Espoir de traitement in utero pour la spina bifida

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Ouvrir l’utérus d’une femme enceinte pour opérer un bébé atteint de spina bifida permet d’améliorer la vie future de l’enfant qui a plus de chances de pouvoir marcher seul, et permet d’amoindrir le risque d’une complication neurologique associée, l’hydrocéphalie. C’est ce que permet de conclure une première étude portant sur 183 grossesses aux Etats-Unis sur les 14 dernières années, date à laquelle une première chirurgie de ce type avait eu lieu. Dans 92 cas, la chirurgie avait eu lieu après la naissance ; dans les autres, elle fut pratiquée au cours du 5e mois de gestation, lorsque l’enfant pesait à peine un kilo. Le risque de fausse couche ou de naissance prématurée est augmenté.

Les résultats furent suffisamment concluants en faveur de l’opération précoce, qui intervient avant que le défaut ne devienne irréversible, qu’il a été décidé de publier tout de suite les conclusions de l’étude avant d’atteindre les 200 cas.

Cas difficiles à trouver, sans doute, puisque 90 % des bébés atteints de spina bifida sont avortés (tardivement). Voir ici un cas vécu.

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