Euthanasie : revue de presse macabre

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Aux Pays-Bas et en Belgique, où l’euthanasie est légale, les informations comme celles-ci ne choquent plus guère.

• Josine van Dalsum, actrice néerlandaise de 61 ans, a appris il y a six ans environ qu’elle souffrait d’un cancer multiple. Sa condition ayant empiré depuis un an, elle a décidé de choisir le jour et l’heure de son départ. Une semaine auparavant, elle a fait avertir une amie journaliste par son compagnon, afin que celle-ci puisse transmettre un dernier message de l’actrice à son public. « Josine veut te voir. Elle va mourir la semaine prochaine »… Dernière interview ; bière et cigarettes. La mise à mort a eu lieu mardi, la crémation ce vendredi…

• Journaliste et homme politique socialiste belge, Tuur Van Wallendael, 71 ans, est mort chez lui jeudi après-midi à 15 h 30, ayant lui aussi choisi l’euthanasie après avoir décidé de cesser de lutter contre un cancer de l’intestin. Il était entouré de sa femme, de son frère et de trois médecins. Il avait lui-même défini ses critères de vie : ne pas avoir mal, pouvoir continuer de manière digne. « Quand ce ne sera plus le cas, je saurai où j’en suis et ce qui devra alors se passer », avait-il expliqué cet été. « Je n’aurai qu’à faire signe pour qu’on me pique et en quelques secondes, ce sera fini. »
En septembre, son frère lui organisa une fête d’adieu, avec plusieurs centaines d’invités.

• Moins bonne organisation pour Liliane De Fauw, 74 ans. Sa famille était accourue lundi dernier à l’hôpital catholique Saint-Vincent  à Deinze (Pays-Bas) pour assister à son euthanasie. Cela faisait deux ans que Mme De Fau se savait atteinte d’un cander ; une fois à l’hôpital, elle avait trouvé trop peu de qualité à sa vie et demanda, le 6 novembre, l’euthanasie au médecin qui la soignait. On programma le 16 novembre, à la demande de la patiente, qui souhaitait pouvoir bénéficier une dernière fois du versement de sa pension. Puis sa condition se détériora rapidement et, lundi dernier, elle avait déjà été placée dans un profond coma.
La famille vint donc à 10 heures pour la piqûre finale. Mme le médecin passa le matin pour dire qu’elle ne la donnerait que l’après-midi. La famille reste donc autour du lit de la vieille dame, à attendre… A 16 heures, le médecin revient. Pas sûre, dit-elle, de la réelle volonté de mourir de Liliane. L’euthanasie est annulée.
La famille alerte désormais la presse de ce fâcheux contretemps. « Saint-Vincent est un hôpital catholique. Si ça se trouve, l’euthanasie ne cadre pas avec leurs convictions catholiques. Comme notre mère est désormais dans le coma, la situation est sans issue. Dans son état elle ne peut se retourner vers un autre médecin ou demander à autrui de veiller sur son désir exprimé d’euthanasie. »

Rien que du très banal, donc. Mais cela fait froid dans le dos…

© leblogdejeannesmits.

2 comments

  1. Fred

    Provoquer la mort que ce soit par suicide ou par euthanasie est un reniement de la volonté de Dieu.

    Comme Dieu agit justement et avec bonté… La grande justice est de jeter au feu éternel ceux qui l'ont renié de toutes les manières. Je crie de tout mon coeur à ceux qui veulent l'euthanasie. C'est primo promouvoir le meurtre, et secondo, c'est renier la vie que Dieu a donné.

    C'est pas de la religioseté, ni de la bigotterie mariolatre… mais d'une réalité biblique et spirituelle que je parle.

    La Bible où Jésus dit qu'Il est le chemin, la vie et la vérité, et nul ne va au Père QUE PAR Lui.

    Et dans Sa douceur, il dit aussi :
    Apocalypse 22
    12 Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son oeuvre.
    13 Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.
    14 Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!
    15 Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge!
    16 Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin.

    Je demande à chacun, de méditer grandement et longuement sur ces passages. La porte est étroite, le chemin est très resserré et peu le trouvent.

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