La Planning familial veut décriminaliser la contamination HIV volontaire

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L’organisme de veille pro-vie catholique auprès de l’ONU, C-Fam, rapporte qu’une nouvelle campagne lancée par la Fédération internationale du Planning familial (IPPF) cherche à éliminer les lois exigeant des personnes infectées par le virus potentiellement mortal du HIV qu’elles informent leurs partenaires sexuels de leur séropositivité.

Le Planning s’est associé avec l’organisme onusien de lutte contre le sida (sic !) ONUSIDA pour combattre ces lois qu’ils accusent de « stigmatiser » les séropositifs.

En militant pour la suppression de telles lois, le Planning et l’agence de l’ONU sont en train de dire que la responsabilité d’une personne qui se sait porteuse du virus du sida ne devrait pas être engagée si elle prend sciemment le risque de contaminer son partenaire qui ne la sait pas infectée, bien que son comportement mette celui-ci directement en danger.

La campagne « Behind Bars » (Derrière les barreaux) s’inscrit dans la campagne « Criminalisez la haine, pas le HIV », et cherche à mettre fin à la « marginalisation supplémentaire » des personnes déjà vulnérables au HIV : « les femmes, les hommes qui ont des rapports avec les hommes, les travailleurs du sexe et les personnes utilisant des drogues ». Une « stigmatisation » qui, selon l’IPPF, nuit aux efforts pour prévenir, traiter et soigner le HIV. Et pour faire bonne mesure, un film (explicite) vient soutenir ce point de vue en laissant entendre, dit le Planning, que « les lois criminalisant les comportements associées à la transmission du HIV (injection de stupéfiants, le travail du sexe et le sexe entre hommes » sont aussi négatives pour la lutte contre le sida.

Ces lois incitent les gens à ne pas faire le test du sida, l’ignorance étant dès lors leur meilleure protection face à d’éventuelles poursuites, prétend le Planning, qui ajoute : « La pénalisation de la transmission du HIV place la responsabilité de la prévention du HIV seulement sur les épaules des gens qui vivent avec le virus, tandis qu’en réalité la prévention du virus est de le responsabilité de tous. »

Au bout du compte, souligne C-Fam, le Planning, finit par promouvoir les comportements à risque au nom du respect des droits des séropositifs. L’organisme cite Wendy Wright, de Concerned Women for America, qui souligne :

« Cela montre clairement que l’IPPF juge le sexe illicite plus important que la vie elle-même – et qu’elle est prête à mettre en danger la vie d’autrui pour faire avancer sa politique sexuelle. »

© leblogdejeannesmits.

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