“Démocratie et civilisation moderne : Quelle définition ? Quel Bilan ?” – Soirée débat à Paris le 26 janvier
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La culture moderne s’enfonce dans un nihilisme moral et social dont limites et contradictions éclatent à notre époque. Une remise en question des principes philosophiques sur lesquels l’Europe vit depuis plusieurs siècles est désormais envisageable. Pour être effective et fructueuse, elle suppose de prendre la pleine mesure de la « modernité ». L’ouvrage de Maxence Hecquard  en fait une interprétation d’ensemble qui invite à la discussion.

L’Homme Nouveau, Le Collège Saint-Germain et la Revue Catholica vous invitent donc à une soirée débat autour du livre de Maxence Hecquard (Les fondements philosophiques de la démocratie moderne), en présence de l’auteur,

Jeudi 26 janvier 

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Rapport In’t Veld, l’Europe a donc choisi la fin de la démocratie et de la liberté
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Les euro-députés ont adopté hier le fameux rapport In’t Veld que nous dénoncions depuis plusieurs jours.

Un nouveau pas vient d’être franchi dans le totalitarisme européen qui va désormais passer outre la volonté des peuples en contrôlant, selon ses propres normes « les manquements perçus à la démocratie, à l’état de droit et aux droits fondamentaux », comme le souligne le rapport de session.

Cette avancée liberticide vise à instaurer une Europe fondée sur le gender et  les « droits LGBT ».

 

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Conférence – Théorie du genre – Alain Finkielkraut en 2013 – La démocratie devient une maison de redressement
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Ce que disait déjà en 2013 le philosophe Alain Finkielkraut de la théorie qui n’existe pas.

Une étude philosophique, historique et civilisationnelle.

genre-finkel

Brèves – En démocratie la loi des hommes prime sur la loi de Dieu
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On a entendu le premier ministre belge, Charles Michel, ce 1er mai, déclarer: “Dans une démocratie, la loi des hommes prime toujours la loi de Dieu” !!
Même s’il visait les islamistes, la généralité du propos est interpellante…
Source Belgicatho
Info – Brézil – L’épiscopat opposé à la destitution de la présidente Dilma Rousseff
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Au Brésil, la Commission pastorale de la terre a réaffirmé son désaccord face au processus politique en cours visant à destituer l’actuelle présidente Dilma Rousseff. Dans un communiqué publié mardi 4 avril 2016, cette commission qui dépend de la Conférence des évêques du Brésil, dénonce un détournement de la légalité, car la présidente a été élue démocratiquement. Tout en qualifiant la politique actuelle de Dilma Rousseff de «désastreuse et non conforme à ses promesses de campagne», la commission épiscopale réaffirme sa «détermination en faveur de la défense de la démocratie et contre les régressions politiques et sociales qui tendent à être imposées de manière autoritaire au peuple brésilien».

 

Source Radio Vatican

Islam et démocratie : qui ment ?
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Tribune de François Billot de Lochner sur Liberté Politique

A la vitesse à laquelle se répand l’islam dans le monde, il n’est pas illogique que chacun cherche à savoir si l’islam est compatible avec la démocratie, ou ne l’est pas. Ceux qui s’expriment publiquement sur le sujet peuvent être schématiquement classés en deux écoles de pensée, diamétralement opposées :

–Les personnalités ou  institutions qui estiment que l’islam ne peut cohabiter avec un système démocratique sont légion. La raison en est très simple : elles connaissent la loi islamique, et savent que celle-ci se définit comme étant supérieure à toute autre loi, et comme devant nécessairement s’imposer à tous. Par construction, le système politico-religieux islamique ne peut en aucune façon s’intégrer à un système démocratique qui, par définition, lui est de rang inférieur. Les dictatures islamiques au pouvoir dans le monde, comme par exemple celle d’Arabie Saoudite, l’expriment très clairement, pour s’en féliciter. Des chefs d’État de pays musulmans le répètent également à temps et à contretemps, pour s’en réjouir, comme le président algérien, ou pour le déplorer, comme le maréchal Sissi en Égypte. Une grande majorité des imams agissant dans le monde entier le professe avec brutalité, et, souvent, avec haine et violence. D’importantes institutions du monde occidental le confirment, comme la Cour européenne des droits de l’homme qui, dans deux arrêts importants  rendus en 2001 et 2003, démontre qu’il existe une incompatibilité évidente entre la charia, issue de l’islam, et le système démocratique occidental.

–A l’inverse, les élites médiatico-politiques du monde occidental affirment généralement  que la progression de l’islam ne pose aucun problème aux pays démocratiques. Elles peuvent même pousser le raisonnement jusqu’à affirmer que l’islamisation de l’Occident est une chance pour celui-ci. Par exemple, les dirigeants allemands justifient l’ouverture de leurs frontières aux migrants de confession musulmane en considérant comme acquis non discutable qu’il en résultera nécessairement un enrichissement pour la société allemande. Le gouvernement français valorise chaque jour davantage l’implantation solide de l’islam en France, qui devient l’objet de tous leurs soins, quand la religion historique de notre pays, à savoir le catholicisme, est au mieux tolérée, au pire persécutée. Une partie non négligeable de l’opposition politique actuelle affiche son accord avec la pensée socialiste, un Alain Juppé s’émerveillant de la beauté d’une religion dont il avoue tout ignorer, ou une Marine Le Pen se séparant de son conseiller Aymeric Chauprade parce que celui-ci s’était exprimé de façon assez peu politiquement correcte sur la dite religion. De son côté, l’Eglise catholique, sur l’islam, se mure la plupart du temps dans un silence assourdissant, quand elle n’apporte pas son soutien à son expansion.

Il s’oppose donc, sur un sujet somme toute assez simple à analyser, deux écoles de pensée qui professent des positions rigoureusement inverses. Ceux qui pensent que l’islam n’est pas compatible avec la démocratie font partie des plus hautes autorités politiques et religieuses du monde islamique, et sont confortées dans leur analyse par la Cour européenne des droits de l’homme, autorité incontestable et incontestée de l’Union européenne. Ceux qui professent le contraire démontrent souvent qu’ils n’ont du sujet qu’une connaissance pour le moins approximative, et parlent à tort et à travers d’un problème dont ils ignorent les tenants et les aboutissants.

Pour parler clairement, proclamer aujourd’hui que l’islam ne pose aucun problème aux régimes démocratiques revient tout simplement à proférer un mensonge. Qu’un tel mensonge soit asséné quotidiennement par le système politico-médiatique qui nous gouverne ne doit étonner personne : le Système est dans le rôle qu’il s’est attribué. En revanche, qu’il soit ardemment relayé par des forces politiques, morales et culturelles dont la vocation devrait être de lutter avec force contre le dit système, pour faire émerger la vérité, contribue largement à  faire entrer de plain pied notre pays dans la logique mortelle de soumission à l’islam, si finement analysé par Houellebecq.

 

 

La ligne éditoriale de Riposte catholique cherche à sortir de la “langue de buis”, peu propice à la recherche de la vérité.  C’est pourquoi nous publions volontiers des tribunes libres. Nous précisons cependant que ces tribunes publiées sur Riposte Catholique n’engagent que leurs auteurs. Nous les proposons à nos lecteurs en tant que contributions au débat et à la réflexion. La Rédaction

L’édito de RC- Moins de lois plus de Dieu
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Osera-t-on dire que la démocratie n’est plus sans déchaîner l’ire des biens pensants et être voués à leurs sarcasmes ? Probablement pas, le système biaisé actuel leur est trop utile. La peur et l’impuissance est sur tous les visages des politiques quel que soit leur tendance. Impuissance face à la crise, impuissance face à la misère, impuissance face au système politique lui-même, parvenu à bout de souffle. Peur de l’inconnu, peur de leurs responsabilités, peur de l’avenir en forme d’implosion, peur de leur propre incapacité à se réinsérer dans un éventuel « autre système ».

Et pourtant la démocratie n’est plus. Peut-on dire autre chose quand les financiers font et défont des gouvernements élus au suffrage universel, quand la toute puissante Europe technocratique décide à la place des représentations nationales, quand les représentants élus se méfient des referendums au point d’en priver ceux qui les ont élus, quand la presse, plus puissante encore que les financiers, oriente, retient l’information, tronque la vérité, quand enfin l’éducation nationale devient le moule d’une pensée unique d’un autre âge ? Comment oser encore parler de démocratie ?

La démocratie repose fondamentalement et intrinsèquement sur la responsabilité d’un peuple. Mais la responsabilité s’éduque. Pour poser un acte responsable il faut en avoir les moyens, c’est-à-dire qu’il faut être capable de discerner. Or pour discerner, il faut être libre réellement et formé. Libre cela veut dire que le peuple a bien toutes les informations en mains et que donc il peut choisir en connaissance de cause. Les Français sont-ils vraiment capables aujourd’hui de poser un jugement éclairé compte tenu de la désinformation médiatique et électoraliste ?

Formé cela veut dire être à même de discerner le bien du mal. Quand tout se vaut, quand tout est relatif, sur quels critères se fonder pour reconnaître ce qui est effectivement bon ? Les programmes scolaires préparent-ils, réellement, à ce discernement, alors qu’ils sont des poncifs ayant faits fi du principe de non contradiction ?
Pour être vraie, la démocratie suppose un peuple responsable, un peuple mis dans la capacité d’exercer des choix responsables et libres. Mais responsable cela veut dire aussi, être à même de déplacer l’égoïsme et l’intérêt particulier pour le Bien Commun. Alors, en ce sens, nous sommes en droit de nous demander si les médias, les programmes scolaires et les normes de la réussite, sont « démocratiques ». Depuis plus de 180 ans, les médias jouent avec l’opinion publique et les politiques avec eux, le jeu de la « démagocratie ». Mais ce jeu se retourne aujourd’hui contre eux, car le peuple a fini par s’en rendre compte et les élus s’en défient. Arrivés au bout de l’illusion démocratique quelle étape allons-nous franchir ?
Pour vivre, un régime politique a besoin de responsabilité, de confiance et d’altruisme. Trois fondements essentiels du développement de la personne humaine. Or responsabilité, confiance et altruisme s’apprennent en famille et en société. Une démocratie qui nie la famille et la vérité de la personne humaine, être social et de relations, est condamnée à l’échec et au totalitarisme. L’inflation législative contraignante en est l’illustration la plus cinglante. Une démocratie fondée sur le droit positif est vouée, par nature, à l’instabilité, à l’individualisme et au repli sur soi. Le rejet de Dieu a conduit la démocratie à l’asphyxie, car moins de Dieu c’est forcément plus de lois, moins de responsabilité, moins de liberté.

Cyril Brun

Claude Bartolone : sa religion, c’est la république, c’est la démocratie, ce n’est pas le christianisme
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Les « loups ravissants » montrent leur queue : avis aux agneaux ! Une très intéressante citation de Claude Bartolone, président PS de l’Assemblée dite nationale, relevée par le Salon Beige aujourd’hui :

« La République a besoin de rites. La démocratie, c’est une véritable religion, elle a besoin de rites pour être reconnue et acceptée ».

À mettre en parallèle avec cette autre citation dont vous … Lire la suite…


L’observatoire de la Christianophobie

De l’usage exemplaire de la démocratie en Suisse
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Comme l’analysait le truculent Eric Zemmour, dans sa chronique matinale, qui me sert souvent de fil directeur, les patrons suisses « l’ont mauvaise », en ce moment. L’un des plus emblématiques, l’ancien patron du laboratoire pharmaceutique Novartis parlait même de s’exiler ! En effet, les Suisses ont décidé par référendum, de limiter les bonus et […]
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