Mexique : on sauvera la mère et l’enfant !

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Une affaire semblable à celle de Recife s’est produite au Mexique où une fillette de 10 ans, violée puis enceinte, n’a pas obtenu l’avortement sollicité par sa mère parce que celle-ci avait alerté les autorités médicales au-delà de la limite de 90 jours fixée pour les avortements légaux dans les « cas-limite » par la loi de son Etat.
Elle est aujourd’hui enceinte de 18 semaines et suivie de manière humaine et adéquate par le corps médical : la fillette et son enfant se portent bien. On a su que sa mère a été pressurée par des associations féministes pour demander l’avortement – grâce à la loi, la fillette ne subira pas ce traumatisme supplémentaire qui ne réglera en aucun cas la tragédie du viol subi.
Christine de Vollmer – qui avait été très en pointe dans la dénonciation des positions prises par Mgr Fisichella – l’a redit en tant que membre de l’APV et présidente de l’Alliance latino-américaine pour la Famille : faire disparaître les conséquences du viol est une manière de permettre à ce genre de viol de se reproduire toujours. En gommant les effets on évite d’attaquer les causes, qui sont « la promiscuité » dans les maisons pauvres des familles éclatées ou mère, enfants et éventuel concubin partagent souvent une même couche et où les fillettes, agressées à répétition, développent alors une puberté précoce et tombent enceinte.

Le plus urgent est évidemment d’aider la famille en défendant toujours la vie !


© leblogdejeannesmits.

3 comments

  1. Nico

    En effet… Je me dis qu'il y a certaines personne avec qui il est bien difficile de débattre!

    De quel droit pouvez-vous défendre de telles idées dans un cas pareil?

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