Église d’Obama. Déposez ici vos principes religieux » surmonte une machine à déchiqueter les documents où la Déclaration d’indépendance américaine (« We The People… ») est en cours de destruction. À gauche un autre panonceau indique : « Sermon de ce soir : La contraception est obligatoire, ou comment vos croyances n’ont aucune importance. La semaine prochaine : Arrêter la montée du niveau des océans »… Hilarant.

 

Les évêques orthodoxes d’Amérique soutiennent les évêques catholiques des États-Unis contre le gouvernement Obama
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L’Assembly of Canonical Orthodox Bishops, qui se compose des 65 évêques orthodoxes des États-Unis, du Canada et du Mexique, vient d’apporter son soutien unanime à la Conférence des évêques catholiques des États-Unis dans sa protestation et sa résistance aux attaques du gouvernement Obama, et appelle « tous les fidèles chrétiens orthodoxes à contacter ce jour même leurs élus pour exprimer leur préoccupation face de la menace contre le caractère sacré du [droit à la liberté] de conscience » que comporte le projet de mandat fédéral du ministère de la Santé U.S HHS).

Il est encore à noter que, selon le compte attentif que tient Thomas Peters (« l’American Papist »), 142 évêques ont publiquement exprimé leur refus de ce mandat fédéral – les États-Unis comportent 183 diocèses –, soit près de 80 % du corps épiscopal actif américain.

 

Mgr Bruskewitz invite les catholiques à accepter le martyre plutôt que de financer la culture de mort
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Les évêques américains sont mobilisés contre le plan de santé Obama. Après mon cher confrère Daniel Hamiche qui a traduit la lettre du cardinal Donald Wuerl, à lire dans la rubrique Americatho sur Riposte catholique, je vous propose une autre réaction  très ferme.

C’est par une forte lettre à ses ouailles que l’évêque de Lincoln, Nebraska, Mgr Fabian D. Bruskewitz, a dénoncé l’obligation faite à tous les pourvoyeurs d’assurance-santé américains de couvrir le remboursement de la stérilisation et des produits contraceptifs et abortifs. Il a imposé la lecture intégrale et « obligatoire » de sa lettre lors de toutes les messes dominicales du diocèse ces 28 et 29 janvier, au moment des annonces paroissiales. Je vous en propose ma traduction avant d’y ajouter quelques commentaires vus de France…

Au clergé, aux religieux, aux fidèles laïcs du diocèse de Lincoln.

Bien-aimés dans le Christ,

Les évêques catholiques des Etats-Unis, conduits par le cardinal désigné Timothy Dolan, président de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis, s’unissent pour attirer l’attention de tous les catholiques de notre pays sur une grave offensive contre notre foi, contre nos consciences, et contre notre chère liberté de religion. Je suis heureux d’unir ma voix et mes efforts à ceux de ces Successeurs des Apôtres et de protester  de la manière la plus vive contre une obligation – pas même une loi dûment adoptée – décrétée par l’Administration Obama qui impose à tous les catholiques des Etats-Unis de violer leurs consciences et d’apporter leur soutien à l’avortement, à des produits pharmaceutiques abortifs, à la contraception et  à la stérilisation.

Comme vous le savez, l’achat d’une assurance-santé par chaque citoyen des Etats-Unis est désormais obligatoire en vertu de la loi fédérale. Cette même loi donne autorité au Secrétaire de Cabinet pour la Santé et les Services humains sur l’assurance-santé dans son ensemble. Le Sécretaire actuel, Kathleen Sébélius, apostate catholique amère, requiert que toute assurance, y compris privée, couvre obligatoirement la couverture de péchés graves et mauvais. Cela signifie que toutes nos écoles catholiques, nos hôpitaux, nos agences de services sociaux, et assimilés vont être forcés à participer au mal. L’Eglise catholique a supplié le président Obama d’annuler ce décret, mais toutes les supplications ont été accueillies avec mépris et sont tombées sur des oreilles de sourds. Ce décret s’accompagne de nouvelles offensives du gouvernement fédéral contre les services catholiques de secours social  (Catholic Relief Services) et contre le travail des évêques dans les services d’aide aux immigrés et aux réfugiés.

 

La secrétaire Sebelius, en un acte de dérision, a déclaré que ceux qui pourraient bénéficier de l’objection de conscience (quasiment personne) ont un an pour se mettre en conformité, mais qu’au cours de cette année ils devront « adresser » les gens à une assurance qui couvre ces actes mauvais. Nous ne pouvons pas et nous ne voulons pas respecter ce décret injuste. Comme les martyrs de jadis, nous devons être prêts à accepter des souffrances qui pourront comprendre de lourdes amendes et l’emprisonnement. Notre liberté religieuse américaine est gravement menacée.

Tous les catholiques sont invités à prier et à faire pénitence pour que cette question trouve une solution. Tous doivent prendre contact avec leurs représentants élus pour protester contre ce scandale et pour insister sur l’adoption d’une loi « Respect de la conscience » qui passe actuellement devant le Congrès.

Avec ma bénédiction pour chacun d’entre vous et pour ceux qui vous sont chers, je suis

Sincèrement vôtre dans le Christ Jésus,

Le très révérend Fabian W. Bruskewitz

Evêque de Lincoln

 Dans l’état actuel des choses, on n’imagine rien de semblable en France. Pourtant nos cotisations sociales obligatoires servent à financer l’avortement, plusieurs moyens contraceptifs et contragestifs, la stérilisation contraceptive dans certains cas limités, le dépistage d’anomalies du fœtus aboutissant quasiment toujours à l’avortement, des procédures de procréation artificielle, et nos impôts nationaux et régionaux servent à la promotion de tout cela dans les établissements scolaires et les centres publics d’information de la jeunesse.


On n’a jamais entendu un quelconque responsable religieux demander clairement pour les catholiques leur droit à l’objection de conscience en ces domaine.

La seule échappatoire partielle se trouve dans le choix d’une mutuelle complémentaire qui ne couvre pas la part à charge de l’assuré pour ces procédures ou ces produits, tant que cela dure ; cela reste marginal.


 
Les baptistes américains soutiennent l’Église catholique dans sa résistance au gouvernement U.S.
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En 1845, les baptistes du Sud étaient moins aimables pour les évêques catholiques…

La Southern Baptist Convention (convention baptiste du Sud) est la deuxième plus importante “dénomination” chrétienne, après l’Église catholique, aux États-Unis. Elle compte environ 35 millions d’adeptes. Un de ses principaux dirigeants, le pasteur Albert Mohler, également président du Southern Baptist Theological Seminary, a applaudi, le 31 janvier dernier, la position de résistance civique des évêques catholiques américains au scandaleux mandat fédéral du ministère de la Santé des États-Unis. S’adressant dans un enregistrement à ses coreligionnaires, Albert Mohler leur a déclaré : « Vous devez au moins admirer le courage des évêques catholiques quand ils déclarent qu’ils préfèrent aller en prison plutôt que d’obéir à cela. Combien de présidents évangéliques, de pasteurs et de dirigeants [protestants] sont disposés à faire de même ? Nous allons le voir dans les prochains mois. » Albert Mohler met en garde les baptistes : « Ce n’est pas qu’un problème catholique (…) Notre propre liberté religieuse est semblablement subvertie et attaquée (…) Tous ceux qui soutiennent le caractère sacré de la vie et le devoir de respecter la liberté religieuse doivent dénoncer ce scandale par tous les moyens disponibles, au Président des États-Unis ».

Les évêques américains sonnent la mobilisation générale contre le gouvernement Obama
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Près des deux tiers des évêques des 195 diocèses américains – et le nombre croît chaque jour – ont déjà fait savoir leur condamnation ferme – et parfois véhémente – du récent mandat fédéral promulgué par le ministère de la Santé, et donc par la “catholique” Kathleen Sebelius, qui vise à obliger l’Église catholique et ses institutions à couvrir le remboursement des pilules abortives, des moyens contraceptifs et de la stérilisation dans ses contrats d’assurance maladie ! Une attaque sans précédent contre la liberté religieuse, contre la liberté de conscience et contre la liberté. Et un mandat qui découle des dispositions de l’ObamaCare, qu’avaient vues et dénoncées les évêques américains mais que beaucoup d’idiots utiles catholiques avaient refusé de voir : leurs yeux sont désormais dessillés et beaucoup d’entre eux se joignent désormais à la protestation de leurs pasteurs… Par une “ironie” de l’histoire, Obama, qui avait habilement et mensongèrement réussi à diviser les catholiques pour faire passer son ObamaCare, se trouve aujourd’hui être l’agent de leur réunification…

J’ai choisi de traduire à votre intention une monition adressée le 30 janvier aux fidèles de l’archidiocèse de Washington D.C. par leur ordinaire, le cardinal Donald Wuerl. Elle résume bien l’enjeu de la bataille, mais elle vient surtout d’un prélat qui ne passe pas pour un “conservateur”. Elle n’en est que plus révélatrice de la mobilisation générale contre une dérive prévisible d’un gouvernement dont la malfaisance n’est plus à démontrer.

Le 20 janvier 2012, le ministère de la Santé des États-Unis [United States Department of Health and Human Services], avec l’approbation du Président Barack Obama, a publié un nouveau mandat fédéral rendant obligatoire la couverture des médicaments abortifs, de la stérilisation et de tous les contraceptifs agréés par la FDA [1], pour pratiquement tous les employeurs, y compris les institutions religieuses.

Qu’est-ce qui est au cœur de la préoccupation des évêques catholiques et d’autres sur cette décision du gouvernement d’Obama ? En quoi peut-il affecter l’archidiocèse de Washington ?

Mgr Chaput demande aux catholiques de militer pour le “bon scolaire”
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A l’approche des élections il est temps de méditer l’éditorial de Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, qui s’est exprimé dans le journal catholique local, Catholic Standard and Times, sur le devoir des parents catholiques de militer pour le bon scolaire. Je vous propose ma traduction d’importants extraits de son texte, publié jeudi dernier en vue de la Semaine des écoles catholiques qui s’ouvre lundi. Il intervient en un moment difficile pour les écoles catholiques, alors que l’archidiocèse vient d’annoncer la fermeture de 17 de ses écoles secondaires et de 44 de ses 156 écoles régionales ou élémentaires, obligeant 24.000 élèves à changer d’établissement. Il est temps que les parents prennent leurs responsabilités politiques, dit sans ambages le texte de Mgr Chaput, qui rend d’abord hommage à la « valeur unique » de l’éducation catholique, au dévouement de ceux qui s’en occupent depuis des décennies et qui leur permettent d’exister et d’être excellentes. Un texte que l’on peut transposer en ce qu’il a d’essentiel à bien d’autres lieux de la planète et notamment à la France, aussi bien pour les écoles sous contrat, pour les libérer, et pour les écoles hors contrat, intégralement financées par les familles au prix d’importants sacrifices… – J.S.

« Hélas, les écoles fonctionnent grâce à des ressources, et pas seulement la bonne volonté et le service héroïquement rendu. Nos écoles ne peuvent plus s’appuyer sur le soutien sans limites de l’Eglise. Ces ressources, tout simplement, n’existent pas. Un grand nombre de nos paroisses font face à des difficultés financières. L’archidiocèse lui-même se trouve confronté à des défis sérieux sur le plan de la finance et de l’organisation : ils se sont développés au fil des ans et ne peuvent être ignorés. 

Où cela nous conduit-il ? Nous pouvons célébrer la Semaine des Ecoles catholiques cette année en prenant concrètement à bras le corps les problèmes fiscaux qui font du tort à nos écoles. Nous devons faire pression sur nos législateurs, avec respect mais vigoureusement, pour qu’ils inscrivent dans la loi le [libre] choix de l’école. 

D’abord, nous devons être clairs. Le bon scolaire, ce n’est pas « un soutien public pour les écoles confessionnelles ». Cet argument est tout bonnement faux. Aucun bon ne va à aucune école, qu’elle soit confessionnelle ou non. En revanche, le bon scolaire rend le pouvoir du choix de l’éducation aux parents, à qui précisément il appartient. Ce faisant, le bon scolaire rend toutes les écoles plus responsables de la qualité de l’éducation qu’elles offrent. Les parents reçoivent le bon scolaire. Les parents choisissent l’école. Cela est parfaitement sensé. Si une école offre une éducation de piètre qualité aux jeunes, les parents, très justement, voteront avec leurs pieds – et leurs bons. Evidemment, la plupart des écoles catholiques font l’inverse : elles offrent une éducation forte, dans un environnement sûr, en focalisant sur le développement d’un bon caractère moral. Voilà pourquoi les parents sont si malheureux de les voir fermer. 

Certaines personnes avancent que la loi sur le choix scolaire n’aide que les familles des zones les plus pauvres. Aider les pauvres est une nécessité vitale, évidemment, et le bon scolaire permettrait de faire cela. Mais le bon scolaire aide bien d’autres familles que les plus pauvres. (…) 

Voici un fait regrettable : en 2011, les évêques de Pennsylvanie ont fait de la loi sur le bon scolaire une de leurs priorités législatives. Plusieurs personnes (…) ont travaillé dur pour mobiliser le soutien des catholiques. Leurs efforts ont échoué – non parce qu’ils n’ont pas fait ce qu’il fallait, mais parce que trop peu de personnes qui fréquentent nos églises les ont écoutés. Très peu de catholiques ont appelé ou écrit à leurs députés et sénateurs. Ils ont été encore moins nombreux à se rendre dans leurs bureaux pour faire un travail de lobbying citoyen. Malgré cela, le bon scolaire a été adopté au sénat, avant d’être bloqué à la chambre. Un militant du choix scolaire, qui n’est pas catholique, et qui a dépensé généreusement des années de son temps et des millions de dollars qu’il a lui-même donnés, pour défendre le bon scolaire comme une question de justice sociale, a été ébahi par l’incapacité des catholiques à se mobiliser autour d’une question si évidemment vitale pour l’intérêt public et si clairement capable d’aider à la survie de leurs propres écoles. 

Au cours de la semaine qui vient j’écrirai à chaque sénateur d’Etat et à chaque représentant du territoire de cet archidiocèse pour faire pression pour qu’ils adoptent le bon scolaire. Et je continuerai de le faire jusqu’à ce que le bon scolaire devienne la loi. J’espère que mes frères évêques et pasteurs de tout l’Etat en feront autant. Plus important encore : notre peuple catholique doit faire la même chose. Mais si, les élus écoutent ! Et ils agissent lorsque le bruit devient suffisamment fort. A défaut d’autre chose, la crise des écoles catholiques de Philadelphie est un appel au réveil déplaisant, mais finalement très salutaire. La facture pour notre échec à faire adopter le choix scolaire au cours de cette dernière décennie est venue à échéance. Désormais nous  payons la note. 

Lorsque le bon scolaire a échoué, pour la énième fois, à la Chambre de Pennsylvanie à l’automne, un mien ami maître d’école catholique frustré a lâché : « Les catholiques sont des abrutis. » Je ne le crois pas. Mais d’un autre côté je suis nouveau, ici. Si nous, catholiques de Philadelphie, aimons nos écoles catholiques, comme nous le faisons évidemment, le temps de devenir actifs et concentrés, c’est maintenant. Nous devons commencer à faire pressions sur nos législateurs pour qu’ils adoptent la loi sur le choix de l’école – y compris le bon scolaire et des crédits d’impôts pour l’amélioration de l’éducation – actuellement pendante à Harrisburg. Et nous devons le faire cette semaine, aujourd’hui, tout de suite. Je vais le faire moi-même. J’espère que vous ferez comme moi. »

© leblogdejeannesmits (pour la traduction).

Réseau Riposte catholique 

March for Life de Washington : une vidéo intéressante
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La große presse américaine n’a pas mieux fait que sa consœur et complice française, pour ce qui est de couvrir honnêtement la formidable March for Life du 23 janvier dernier à Washington D.C. Le quotidien progressiste local, The Washington Post, évoquait le lendemain de l’événement en ses pages Metro (locales donc, sans appel en une) quelques « milliers » de manifestants pro-vie. C’est mieux que l’AFP avec ses « centaines » de manifestants, mais nous sommes toujours loin du compte. Évaluer une telle foule est impossible pour le simple particulier que je suis. Les années précédentes, ce sont des hélicoptères de la police métropolitaine de Washington qui s’étaient chargés de cette besogne, mais, cette année, en raison des mauvaises conditions météorologiques – je viens de rentrer à Paris avec un gros rhume contracté à la March… – et du plafond très bas, les hélicos n’ont pas pu décoller. Il est raisonnable de parler d’au moins 300 000 participants, et Terence M. Scanlon, vice président de la March for Life, a évoqué publiquement le nombre de 400 000. La petite vidéo qui suit, mise en ligne par la TFP Student Action des États-Unis, nous offre quelques belles images de cette marée humaine en marche et de sa fanfare très particulière qui est une des attractions des marches pour la vie de Washington…

 

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Le père Jacques Turck peut-il cesser de se taire sur l’avortement ?
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Directeur du Service national Famille et Société au sein de la Conférence des évêques de France jusqu’en 2009, l’abbé Turck est aujourd’hui curé de Saint-Etienne – Saint-Bruno à Issy-les-Moulineaux et directeur des GFU (Groupes de Formation Universitaire). Fondateur de la Maison d’Église Notre-Dame-de-Pentecôte dans le quartier d’affaires de la Défense, il a été aumônier national du Comité catholique contre la faim et pour le développement et directeur du Service pour les questions familiales et sociales de la Conférence des évêques de France. Professeur de théologie, il a dirigé la publication du document ecclésial Repères pour une économie mondialisée (Bayard, 2005).

Il vient de commettre un ouvrage avec le député UMP Etienne Pinte (député qui avait voté la loi sur l’avortement en 1975, comme on peut le vérifier ici) visant à expliquer que les chrétiens ne peuvent pas voter “extrême-droite”, bref “Front national”, en raison des positions sur l’immigration. Nous avons déjà écrit (notamment ici) que l’on ne peut pas critiquer le FN pour de mauvaises raisons. Mais ce qui est un peu scandaleux, c’est cette fixation de certains ecclésiastiques sur le FN. Quid des autres partis, ceux qui ont voté l’avortement, la pilule pour les mineures, la recherche destructrice d’embryons, etc. ? Pour ceux-là les chrétiens peuvent se taire, pour reprendre le titre de l’ouvrage. Ou Mgr Turck a-t-il des choses à se reprocher sur le plan du respect de la vie, ce qui expliquerait son silence ? Il est vrai qu’en tant qu’ancien aumônier national du CCFD, il est permis de s’interroger : le CCFD a promu une association pro-avortement au Mexique. Voir aussi ici. Pourquoi Mgr Turck s’est-il tu ? Quand parlera-t-il sur le respect de la vie ?

Espagne : sous la pression de la rue, restrictions à l’avortement
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Alberto Ruiz Gallardon

Ce serait une première : un pays européen occidental qui imposerait des restrictions sur une loi d’avortement en vigueur, et même très récemment adoptée. Le Partido Popular de Mariano Rajoy étant élu depuis quelques mois à peine, le nouveau ministre de la Justice a annoncé que son gouvernement allait revenir sur la dispense d’autorisation parentale d’avorter pour les 16-18 ans mise en place par la loi entrée en vigueur en juillet 2010. Ses déclarations ont été largement répercutées dans le monde, y compris en France, et la plupart du temps comme une intolérable atteinte au droit des femmes.

Alberto Ruiz Gallardon a annoncé d’autres modifications de la loi d’avortement, notamment à propos des délais légaux : actuellement l’avortement peut être obtenu à la demande et sans conditions jusqu’à 14 semaines de grossesse, et sous conditions de risque pour la santé de la mère ou de malformation fœtale jusqu’à 22 semaines. Il semblerait que le PP envisage de revenir à un régime plus proche de la première loi autorisant l’avortement en Espagne, la loi organique de juillet 1985, qui autorisait l’avortement sous conditions : 12 semaines en cas de viol, sans limite en cas de danger physique ou psychique pour la mère, et d’autres conditions comme l’existence de « risques graves physiques ou psychiques pour le fœtus » (sic).

Sans nullement instaurer un régime de respect de la vie, ces mesures constitueraient tout de même un acte symbolique fort en un temps où il semble qu’aucune amélioration n’est possible une fois qu’une loi de mort est passée.

Symbolique notamment en ce sens que seuls 151 des 30.000 avortements pratiqués en 2011 sur des mineures en Espagne l’ont été sans le consentement des parents ou tuteurs de l’intéressée : cela veut dire en clair qu’on s’accommode de ces chiffres terrifiants pour les adolescentes espagnoles, et que l’avortement demeurera possible du moment que les parents le voudront bien…

Mais les pro-vie espagnols y ont vu le signe que les choses peuvent être changés.

Mieux, ils prennent acte du fait que l’annonce, tout comme la rapidité de l’annonce après l’arrivée aux affaire de Rajoy sont la conséquence directe de la mobilisation gigantesques de mouvements comme HazteOir, Derecho a Vivir et d’autres tout au long de ces dernières années, déplaçant des millions de manifestants dans la rue et faisant pression sur les politiques. Derecho a Vivir, notamment, a multiplié les actions ces dernières semaines, interrompant le discours de victoire de Rajoy avec des slogans pro-vie.

Sans cette présence publique et visible qui a mis la question du respect de la vie en pleine lumière médiatique et qui a obligé les candidats aux élections à se positionner à son sujet, ce qui permet aujourd’hui d’exiger avec force qu’ils tiennent leurs promesses.

On pense bien sûr aux déclarations du cardinal Vingt-Trois, fin 2008, faisant la fine bouche devant la Marche pour la Vie qui allait se dérouler à Paris plusieurs jours plus tard :

« Chaque pays a sa culture et sa manière de faire. Mais je n’ai pas remarqué que les défilés qui ont eu lieu à Madrid aient empêché grand-chose! Je peux me permettre de penser que, au moins sur le plan tactique, ce n’est pas la meilleure solution. Comme il s’agit de questions sérieuses et graves, je ne pense pas que l’objectif soit de pousser des cris: il faut travailler, contribuer au travail. Et si on est sérieux, on a des résultats et on est entendu. »

Eh bien, il y a plusieurs sortes de travail et celui qui consiste à se faire entendre des élus s’avère non négligeable…

Derecho a Vivir, cela va sans dire, ne se contente pas des réformettes proposées par le ministre Ruiz Gallardon, sans pour autant passer à côté de l’heureuse révolution qu’elles constituent : le mouvement, avec HazteOir, demandera d’abord que l’on passe de l’annonce, à la mise en œuvre, la réforme à proprement parler se trouvant à l’heure actuelle au stade de « feuille blanche ».

Mais il demande aussi, sans faiblir, l’abrogation totale de la loi d’avortement pour aboutir à une loi d’« avortement zéro ». « L’action citoyenne » ne mollira pas, ont prévenu ses responsables. HazteOir a ouvert une page de commentaires pour que chacun vienne faire part de ses propositions pour mener la campagne « Derogacion Ya » (abrogation tout de suite !).

© leblogdejeannesmits

Le catholique Gingrich en train de semer le mormon Romney dans la course à l’investiture Républicaine
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J’assistais hier matin à un forum de la “droite conservatrice” qui se réunit toutes les semaines à Washington D.C. pour échanger et commenter des informations. On m’a demandé de demeurer discret sur les détails de cet événement, aussi n’en dirai-je pas plus, mais c’était de grand intérêt…

On nous y a notamment distribué – au milieu d’une masse de tracts et journaux – un document inédit : un sondage réalisé sur près de 25 000 personnes par l’organisme ccAdvertising, spécialiste en études sur l’électorat, sur certains prochains caucus (c) et primaires (p) qui s’annoncent déterminants. Le sondage portait sur la Floride (p le 31 janvier), le Nevada (p 4 février), le Colorado (c le 7 février), la Géorgie (p le 6 mars), le Massachusetts (p le 6 mars), l’Ohio (p le 6 mars) et la Pennsylvanie (p le 24 avril). Les résultats combinés sont tout à fait favorables au catholique Newt Gingrich qui est crédité de 27 % des intentions de votants, alors que Mitt Romney est distancé de 5 point (22 %), Ron Paul arrive en troisième position avec 13 %, tandis que l’autre candidat catholique Rick Santorum n’obtient que 7 % ce qui semble, pour l’heure, un handicap difficile à remonter – même si ses autocollants étaient très nombreux sur les ponchos de jeunes pro-vie de la March for Life de lundi dernier à Washington D.C.…

Ce sondage d’aujourd’hui confirme les grandes tendances enregistrées par Rasmussen avant-hier dans une étude menée au niveau national et qui confirme la poussée de Gingrich chez les électeurs Républicains des primaires, puisqu’il obtient 35 % des intentions de vote, distançant Romney de 7 points (28 %) – il y a une semaine, le rapport était en faveur de Romney avec 30 % contre 27 % pour Gingrich. Santorum demeure stable avec 16 % des intentions (+ 1 % par rapport à la semaine dernière), devant Paul avec 10 % (- 3 %).

J’entendais ce matin des commentaires intéressants à ce sujet. Il est possible qu’au jour de la Convention, aucun candidat n’ait obtenu une majorité qualifiée de mandats de “grands électeurs” pour être automatiquement choisi comme le candidat du GOP à l’élection présidentielle. C’est dire qu’on s’attend déjà à une Convention qui pourrait être très ouverte…

Mais des événements peuvent venir bousculer tout cela. On en a eu quelques exemples depuis le début des primaires républicaines

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