Les enfants « d’homosexuels » plus probablement homosexuels que les autres

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Une étude à paraître le mois prochain dans le Journal of Biosocial Science indique que les enfants qui grandissent dans un « foyer homosexuel » (et qui par définition y ont au maximum un parent biologique) présentent une bien  plus grande probabilité de s’identifier eux-mêmes comme homosexuels que les enfants de foyers… oserai-je écrire « normaux » ?

Entre 16 et 57 % des enfants de parents homosexuels faisant l’objet des recherches avaient adopté une identité homosexuelle, les filles élevées par deux lesbiennes étant particulièrement enclines à imiter le style de vie vu au sein de leur foyer : entre 33 et 57 % s’identifiant elles-mêmes comme lesbiennes.

Des chiffres qui, quelle que soit le bout de la fourchette, n’ont rien à voir avec ce qui se passe dans le reste de la population.

L’enquête menée par Walter Schumm, professeur d’études de la famille à Kansas State University, répond à une question qu’il se posait face à l’espèce d’unanimisme des gros médias qui voudrait que les parents n’influencent pas l’orientation sexuelle de leurs enfants, alors même que leur influence est si évidente dans tous les autres aspects de la vie.

Et que (pourrai-je ajouter), que les partisans de l’idéologie du genre qui font la promotion du mariage et de l’adoption comme droits homosexuels assurent eux-mêmes que c’est la société, et donc les parents au premier chef, qui imposent à l’enfant son identité sexuelle qui ne serait pas biologique, mais culturelle…

Walter Schumm s’est attaché à évaluer la scientificité d’une étude d’un militant pro-famille réalisée en 2006  : Paul Cameron avait été vilipendé par les gros médias pour être arrivé à la conclusion précitée. Eh bien, il avait raison, assure Schumm, qui a tenté sans succès de triturer les résultats de l’étude pour les faire accorder avec « l’opinion » dominante.

« Malgré de nombreuses tentatives pour faire pencher les résultats en faveur de l’hypothèse de l’influence zéro, et en évaluant le nombre de données rentrées de manière erronée à 20 sur 63, soit 32 % du total, l’hypothèse de Cameron en 2006, selon laquelle des parents gays ou lesbiennes avaient plus de chances d’avoir des fils et des filles gays, lesbiennes, bisexuelles ou incertains quant à leur orientation a été confirmée », écrit Schumm.

L’« ennui » avec ce genre de constat, c’est qu’il dérange les activistes homosexuels qui aimeraient à la fois pouvoir démontrer qu’il n’en est pas ainsi, et dire que cela n’est pas du tout un problème, puisqu’ils cherchent à montrer que l’homosexualité est normale.

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