Le Motu Proprio à Saint Germain en Laye (78)
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Paix Liturgique revient sur la demande d’application du Motu Proprio à Saint Germain en Laye (lettre n°736 du 10 mars). Alors que les messes célébrées par les chanoines de l’Institut du Christ Roi à la chapelle des Franciscaines vont prendre fin ces jours-ci avec le retour de la Chapellenie Notre-Dame de France à l’église de Port-Marly, Paix Liturgique s’interroge sur la demande d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint Germain en Laye à laquelle il n’est toujours pas apporté de réponse.

Paix Liturgique – Mais néanmoins il semblerait que le père Marc Boulle, actuel administrateur de la paroisse de Saint-Germain, ait fini par accepter une rencontre avec les demandeurs de Saint-Germain ?

Louis Renaudin – Le Père Marc Boule est une bonne personne. Il est bien connu pour son respect des groupes attachés à la liturgie traditionnelle. Je crains cependant qu’il soit aujourd’hui instrumentalisé par son évêque contre les fidèles de Saint-Germain qui ne peuvent pas voir en lui un adversaire de la paix. En fait, on nous refait à Saint-Germain en 2020 le coup tordu – passez-mois l’expression – qu’on a fait en 1986 aux paroissiens de Port-Marly en leur donnant comme interlocuteur un prêtre modéré, et même conservateur, presque « tradi », qui pourrait plus facilement parvenir à les faire céder. Rien que de très classique. Pauvre Père Pierre Caro, pauvre Père Marc Boulle, manipulateurs manipulés, qui sont les vraies victimes de ces horribles manipulations.

Paix Liturgique – N’exagérez-vous pas ?

Louis Renaudin – Oh, non. Hier le Père Pierre Caro, au nom de la sainte obéissance, avait tenté d’être le fossoyeur de la communauté de Port-Marly, et aujourd’hui le père Marc Boulle, toujours au nom de l’obéissance, est envoyé au charbon, dans les pires conditions, alors que ses prudents supérieurs ne se risquent pas à se frotter aux gens qu’ils ont exaspérés.

Paix Liturgique – Le Père Marc Boulle veut enterrer la demande de Saint-Germain ?

Louis Renaudin – Lorsque le père Marc Boulle écrit, après des mois de silence, qu’il accepte de recevoir les demandeurs… dans 2 semaines, mais qu’il faudra à ce moment vérifier la réalité d’un groupe stable à Saint-Germain, convenez que c’est très injurieux, ou qu’il ignore totalement le dossier, 12 ANS APRES QUE LA DEMANDE AIT ÉTÉ PRÉSENTÉE ET DIX FOIS RENOUVELÉE !!!! Nous connaissons malheureusement tout cela par cœur : on nous refait les procédés dilatoires habituels. Vraiment, ce n’est pas honnête. Ajoutons que nous avons réalisé en 2018 un sondage d’opinion sur la ville de Saint-Germain-en-Laye et que les résultats de celui-ci nous indiquent que 32 % des catholiques de cette ville souhaiteraient participer à une liturgie traditionnelle dans LEUR VILLE. Et la preuve tangible de la véracité de ce sondage est que les chanoines de l’Institut du Christ-Roi, disant la messe à Saint-Germain avant de retrouver leur église de Port-Marly, ont vu participer à leurs offices de nombreuses familles de Saint-Germanois qu’ils ne connaissaient pas auparavant… Que ce serait-il passé s’ils avaient eu l’autorisation de faire une large publicité de leur présence dans cette ville ?

Paix Liturgique – Mais alors que va-t-il arriver à Saint-Germain ?

Louis Renaudin – Ce que nous annonçons depuis des mois : qui sème le vent, l’injustice et la haine – je pense aux applaudissements déclenchés par nos pasteurs ! – NE PEUT QUE RÉCOLTER UNE TEMPÊTE DONT IL DEVRA ASSUMER LA TOTALE RESPONSABILITÉ.

Paix Liturgique – Et comment vous en sortirez-vous ?

Louis Renaudin – Comment nous en sortirons-nous, plutôt. Et bien seulement par l’instauration d’un vrai dialogue et non par des menteries. Cela va prendre du temps, alors que la paix et la charité aurait pu être au rendez-vous depuis des années à Saint-Germain. Mais nous sommes patients : « Frappez, et l’on vous ouvrira… Demandez, et vous obtiendrez… ».

Paix Liturgique – Mais ne pensez-vous pas que votre juste colère ne braque encore plus vos pasteurs ?

Louis Renaudin – Le pire n’est jamais sûr… Et de ce pire, il faudrait qu’ils assument les conséquences, comme jadis à Port-Marly. Peut-être en effet que Mgr Aumonier, déjà sur le départ, est prêt aux actions inconséquentes dont il n’aura pas à gérer la suite. Mais que fera son auxiliaire Mgr. Bruno Valentin, déjà bien échaudé ? Que feront les prêtres du diocèse, qui savant comment les fidèles attachés à la messe traditionnelle ont été traités depuis dix ans ?

Paix Liturgique – Tout de même, Mgr. Aumônier a bien accueilli trois communautés Ecclesia Dei dans son diocèse ?

Louis Renaudin – C’est une des manières de contenir le phénomène traditionnel à Versailles. On pense qu’elles sont peut-être mieux contrôlables et phagocytables. Ne leur a-t-on pas déclaré, comme me l’a raconté un prêtre du diocèse : « Si la situation ne vous plait pas, quittez le diocèse ». Nous comprenons bien que ces bons abbés et chanoines n’aient guère de marge de manœuvre. Il en est tout autrement pour nous…

NB : A notre connaissance l’abbé Marc Boulle n’est pas administrateur de la paroisse (Le curé est le Père Thierry Faure) mais vicaire général du diocèse de Versailles.

Brève: Messe en forme extraordinaire à l’Ile-Bouchard (37)
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Un lecteur nous indique que les prochaines messes mensuelles dans la forme extraordinaire du rite romain seront célébrées les dimanches 8 mars, 25 avril et 17 mai 2020 à 9h15 à l’église Saint-Maurice de l’Ile Bouchard (Diocèse de Tours)

Paroisse de l’Ile Bouchard

Voici le temps favorable
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Dans le bulletin 127 de A Crucetta de Mars-Avril 2020, l’abbé Hervé Mercury  nous invite à faire une sainte quarantaine :

Citant saint Paul (2 Cor. 6, 2), la liturgie présente le Carême comme un temps favorable, comme le jour du salut. Il s’agit pourtant d’une période de pénitence.
L’Eglise y prévoit d’ailleurs quelques restrictions corporelles. Il ne conviendrait pas de les négliger. Le corps intervient souvent dans nos actes peccamineux. Il est donc raisonnable qu’il participe à toute démarche de repentir. Nier l’utilité du jeûne ou des privations corporelles, c’est oublier que nous ne sommes pas seulement esprit. La preuve de notre humble condition est qu’il faudra un jour retourner à la poussière, d’où nous avons été tirés.
La pénitence consiste à se réconcilier avec Dieu, dans notre corps pour qu’il soit purifié et dans notre esprit pour qu’il soit renouvelé. Juste avant le passage déjà cité, l’Apôtre des Gentils déclarait : « Nous vous en supplions au nom du Christ : laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Cor. 5, 20).
Cette réconciliation souhaitée suppose un certain temps, non pas seulement l’instant d’une confession, mais le délai nécessaire au repentir et à la contrition. Ici, la notion de temps est importante. Nous nous sommes éloignés pendant toute une période, nous avons perdu notre temps, nous l’avons gaspillé loin de Dieu ; maintenant, il nous faut le racheter.
C’est une manière de reprendre la main sur le passé. Certes, nous ne pouvons pas le réécrire. Cependant, nous pouvons faire en sorte, par l’intervention miséricordieuse du Dieu éternel, qu’il ne produise pas à l’avenir les fruits mortifères de nos mauvaises habitudes, mais qu’il nous obtienne, par un renouvellement salutaire, les bénéfices de la pénitence. Celle-ci est vraiment le moyen de gommer les conséquences désastreuses de nos péchés, en évitant qu’ils ne s’enracinent un peu plus dans de mauvaises inclinations.
Nous ne connaissons que trop leur poids. Les criminels les accusent quand ils disent avoir cédé à leurs pulsions. Combien de fois nous laissons-nous nous mêmes emporter par le flot de nos instincts et de nos passions désordonnés, dissipant sans compter le temps qui nous est imparti ? Dans la perspective qui introduit un peu d’éternité dans ce temps de notre histoire, il est donc vrai que chaque jour de Carême est une occasion de salut.

A Crucetta (La tradition en Corse)

La tradition en Angola
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Notre confrère Paix Liturgique poursuit son tour d’horizon avec l’Angola, pays au sud-ouest de l’Afrique qui compte plus de 30 millions d’habitants. João Silveira, le correspondant de Paix Liturgique, a réalisé un voyage dans ce pays à la rencontre de fidèles et de prêtres. Aucun institut traditionnel n’est présent en Angola, même si la Fraternité Saint-Pie X envisage une future implantation dans le pays.

Paix liturgique – Mais n’aviez-vous pas vous-même un contact avec un prêtre angolais ?

João Silveira – Tout à fait ! Un ami du Portugal m’avait conseillé, avant de partir en Angola, de contacter le père Paul, un prêtre de Luanda qui avait enseigné au séminaire diocésain et était assez intéressé par les questions liturgiques.

Paix liturgique – L’avez-vous rencontré ?

João Silveira – Oui j’ai eu cette chance dès le second jour et il a été tout à fait enthousiaste à l’idée de créer un groupe autour de la liturgie traditionnelle à Luanda. Malheureusement il allait lui falloir du temps pour le réaliser car à la fois il ne savait pas célébrer selon l’usus antiquior et il n’avait aucun des éléments nécessaires.

Paix liturgique – Qu’avez-vous fait ?

João Silveira – Je lui ai remis le DVD de la Commission Ecclesia Dei pour qu’il se familiarise avec le Vetus Ordo puis je lui ai fait parvenir depuis mon retour au Portugal les éléments nécessaires, à savoir un missel d’autel et des ornements.

Paix liturgique – Ou en sont-ils aujourd’hui ?

João Silveira – D’abord toutes ces personnes se sont regroupées sur un groupe Facebook et ont continué à se former en vue de la célébration, et les 13 jeunes que j’ai rencontrés il y a un an sont aujourd’hui devenu 30, rien que sur Luanda !

Paix liturgique – Et la célébration traditionnelle à Luanda ?

João Silveira – Je prie qu’elle puisse rapidement aboutir. Je garde de profonds contacts avec tous ces jeunes et avec le père Paul. Il nous reste désormais à laisser la Providence agir et permettre l’éclosion d’une nouvelle communauté traditionnelle qui sera la première de ce grand pays catholique qu’est l’Angola.

Paix liturgique – Avez-vous trouvé un terrain fertile en termes de vocations ?

João Silveira – Oui, le plus grand séminaire de Luanda est plus que complet, à la différence de nos séminaires d’Europe. D’autres locaux ont été convertis en chambres pour accueillir les séminaristes. Même ainsi, beaucoup sont laissés de côté.

Lire la lettre de Paix Liturgique

Prochaines messes dans la forme extraordinaire du rite romain à Chambéry
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Un lecteur nous invite à diffuser les dates des prochaines messes célébrées dans la forme extraordinaire du rite romain à la Cathédrale Saint François de Sales de Chambéry les dimanches et fêtes (et à l’église Sainte Barthélemy de Bassens certains samedis). Depuis quelques mois, la messe en application du Motu Proprio de 2007 n’est plus célébrée que 3 dimanches sur 4 suite au changement de célébrant. Nous vous invitons à consulter régulièrement le site internet de l’Association Semper qui met à jour le calendrier.

15 février à 9h00 à l’église Saint Barthélmy de Bassens (Abbé Jérôme Martin, diocèse)
16 février à 9h30 à la Cathédrale Sainte François de Sales de Chambéry (Abbé Christophe Toulza, FSSP)
23 février à 9h30 à la Cathédrale Sainte François de Sales de Chambéry (Abbé Jérôme Martin, diocèse)
26 février à 19h00 [Messe du Mercredi des Cendres] à la Cathédrale Sainte François de Sales de Chambéry (Abbé Thibault Desjars, FSSP)
29 février à 9h00 à l’église Saint Barthélmy de Bassens (Abbé Jérôme Martin, diocèse)

La messe traditionnelle dans le monde en 2019
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Comme les années passées, Paix Liturgique dresse un bilan assez exhaustif de la situation de la messe traditionnelle dans le monde. Il faut saluer l’important travail de Paix Liturgique ces dernières années visant d’une part à essayer d’apporter sa pierre au déblocage de certaines situations mais aussi et surtout de faire connaître partout la messe traditionnelle (dite forme extraordinaire du rite romain) en nous faisant connaître les bonnes nouvelles dans beaucoup de diocèses ou pays.

La diffusion de la liturgie traditionnelle dans les pays du monde : une croissance de 10%

A la fin de l’année 2018, nous avions indiqué que la liturgie traditionnelle était célébrée dans 80 pays distincts, sans compter les provinces ou départements d’Outre-Mer de pays comme la France ou la Grande-Bretagne. Je ne niais pas, bien entendu, qu’existaient de grandes disparités entre les divers pays où l’usus antiquior était célébré, mais il était réellement présent dans au moins 80 pays de toutes tailles et dans tous les continents.

Or, c’est à ce sujet qu’intervinrent le plus grand nombre de ceux qui ont réagi, en nous faisant connaître plusieurs pays que nous avions omis, alors que la liturgie traditionnelle y était bien présente. En sens inverse, on nous a signalé que la messe traditionnelle n’était plus célébrée en Côte d’Ivoire, ce qui était le seul cas de disparition.

A la fin 2019, en tenant compte des corrections qui nous ont été indiquées et des nouveaux pays pour lesquels nous avons eu des renseignements sur l’éclosion de célébrations traditionnelles, nous arrivons à un nombre de 88 pays – 88 connus de nous – (soit neuf de plus et un de moins) ou est désormais célébrée régulièrement l’usus antiquior soit 10% de plus que le chiffre que nous annoncions l’an dernier (3).

Les 9 pays qui s’ajoutent à notre liste de 2018 sont :  la Bosnie, le Burkina-Faso, aussi surprenant que cela puisse paraître, les Emirats arabes unis, la Géorgie, Jersey, le Montenegro,  la Roumanie, la Serbie et le Vietnam (voir la liste complète par continent en fin de lettre)

Il apparait ainsi que, pour des continents entiers – je pense à L’Europe et à l’Amérique –, on arrive à une couverture presque totale, et que les ajouts n’y concernent désormais que des petits Etats. En Asie, l’entrée du Vietnam « dans le club » met fin à l’existence d’un grand pays catholique d’Asie qui était sans célébration de l’usus antiquior. L’Afrique semble – pour l’instant – un peu en retrait par rapport à ce développement. Mais, comme je l’ai dit lors des dernières journées Summorum Pontificum d’octobre 2019, nous pourrons bientôt démontrer que cela ne sera plus exact, ayant pu mesurer que le désir des catholiques africains de s’associer à l’usus antiquior était aussi important qu’ailleurs.

Au total, il ne subsiste pas beaucoup de grands pays catholiques ou n’est pas encore célébrée la messe traditionnelle et qui seraient à « conquérir ». Je vois pour ma part le Venezuela en Amérique, la situation politique et économique de ce pays fait que rien de ce qui paraît « normal » ailleurs n’y est facile. En Afrique, le grand absent est la République démocratique du Congo, pays qui connait aussi une certaine instabilité rendant difficile l’instauration de la liturgie traditionnelle, notamment par l’installation de communautés de prêtres, mais je pense que ces deux exceptions n’en seront plus dans un futur proche.

Lire l’intégralité de ce bilan 2019

Une messe en forme extraordinaire à Morlaix
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Suite à notre article sur Saint-Pol de Léon, un lecteur nous informe que les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre célébreront désormais la messe dans la forme extraordinaire à Morlaix.

Les messes seront célébrées à l’église paroissiale de Sainte-Sève (20 km au sud de Saint-Pol de Léon et 6 km au sud-ouest de Morlaix) les dimanches et fêtes 10h00, vendredi 18h30 (la messe est précédée de l’adoratrice du Saint Sacrement à 17h30).

On doit regretter ce déplacement qui éloigne une partie des fidèles de la communauté et qui “sort” la communauté d’un centre ville… maintenant il apparait que le diocèse a cherché la meilleure solution à ce qui semble être un différent local.  Comme nous le fait remarquer un lecteur, la Fraternité Saint-Pie X est déjà très présente à Morlaix : Monastère Notre-Dame des Fontaines (Morlaix) et Chapelle Notre-Dame du Mur (Plouigneau)

FSSP Finistère

 

 

Que se passe-t-il à Saint Pol de Léon ?
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Le site Ar Gedour indique que la messe célébrée dans la forme extraordinaire en application du Motu Proprio Summorum Pontificum à la Chapelle Saint-Joseph de Saint-Pol de Léon est supprimée à compter de ces jours-ci. Elle y était célébrée depuis 2016 et Mgr Laurent Dognin a appelé la Fraternité Saint-Pierre dans son diocèse en septembre 2016. La communauté s’était développée avec environ 80 personnes dans l’année (davantage l’été) et différentes activités en semaine (messes, catéchisme, patronage…).

La messe était jusqu’à présent célébrée tous les dimanches matins à 10h, précédant la messe selon la forme ordinaire célébrée à 11h à la cathédrale, à quelques centaines de mètres. Avant l’arrivée de l’abbé Télisson, la messe était célébrée le dimanche soir à 18h. Depuis début 2018, le déplacement futur de cette messe dans une autre paroisse du Finistère a été évoquée mais après 18 mois de négociations infructueuses, Monseigneur Laurent Dognin a demandé aux prêtres de ne plus poursuivre leur ministère sur la paroisse.

Selon nos informations, une messe en forme extraordinaire serait célébrée tous les quinze jours le dimanche dans une chapelle latérale de la cathédrale par l’administrateur de la paroisse, le Père Thépaut, qui a déjà célébré dans cette forme. Mais où iront les fidèles les autres dimanches ? Si, dans un document que s’est procuré Ar Gedour, les participants à la messe en français sont invités “à surmonter l’idée qu’une célébration de la messe en latin serait un retour en arrière en prenant conscience que bien des richesses de la foi de l’Eglise sont contenues avec bonheur dans cette forme antérieure”, les tenants de la messe en latin sont invités à “considérer que la forme ordinaire du rit est dans la continuité de ce que l’Eglise a toujours cru et célébré.”

Il se dit localement que récupérer une partie des fidèles de la communauté de Saint Joseph (dont des familles) ne déplairait pas au recteur de la cathédrale de Saint-Pol le Père Thépaut. De même, la ‘stratégie du déplacement’ a été pratiquée dans d’autres diocèses… on met les fidèles là où ils ne gênent pas trop !

Le site internet de la Fraternité Saint-Pierre (Diocèse De Quimper et Léon) indique pour sa part qu’à la demande de l’évêque une messe dominicale sera désormais célébrée à Morlaix (distant d’une vingtaine de minutes).

Article d’Ar Gedour : La Fraternité Saint-Pierre priée de partir de Saint-Pol de Léon

La messe en forme extraordinaire à Clermont (40)
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Un lecteur nous indique que la messe dans la forme extraordinaire ne peut plus être célébrée pour l’instant dans l’église paroissiale de Clermont en raison de gros travaux (jusqu’à la fin de l’année scolaire). La messe est célébrée à l’église paroissiale de Mimbaste (juste à côté de Clermont) les dimanches et fêtes à 10h30 (vérifier avant sur le blog, il peut y avoir des changement). En semaine, dans la chapelle de l’école de La Providence de Baure (à Clermont) à 9h10.

Il faut souligner que l’église Sainte Marie Madeleine de Clermont (40) a toujours eu la messe célébrée dans la forme extraordinaire grâce au zèle de l’abbé Noël Tibur+ puis des prêtres de la Fraternité Saint-Pierre qui ont pris sa suite. Signalons également qu’il existe à Clermont une école indépendante : l’école de La Providence de Baure, fondée en 1962 d’abord comme école paroissiale.

FSSP dans les Landes

Une messe dans la forme extraordinaire à Zagreb (Crotia)
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Notre confrère anglophone New Liturgical Movement rapporte que dimanche 5 janvier dernier, Saint Nom de Jésus, une messe solennelle dans la forme extraordinaire a été célébrée à Zagreb (Croatie) : une première depuis 1969

Lors de la fête du Saint Nom de Jésus, une grand’messe solennelle traditionnelle a été célébrée dans l’une des églises de Zagreb, en Croatie pour la première fois depuis l’introduction de la réforme post-conciliaire en 1969. La messe a été célébrée en l’église de Sainte Catherine d’Alexandrie, remplie surtout de jeunes et de familles avec enfants, l’âge moyen des membres de la schola était d’environ 20 ans. L’origine de cette fête étant liée à l’ordre franciscain, il était tout à fait approprié d’avoir un frère franciscain comme célébrant (Providentiellement, un père fransciscain a remplacé le prêtre diocésain  chargé de la célébration de la messe qui était malade). La messe a été célébrée selon le Missale Romano-Seraphique qui comprend une séquence pour cette fête.
La plupart des beaux ornements utilisés pour l’occasion provenaient du trésor de l’église ; heureusement conservés en très bon état. Quelques semaines plus tôt, la Société pour la promotion de la messe traditionnelle « Benedictus » (le chapitre Una Voce en Croatie) a mené à bien une collecte de fonds pour l’achat d’un nouvel ensemble d’ornements pour messes solennelles, qui sera taillé à Rome, afin que nous puissions espérons que cela permettra à l’avenir de telles messes.

Autres photos et une vidéo sur The New Liturgical Movement

 

Un climat favorable à la messe en forme extraordinaire en Angleterre
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Paix Liturgique a interrogé Alexander Joseph Ranald Shaw, président de la Latin Mass Society of England and Wales,association qui oeuvre pour le développement de la messe traditionnelle (forme extraordinaire) outre-Manche depuis 1965. Il évoque notamment le développement de la forme extraordinaire en Angleterre et au Pays de Galles ces dernières années.

Extrait de la lettre du 8 janvier 2020 (n°728)

João Silveira (Paix Liturgique) – Il y a donc un climat favorable à la messe traditionnelle ?

Joseph Shaw C’est selon. Au cours des dernières années, la pénurie de prêtres diocésains est devenue de plus en plus préoccupante. Les diocèses sont en difficulté, certains plus que d’autres, mais tous ont des problèmes parce que le nombre des séminaristes est partout insuffisant. Et le nombre des fidèles pratiquants lui aussi diminue. Même s’il n’y avait pas une pénurie de prêtres, nous assisterions de toute façon à des fermetures de paroisses et à des ventes d’églises, car il n’y a plus suffisamment de fidèles pour remplir des lieux devenus trop nombreux (Notamment dans les zones rurales). Alors, si on demande à des prêtres qui célèbrent trois, quatre ou cinq messes le dimanche, en passant d’une église à une autre, ils n’ont pas le temps de célébrer en plus une messe traditionnelle. De même que, du fait que la messe traditionnelle demandée, n’intéresse au début qu’un petit nombre de fidèles, l’évêque est enclin à concentrer ses forces sur le Novus Ordo.

Mais d’autre part, le mouvement de la baisse de la pratique et du manque de prêtres ouvre des opportunités qui sont liées à la question des églises inutilisées. Ce sont des églises désormais non desservies – certaines d’entre elles ayant une grande valeur historique – qui ont été attribuées aux instituts traditionnels, ou qui ont aussi été affectées à des Oratoires (1). Jusqu’à ce jour, il n’y avait que deux Oratoires en Angleterre, un à Londres et l’autre à Birmingham. Puis un autre a été fondé à Oxford, et aujourd’hui de nouveaux Oratoires sont en gestation à York, à Cardiff (dans le Pays de Galles), à Bournemouth et à Manchester. C’est une croissance extraordinaire, dont l’une des raisons est que les évêques ont à leur disposition de belles et importantes églises historiques dont ils ne savent que faire. Ils ne peuvent pas les fermer et les vendre pour les voir transformer par exemple en casinos, car tout le monde les critiqueraient, y compris les défenseurs du patrimoine et les autorités locales.

C’est ce qui s’est produit en faveur de l’Institut du Christ-Roi, auquel, dans le nord-ouest de l’Angleterre, une belle église a finalement été attribuée, la première qui ait été affectée à un institut. L’évêque avait d’abord voulu fermer l’église, car elle avait besoin de réparations qu’il ne pouvait prendre en charge, car la région est dépeuplée et le nombre de catholiques s’effondre. Mais cette décision a provoqué une levée de boucliers : il a été poursuivi devant les tribunaux ecclésiastiques, mis au pilori dans le journal local, convoqué par le député local. Il ne savait que faire et est arrivé sans rien décider à l’âge de la retraite. Le nouvel évêque a trouvé ce dossier brûlant sur son bureau : l’église était pratiquement en train de s’effondrer, et la population locale désespérée. Il a alors décidé de la confier à l’Institut du Christ-Roi et le problème a été résolu. L’Institut a été absolument fantastique avec ce qu’il a réalisé avec cette église, comme il le fait dans le monde entier, collectant des fonds et remettant l’édifice en état.

Cela s’est également produit avec une église située dans la partie de l’Angleterre la plus proche de la France, à Ramsgate dans le Kent, où saint Augustin était arrivé jadis pour évangéliser les Saxons, église où est célébrée aujourd’hui la messe traditionnelle.

Brève: Changement d’église à Metz pour la messe en forme extraordinaire du 12 janvier
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Un lecteur nous indique que la messe en forme extraordinaire du 12 janvier sera exceptionnellement à 10h00 en l’église de l’Immaculée-Conception à Queuleu (47 Rue des 3 Evêchés, 57070 Metz). Habituellement elle est célébrée à 10h à l’église Saint Bernard de Plantières : 1, rue Mgr Pelt).

Nouveau site internet pour l’application du Motu Proprio à Metz

Brève: Prochaines messes dans la forme extraordinaire à Mende (48)
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Un lecteur nous indique les prochaines messes dans la forme extraordinaire du rite romain seront célébrées les dimanche 12 janvier, 9 février et 8 mars à 10h00 à la chapelle Saint-Dominique de Mende

Contact : Paroisse de Mende

Brève: Un nouveau lieu de messe dans le diocèse de Metz
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Un lecteur nous indique qu’une messe mensuelle en application du Motu Proprio Summorum Pontificum va être célébrée un dimanche par mois à Sarraltroff (à côté de Sarrebourg) par le curé de la paroisse

SARRALTROFF – 57400 – Eglise Saint Michel : rue de l’église : 5 km de Sarrebourg
Messes : un dimanche par mois 11h00
! Prochaines messes : 12 janvier 2020, 9 février, 8 mars, 26 avril (exceptionnellement vers 17h00), 21 juin

Messe en forme extraordinaire à Dunkerque
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Depuis une dizaine d’année, la messe dans la forme extraordinaire est célébrée dans la région de Dunkerque une fois par mois à Bray Dune pendant quelques années puis depuis 2014 à l’église Saint-Michel de Dunkerque.

A partir du mois de janvier, cette messe mensuelle, dont les chanoines de l’Institut du Christ Roi (La Chapelle d’Armentières) ont la charge, sera célébrée à 10h30 (horaire plus familial) le 2ème dimanche du mois.

NB : Un lecteur nous indique qu’il n’y a désormais plus de messe basse célébrée le dimanche à 8h30 à la chapelle Notre-Dame de Fatima (école Notre-Dame de Fatima) à la Chapelle d’Armentières, mais toujours la messe chantée à 10h30 et une messe basse à 18h30.

ICRSP Lille

Brève: Horaires des messes en forme extraordinaire pour Noël 2019
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Vous cherchez un horaire de messe célébrée dans la forme extraordinaire pour Noël 2019 :

Très Sainte Fête de la Nativité !
SP

 

Brève: La forme extraordinaire à Angoulême
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Un lecteur nous indique que la messe dans la forme extraordinaire du rite romain est désormais célébrée tous les dimanches et fêtes à l’église Notre-Dame d’Obézine à Angoulême. Après plusieurs années sans application du Motu Proprio ou avec une application minime, les fidèles vont pouvoir bénéficier de la liturgie tous les dimanches.

Pour Noël 2019, confession à partir de 23h et messe à minuit le mardi 24. Messe du jour de Noël à 10h le mercredi 25.
A noter également que le dimanche 29 décembre 2019 (dimanche dans l’Octave), la messe sera exceptionnellement célébrée à 8h30.

 

 

La messe traditionnelle en Corée du Sud
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Un lecteur nous rappelle que des messes dans la forme extraordinaire en application du Motu Proprio sont célébrées régulièrement en Corée du Sud (voir ci dessous). Comme nous l’avons déjà mentionné, le Père Philippe Blot MEP, célèbre régulièrement la messe en forme extraordinaire au Sud de Séoul. D’autres prêtres y compris des prêtres natifs de Corée de Sud la célèbrent également.

Il existe la communauté liturgique traditionnelle de Corée en République de Corée. La Messe latine traditionnelle est généralement célébrée tous les trois dimanches du mois dans la ville de Gunpo, dans l’Oratoire de Maison Saint Jean des Missions étrangères de Paris (MEP), situé au 915-15, Dang-dong, Gunpo, province de Gyeongi-do (Numéro de téléphone local : 031-393-3569)
Les Missions étrangères de Paris furent les premiers missionnaires catholiques auprès du peuple coréen.
Le site de la communauté liturgique traditionnelle de Corée (coréen) : http://cafe.naver.com/ecclesia/

Le Père Blot, MEP indique sur son site comment et pourquoi il a accepté de répondre à la demande des fidèles en célébrant la messe dans la forme dite extraordinaire du rite romain :

C’est dans cet esprit que, répondant la demande d’un groupe de fidèles laïcs coréens du groupe « Una Voce », j’ai accepté, depuis déjà quelques années, de célébrer la Messe selon la forme extraordinaire dans la chapelle de notre Foyer Saint Jean et Saint-Jacques, à Kunpo (diocèse de Suwon, dans la périphérie de Séoul), une ou deux fois par mois. L’élan spirituel impulsé par le Motu proprio du Pape Benoît XVI, à partir de la liturgie, est bien visible : les fidèles viennent nombreux, car ceux qui étaient encore habitués à participer à la Messe tridentine – relativement peu nombreux en Corée – ont été rejoints par des personnes, en particulier des jeunes, désireuses de découvrir l’autre forme du Rite romain. Nous faisons donc la belle expérience souhaitée par le Pape : une plus grande ferveur, qui rejaillit même sur les célébrations eucharistiques selon la forme ordinaire en langue coréenne, en particulier la redécouverte des attitudes d’adoration envers le Saint-Sacrement (agenouillement, génuflexion…), un plus grand recueillement, caractérisé notamment par ce silence sacré qui doit marquer les moments importants du Saint-Sacrifice pour permettre aux fidèles d’intérioriser le mystère de la foi qui est célébré… Il est vrai qu’il faut faire œuvre de pédagogie : expliquer les rites du Missel tridentin à ceux qui ne les connaissent pas encore, remettre un livret bilingue latin-coréen pour permettre aux fidèles de bien suivre la Messe… C’est une tâche très stimulante pour un prêtre, car il est conscient qu’il travaille au renouveau liturgique, et donc spirituel, voulu par le concile Vatican II, et auquel nous appelle avec vigueur le Pape François.

Dans la région de Séoul, nous sommes déjà trois ou quatre prêtres coréens et étrangers, qui célébrons selon les deux formes, et, surtout, il existe de nombreux jeunes prêtres coréens, et aussi des séminaristes, qui l’apprennent actuellement… Il y a aussi, par exemple, ce curé d’une paroisse de Séoul, qui a accueilli volontiers la demande de pouvoir célébrer la Messe tridentine dans sa paroisse, car, a-t-il dit, « je veux la montrer à mes paroissiens »… J’irai donc la célébrer, accompagné d’un groupe de fidèles de l’association « Una Voce ».

Mgr Rouget célèbre ce dimanche 15 décembre en forme extraordinaire
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Un lecteur nous invite au centenaire de l’église Notre-Dame des Airs à Saint-Cloud :

Le 15 décembre prochain, nous vous invitons à la bénédiction de Notre Dame des Airs et de sa première messe, sous la présidence de Mgr Matthieu Rougé, Évêque de Nanterre

Six longues années se sont passées entre la pose de la première pierre, le 18 mai 1913, et l’achèvement de l’église. Entre les deux, il y eut la douloureuse première guerre mondiale… C’est le 5 octobre 1919 que l’église fut bénie par Mgr Gibier, évêque de Versailles, sous le vocable de Notre‐Dame‐des‐Airs, ainsi nommée en souvenir des pionniers de l’aviation qui parcouraient le ciel au début du XXème siècle.

Le 12 mai 2013, nous avons commémoré le centenaire de la pose de la première pierre.
Le 15 décembre prochain, nous vous invitons à une journée de festivités pour les cent ans de la bénédiction de Notre Dame des Airs et de sa première messe, sous la présidence de Mgr Matthieu Rougé, Évêque de Nanterre.

Programme
9h30 Messe selon la forme extraordinaire du rite romain (célébrée par Mgr Rouget)
11h00 Procession
11h30 Messe selon la forme ordinaire du rite romain (célébrée par Mgr Rouget)
A la fin de la messe de 11h30, bénédiction et installation d’une icône de sœur Bibiane, écrite par Friederika Anglès d’Auriac.
12h30 Déjeuner partagé
14h00 Conférences :
• « Histoire du quartier des Coteaux :1880/1920 » Mr Potonet
• « Gaston Latouche, esquisse de la Reine du Ciel » Musée des Avelines
• « Le rituel de la dédicace d’une église : une forêt de symboles » Père Thomas Diradourian

Brève: Messe dans la forme extraordinaire à Semur en Auxois
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Un lecteur du site AMDG nous indique que la messe célébrée à la Collégiale Notre-Dame de Semur en Auxois est suspendue pour l’hiver. La prochaine messe sera célébrée le dimanche 15 mars 2020 à 9h30.
Paroisse de Semur et Epoisses – www.paroisses-semur-epoisses.com

Prochaines messes en forme extraordinaire à Saint-Malo (35)
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Un lecteur nous invite à faire connaître la messe en forme extraordinaire en application du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint-Malo (célébrée tous les dimanches l’été, et un dimanche par mois dans l’année).

Extrait du site AMDG

2. SAINT-MALO – 35400 – Cathédrale Saint-Vincent  [Juillet/Août : Chapelle Saint-Joseph : messes tous les dimanches]
Messes : un dimanche par mois 9h
Célébrant : Abbé Etienne Lorta (Diocèse)
Renseignements : 02 99 40 82 31 (Cathédrale) – Site :  www.cathedralesaintmalo.fr
!  Prochaines messes : 24 novembre, 29 décembre  

La Fraternité Saint-Pie X dispose de la Chapelle Sainte-Anne où deux messes dominicales sont célébrées chaque dimanche.

Les données annuelles de la Fraternité Saint-Pierre
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Comme chaque année début novembre, la Maison Générale de la Fraternité Saint-Pierre met à jour ses statistiques annuelles. La Fraternité Saint-Pierre compte 320 prêtres (300 incardinés), 17 diacres et 145 séminaristes. Les membres de nationalité américaine sont les plus nombreux… et la FSSP dessert aujourd’hui 142 diocèses (133 l’an passé) et 255 lieux de culte (239 l’an passé)

Au delà des chiffres qui témoignent d’une belle vitalité, il nous faut continuer à prier pour les vocations… car les besoins de l’Eglise sont immenses.

Statistiques complètes sur FSSP.org

Le retour de WikiMissa
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Le site WikiMissa est de retour. Il répertorie toutes les messes célébrées dans la forme extraordinaire (Summorum Pontificum, FSSPX et communautés alliées). Il s’agit d’un site interactif… chaque utilisateur doit donc être acteur de la mise à jour.

Brève: Changement d’horaire de la messe en forme extraordinaire à Auch (32)
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Notre confrère, le site Ad Majorem Dei Gloriam qui recense les messes célébrées en forme extraordinaire en application du Motu Proprio, nous indique que la messe en forme extraordinaire à Auch célébrée depuis une quinzaine d’années à la chapelle Saint-Joseph de la Maison diocésaine a changé d’horaire :

32 – Gers – Diocèse d’Auch

1. AUCH – 32000 – Chapelle Saint Joseph – Maison diocésaine – rue du 4 septembre : 1er étage de la Maison diocésaine
Messes : dimanches et fêtes 8h00
Association de fidèles : Association Saint-Fris
Célébrant : Abbé Bruno Lutz (diocèse)

Brève: Une messe dans la forme extraordinaire à Carqueiranne (83)
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Un lecteur nous indique qu’une messe dans la forme extraordinaire du rite romain est célébrée les dimanches et fêtes à 18h00 en l’église Sainte Marie Madeleine de Carqueiranne (est de Toulon).

Paroissse de Carqueiranne

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