Royaume-Uni : les séquelles de l’avortement

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De hautes figures de la gynécologie, de l’obstétrique, de la psychiatrie, de la psychologie et de la médecine générale ont cosigné une lettre dans The Times de Londres pour demander une réforme de la pratique en matière d’information des femmes voulant avorter. Elles doivent connaître les risques de dépression, de suicide, de toxicomanie et d’alcoolisme qui sont liés à l’avortement, assurent-ils.

Les quinze médecins signataires se fondent sur une étude publiée par le Journal of Child Psychology and Psychiatry qui indique les risques de séquelles négatives pour les femmes ayant subi cette intervention, même celles ne présentant auparavant aucun signe de maladie mentale.

“On ne peut plus affirmer que ce risque soit petit”, précisent les signataires : elles doivent être averties des “risques de séquelles psychologiques à long terme”.

Le même numéro du Times comportait un témoignage d’une femme ayant subi un avortement : Elizabeth Hulbert écrit : “Je n’avais jamais présenté le moindre signe de maladie mentale auparavant, et je n’avait jamais souffert de dépression, et j’étais à vrai dire la dernière personne que l’on s’attendrait à voir réagir ainsi. Mais mon avortement me hantait et il m’avait ôté toute ma confiance en moi.” Mme Hulbert n’a pu se remettre que grâce au secours d’une association d’aide aux femmes ayant subi un avortement.

Source : www.spuc.org.uk

3 comments

  1. Anonymous

    Les vieilles qui ont défilé il y a une vingtaine d’années (Gisèle Halimi et Cie) n’avaient pas l’air malades (sauf de la tête) !

    Depuis je ne sais ce qu’elles sont devenues.

  2. jean-françois

    Les séquelles mentales de l’avortement ont été décrites.

    La majorité des femmes dépriment.

    Une minorité en revanche devient très agressive, milite activement pour l’avortement, incite les autres femmes à avorter etc. Elles deviennent de véritables militantes, pro-avortement en privé et parfois en public.

    Enfin une autre catégorie se dévoue pour des causes altruistes (cause animale etc) tente de s’étourdir dans l’action.

    J’ai lu ça récemment. Pardonnez-moi de ne pas pouvoir donner la référence, c’est “de tête”.

    Bien sûr, ce genre de généralisations doit être pris avec prudence. L’homme est libre, chaque cas est différent. Donc ne pas raisonner comme s’il s’agissait d’une loi absolue. Il s’agit de sociologie.

    Mais il n’y a rien d’étonnant à ce que des “avortées” deviennent de fanatiques militantes.

    Ce que je sais, en revanche par témoignage indirect, c’est la femme avortée a souvent des hallucinations. Elle “voit” son bébé grandir, il est dans son berceau, il fait ses premiers pas, il a dix ans, vingt ans… L’enfant l’appelle “maman”. Une femme témoignait qu’un enfant de l’âge de son fils se présentait à elle le matin lors de sa toilette, lui tendait les brais en disant “maman”. Elle sait que c’est une hallucination. C’est l’enfer sur terre.

    Un livre de témoignage est paru sur la question un femme mariée avait avorté sept fois des enfants de son mari, elle entendait crier “maman”, “maman”, mais personne ne prononçait ce mot…

    C’est aussi pourquoi, vingt ans, trente ans, cinquante ans après l’événement, des femmes pleurent en pensant à “leur bébé”.

    Sait-on si les viragos pro avortements ne pleurent pas tous les jours, leurs bébés tués ? On ne le saura pas, elle ne le diront jamais.

  3. Un millier de femmes ont témoigné pour soutenir une action en justice de Norma McCorvey (Jane Roe) pour obtenir le renversement de Roe v. Wade aux Etats-Unis, pour expliquer les souffrances psychologiques et le remords causés par leur décision d’avorter. J’ai lu bon nombre de leurs témoignages (disponibles en ligne) ; c’est bouleversant. ET rejoint ce que vous dites.

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