Comment vivre la Semaine Sainte chez soi ? (FSSP à Versailles)
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Un lecteur nous a transmis ce message de la Fraternité Saint-Pierre à Versailles (Chapelle de l’Immaculée Conception) avec les propositions d’offices et de prières dans ce temps de confinement. 

Pour le chrétien, quelles que soient les circonstances, la Semaine Sainte doit demeurer le sommet de l’année liturgique. En cette période si particulière où nous sommes privés du contact physique avec le Seigneur au moyen des sacrements, en particulier celui de l’eucharistie, il nous est demandé de vivre ces beaux jours avec une foi encore plus grande.
Cette année, nous n’aurons pas la joie d’avoir le cadre de notre chapelle, avec nos belles chorales, nos nombreux enfants de chœur, les magnifiques fleurs sur nos autels, et, d’une manière générale, nous serons privés de tout le déploiement liturgique qui réjouit nos yeux, nos oreilles et nos cœurs, et qui élève nos âmes.
Cette année, la Semaine Sainte sera austère… mais elle pourra aussi être particulièrement riche, si nous acceptons de suive Jésus là où il veut nous conduire et de vivre dans une plus grande intimité avec Lui.
Soyons bien conscients que, malgré les difficultés que nous avons pour nous sanctifier en ce moment, le Seigneur nous donne ses grâces quand même !
D’une manière plus pratique, voici quelques conseils pour bien vivre la Semaine Sainte malgré le confinement.

Dimanche des Rameaux : 

  • Voiler la croix ou la statue du coin prière
  • Suivre en direct la Messe à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 10h (cliquer ICI)
  • Ecouter la conférence sur la liturgie de la Semaine Sainte par l’abbé Bizard (conférence à télécharger ICI)

Lundi Saint, Mardi Saint et Mercredi Saint : 

  • Observer un temps de prière silencieuse de 10 min par jour
  • Suivre en direct la Messe sur YouTube ou Facebook à 18h (cliquer ICI)
  • Regarder la Passion de Mel Gibson ou le Dialogue des Carmélites de Bruckberger
  • Pour les enfants : colorier le chemin de Croix du Vendredi Saint (dessins à télécharger ICI)
  • Essayer d’aller se confesser

Jeudi Saint :

  • Prier tout spécialement pour les prêtres
  • La Messe chrismale avec l’évêque sera retransmise sur YouTube ou Facebook (Diocèse de Versailles) à 10h30
  • Suivre en direct la Messe Vespérale à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 19h (cliquer ICI)

Vendredi Saint :

  • Regarder la Passion selon saint Jean de Bach (livret en français ICI)
  • Bien respecter le jeûne du Vendredi Saint
  • Faire le chemin de croix seul ou en famille (chemin de croix à télécharger ICI)
  • Suivre en direct l’Office de la Croix à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 19h (cliquer ICI)
  • Dévoiler la croix du coin prière et faire un geste de vénération

Samedi Saint :

  • Vivre cette journée en observant des moments de silence et de recueillement, tout particulièrement en union avec Notre-Dame.
  •  Suivre en direct l’office des Ténèbres à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 10h (cliquer ICI)
  • Suivre en direct la Vigile Pascale à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 21h (cliquer ICI)
  • Dévoiler la statue du coin prière

Dimanche de Pâques :

  • S’habiller élégamment, comme pour un dimanche
  • Suivre en direct la Messe de Pâques à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 10h (cliquer ICI)
  • Préparer un bon repas familial
  • Organiser une chasse aux œufs pour ceux qui le peuvent
  • Suivre les Vêpres à l’Immaculée sur YouTube ou Facebook à 18h (cliquer ICI)
  • Appeler des amis ou des membres de la famille isolés
Le Motu Proprio à Saint Germain en Laye (78)
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Paix Liturgique revient sur la demande d’application du Motu Proprio à Saint Germain en Laye (lettre n°736 du 10 mars). Alors que les messes célébrées par les chanoines de l’Institut du Christ Roi à la chapelle des Franciscaines vont prendre fin ces jours-ci avec le retour de la Chapellenie Notre-Dame de France à l’église de Port-Marly, Paix Liturgique s’interroge sur la demande d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint Germain en Laye à laquelle il n’est toujours pas apporté de réponse.

Paix Liturgique – Mais néanmoins il semblerait que le père Marc Boulle, actuel administrateur de la paroisse de Saint-Germain, ait fini par accepter une rencontre avec les demandeurs de Saint-Germain ?

Louis Renaudin – Le Père Marc Boule est une bonne personne. Il est bien connu pour son respect des groupes attachés à la liturgie traditionnelle. Je crains cependant qu’il soit aujourd’hui instrumentalisé par son évêque contre les fidèles de Saint-Germain qui ne peuvent pas voir en lui un adversaire de la paix. En fait, on nous refait à Saint-Germain en 2020 le coup tordu – passez-mois l’expression – qu’on a fait en 1986 aux paroissiens de Port-Marly en leur donnant comme interlocuteur un prêtre modéré, et même conservateur, presque « tradi », qui pourrait plus facilement parvenir à les faire céder. Rien que de très classique. Pauvre Père Pierre Caro, pauvre Père Marc Boulle, manipulateurs manipulés, qui sont les vraies victimes de ces horribles manipulations.

Paix Liturgique – N’exagérez-vous pas ?

Louis Renaudin – Oh, non. Hier le Père Pierre Caro, au nom de la sainte obéissance, avait tenté d’être le fossoyeur de la communauté de Port-Marly, et aujourd’hui le père Marc Boulle, toujours au nom de l’obéissance, est envoyé au charbon, dans les pires conditions, alors que ses prudents supérieurs ne se risquent pas à se frotter aux gens qu’ils ont exaspérés.

Paix Liturgique – Le Père Marc Boulle veut enterrer la demande de Saint-Germain ?

Louis Renaudin – Lorsque le père Marc Boulle écrit, après des mois de silence, qu’il accepte de recevoir les demandeurs… dans 2 semaines, mais qu’il faudra à ce moment vérifier la réalité d’un groupe stable à Saint-Germain, convenez que c’est très injurieux, ou qu’il ignore totalement le dossier, 12 ANS APRES QUE LA DEMANDE AIT ÉTÉ PRÉSENTÉE ET DIX FOIS RENOUVELÉE !!!! Nous connaissons malheureusement tout cela par cœur : on nous refait les procédés dilatoires habituels. Vraiment, ce n’est pas honnête. Ajoutons que nous avons réalisé en 2018 un sondage d’opinion sur la ville de Saint-Germain-en-Laye et que les résultats de celui-ci nous indiquent que 32 % des catholiques de cette ville souhaiteraient participer à une liturgie traditionnelle dans LEUR VILLE. Et la preuve tangible de la véracité de ce sondage est que les chanoines de l’Institut du Christ-Roi, disant la messe à Saint-Germain avant de retrouver leur église de Port-Marly, ont vu participer à leurs offices de nombreuses familles de Saint-Germanois qu’ils ne connaissaient pas auparavant… Que ce serait-il passé s’ils avaient eu l’autorisation de faire une large publicité de leur présence dans cette ville ?

Paix Liturgique – Mais alors que va-t-il arriver à Saint-Germain ?

Louis Renaudin – Ce que nous annonçons depuis des mois : qui sème le vent, l’injustice et la haine – je pense aux applaudissements déclenchés par nos pasteurs ! – NE PEUT QUE RÉCOLTER UNE TEMPÊTE DONT IL DEVRA ASSUMER LA TOTALE RESPONSABILITÉ.

Paix Liturgique – Et comment vous en sortirez-vous ?

Louis Renaudin – Comment nous en sortirons-nous, plutôt. Et bien seulement par l’instauration d’un vrai dialogue et non par des menteries. Cela va prendre du temps, alors que la paix et la charité aurait pu être au rendez-vous depuis des années à Saint-Germain. Mais nous sommes patients : « Frappez, et l’on vous ouvrira… Demandez, et vous obtiendrez… ».

Paix Liturgique – Mais ne pensez-vous pas que votre juste colère ne braque encore plus vos pasteurs ?

Louis Renaudin – Le pire n’est jamais sûr… Et de ce pire, il faudrait qu’ils assument les conséquences, comme jadis à Port-Marly. Peut-être en effet que Mgr Aumonier, déjà sur le départ, est prêt aux actions inconséquentes dont il n’aura pas à gérer la suite. Mais que fera son auxiliaire Mgr. Bruno Valentin, déjà bien échaudé ? Que feront les prêtres du diocèse, qui savant comment les fidèles attachés à la messe traditionnelle ont été traités depuis dix ans ?

Paix Liturgique – Tout de même, Mgr. Aumônier a bien accueilli trois communautés Ecclesia Dei dans son diocèse ?

Louis Renaudin – C’est une des manières de contenir le phénomène traditionnel à Versailles. On pense qu’elles sont peut-être mieux contrôlables et phagocytables. Ne leur a-t-on pas déclaré, comme me l’a raconté un prêtre du diocèse : « Si la situation ne vous plait pas, quittez le diocèse ». Nous comprenons bien que ces bons abbés et chanoines n’aient guère de marge de manœuvre. Il en est tout autrement pour nous…

NB : A notre connaissance l’abbé Marc Boulle n’est pas administrateur de la paroisse (Le curé est le Père Thierry Faure) mais vicaire général du diocèse de Versailles.

Procession de l’Immaculée Conception à Versailles le 7 décembre
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Le samedi 7 décembre aura lieu la traditionnelle procession aux flambeaux, en l’honneur de l’Immaculée Conception, fêtée le 8 décembre. Les premières Vêpres de l’Immaculée seront chantées à la chapelle de l’Immaculée Conception (Versailles) à 19h15. La procession partira à 20h vers la cathédrale Sainte Louis où Mgr Aumonier accueillera les fidèles pour un temps de prières et d’adoration.

Saint-Louis de Port-Marly : les choses sont floues !
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A la suite de la publication du communiqué du diocèse de Versailles sur l’église Saint-Louis du Port-Marly, un lecteur nous renvoie la tribune de Jean-Pierre Maugendre sur le site de Renaissance Catholique intitulée “Sommes-nous donc des chiens ?” :

Nous nous en doutions mais nous en avons maintenant la confirmation, la certitude : nos évêques ne nous aiment pas !

Une application large et généreuse ? 

Jean-Paul II dans la lettre apostolique Ecclesia Dei afflicta (2 juillet 1988) puis Benoît XVI dans le motu proprioSummorum Pontificum (7 juillet 2007) avaient demandé aux évêques d’accueillir de manière « large et généreuse » les réclamations des fidèles souhaitant bénéficier de la célébration de la messe, et des sacrements, selon la forme extraordinaire du rite romain.

On ne peut pas dire que, sauf exceptions méritoires, cette demande ait reçu, en France, un accueil particulièrement chaleureux et enthousiaste. Ainsi dans le diocèse de Versailles, si de nombreuses régularisations canoniques ont eu lieu (Notre-Dame-des-Armées à Versailles, Saint-Louis à Port-Marly, Saint-Martin de Bréthencourt, etc.), il y a eu peu de créations de lieux de culte affectés au rite traditionnel et permettant une vie paroissiale régulière. Citons cependant deux chapelles, de taille au demeurant fort modeste : l’Immaculée-Conception à Versailles, attribuée à la Fraternité Saint-Pierre, et Saint-Germain du Chesnay, desservie par le diocèse. En trente années, cela n’a rien de particulièrement « large et généreux » !

À l’occasion du retour à l’église Saint-Louis du Port-Marly de la communauté, déplacée pour cause de travaux, et qui avait été accueillie pendant trois années à la chapelle des Franciscaines à Saint-Germain-en-Laye, Mgr Aumônier, évêque de Versailles, a fait lire en chaire ce dimanche 10 novembre un communiqué. Celui-ci prévoit que les messes du dimanche resteront célébrées, à Saint-Louis du Port-Marly, selon la forme extraordinaire mais qu’il existera, désormais, une messe anticipée du dimanche célébrée selon la forme ordinaire le samedi soir. Il est aussi annoncé qu’un protocole sera signé entre le diocèse et l’Institut du Christ-Roi pour le partage des lieux. Le chanoine Roussel doit se retourner dans sa tombe, lui qui avait tout sacrifié pour que sa paroisse reste intégralement fidèle à la messe de la Tradition.

Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup.

Concernant la réouverture de l’église du Port-Marly, aucune date n’est annoncée, celle-ci devant être fixée par la mairie. On se perd en conjectures sur les raisons de cette indécision alors que les travaux de réfection de l’église sont achevés.

Quant à la communauté d’Ukrainiens catholiques qui devrait succéder aux fidèles traditionalistes à la chapelle des Franciscaines, elle brille par sa discrétion. Aucun prêtre responsable ne semble identifié. Aucune estimation des effectifs, dont l’ampleur rendrait impossible une cohabitation avec les fidèles actuellement présents, n’a été rendue publique.

Comme le disait la grand-mère de Martine Aubry : Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup. 

Enfin, les grands absents de ce communiqué sont les Saint-Germanois, désireux, pour les plus anciens depuis douze ans, de bénéficier des bienfaits de la liturgie traditionnelle dans leur propre ville. On ne sache pas que Mgr Aumônier ait rencontré les anciens fidèles mais aussi les nouveaux convertis, revenus à l’Église grâce à la célébration de la messe traditionnelle dans leur ville. Mgr Aumônier aurait pu rencontrer Kévin, 25 ans, pratiquant sans conviction qui a découvert le chapelet, la prière personnelle et suit maintenant le catéchisme ; Susannah, 21 ans, depuis peu baptisée, avec son fils, et dont la propre mère, récemment convertie, a pu vivre ses derniers moments forts spirituels aux Franciscaines ; Clément, 21 ans, qui pratiquait un fois par an à Noël et qui a été enthousiasmé par la « messe en latin » qu’il a découverte, etc.

Cet ostracisme contraste avec la tonalité générale du bulletin officiel du diocèse : « Église catholique en Yvelines » ! Il y est abondamment question d’« Un diocèse missionnaire plus joyeux », de promouvoir une « Église métisse (…) désireuse de mettre en œuvre “ l’unité dans la diversité ” », de faciliter « l’accueil et l’ouverture aux périphéries », l’Église devant « faire signe » ??? Ainsi, très concrètement, la fête de Pâques 2019 a été l’occasion d’un goûter avec les musulmans de Chanteloup-les-Vignes et les Turcs de Carrières-sous-Poissy, actualisation de « l’accueil des migrants » largement évoqué par ailleurs. Comment « en même temps » appeler à « l’unité dans la diversité » et à « l’accueil des migrants » et refuser de recevoir et d’entendre des catholiques dont le seul tort est de vouloir prier comme leurs pères le firent pendant des siècles ? « Il a pu paraître beau et même sublime de se proclamer “ évêques des autres ”. “ Évêque des siens ”, pour être moins sublime et plus humble, est un éloge qui vaut la peine d’être recherché » (Alain Besançon).

Jules Isaac, en 1962, avait dénoncé ce qu’il appelait l’enseignement du mépris, c’est-à-dire, selon lui, l’attitude de l’Église vis-à-vis des Juifs pendant des siècles. Analogiquement, nous y sommes. Juchée sur un immense désastre spirituel, les vocations taries, les séminaires désertés et intellectuellement à l’abandon, les chrétiens divisés, le peuple déchristianisé, la majeure partie des évêques de France couvre ceux qu’elle appelle « les intégristes » de son mépris. Il n’y a dans le communiqué de Mgr Aumônier pas la moindre once de sympathie, de cordialité, ne parlons pas d’affection ou d’amour, pour les paroissiens du Port-Marly. Il y a la décision administrative d’un fonctionnaire ecclésiastique qui cependant, c’est la loi du genre, se conclut par un appel à l’unité.

Les conditions de l’unité

Louable exhortation que nous éclairerons par un texte de Jean Madiran paru en 1960 avec Imprimatur du vicaire général de … Versailles, sous le titre L’unité.

L’Esprit Saint qui fait l’unité ne vient pas en dehors de l’obéissance ; il n’y a pas d’unité hors de l’esprit filial. C’est en bonne part par esprit filial que beaucoup de laïcs sont attachés à la messe traditionnelle parce que « ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous » (lettre du pape Benoît XVI aux évêques accompagnant le motu proprio Summorum Pontificum).

Il n’y a pas d’unité en dehors de la vérité. Depuis 60 années, la réforme liturgique souffre d’une part d’avoir été imposée avec une rare brutalité et d’autre part d’avoir été accusée dès sa conception par d’éminents cardinaux (Bref examen critique du Nouvel Ordo Missæ des cardinaux Ottaviani et Bacci) de « s’éloigner de façon impressionnante dans l’ensemble comme dans le détail de la théologie catholique de la sainte Messe telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du concile de Trente ». Cet Examen critique reste toujours en attente de réponse et le peuple chrétien n’a pas encore pansé toutes ses blessures.

Il n’y a pas d’unité dans le cours de l’histoire qui ne soit une unité crucifiée. Elle consiste à porter dans son cœur la croix de l’unité, les imperfections temporelles de l’unité, les blessures de l’unité, les déchirements et les désaccords. L’unité n’est pas un défilé dans une cour de caserne, elle est, aussi, la patience de souffrir avec le Christ ayant présent à l’esprit que « Le signe certain que nous gardons la plénitude de l’esprit, est de ne jamais admettre que nous puissions souffrir par l’Eglise autrement que nous pouvons souffrir par Dieu. »(H.Clérissac,op, Le mystère de l’Église).

Conclusion

L’Église vit aujourd’hui une crise sans précédent, de cultes idolâtriques à la déesse Terre-Mère Pachamama dans les églises de Rome aux abus sexuels commis par des prêtres et couverts par la hiérarchie, sans oublier la remise en cause du célibat sacerdotal, l’effondrement de la pratique religieuse et de la morale chrétienne, etc. Dans ce contexte difficile, peut-être y a‑t-il des dossiers plus urgents à traiter et plus dignes de l’attention de Mgr Aumônier, que d’empêcher une communauté paisible de vivre sa foi catholique, avec les pasteurs qui ont su gagner sa confiance, au rythme de la liturgie immémoriale de l’Église ?

Jean-Pierre Maugendre

Comme nous l’écrit un autre lecteur, si la demande des fidèles de la paroisse de Port-Marly d’avoir une messe dans la forme ordinaire peut être entendue… celle des fidèles de Saint Germain en Laye (et de tous les autres groupes stables du diocèse de Versailles) d’avoir une messe dans la forme extraordinaire dans leur ville… doit l’être aussi !!

Les choses ne peuvent pas être à sens unique en demandant systématiquement des concessions aux mêmes !! Les fidèles de Port-Marly se sentent peut-être privés de leur paroisse depuis 50 ans… mais tous les fidèles attachés à la forme extraordinaire de France et de Navarre se sentent aussi exclus de leur paroisse depuis 50 ans !

Messe Pontificale en l’église de Saint Martin de Bréthencourt
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Un lecteur nous indique que Mgr Bruno Valentin évêque auxiliaire de Versailles, viendra célébrer une messe pontificale et visiter la communauté de Saint-Martin de Bréthencourt (78) le dimanche 24 novembre prochain. Depuis les années 70 à l’initiative d’un groupe de fidèles, une messe dans la forme extraordinaire est célébrée chaque dimanche et fêtes en l’église Saints Pierre et Paul de Saint Martin de Bréthencourt, commune d’Yvelines situé à l’ouest de Dourdan et au sud de Rambouillet. La communauté de fidèles a été desservie pendant quelques années par la Fraternité Saint-Pie X puis depuis 1988 des prêtres de la Fraternité Saint-Pierre. Cette jeune communauté paroissiale s’est développée ses dernières années.

Une première à Saint-Martin de Bréthencourt :

Le dimanche 24 novembre, une Messe Pontificale au faldistoire sera célébrée par Mgr Bruno Valentin, évêque auxiliaire de Versailles, à 10h30 en l’église Saints Pierre et Paul de Saint-Martin de Bréthencourt avec la présence des unités scoutes de Saint-Martin, du Petit Choeur de Saint-Martin et des Sonneurs de Saint-Martin.

suivie du déjeuner paroissial les salons du Château de Denonville

FSSP Saint-Martin de Bréthencourt

Un nouveau site Internet pour l’Ecole Jacinthe et François à Rambouillet
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Fondée en 2001, l’école Jacinthe et François de Rambouillet a été fondé par un groupe de parents. Elle compte aujourd’hui 120 enfants… et l’école a reçu le Label Qualité de la Fondation pour l’Ecole en 2018. En lien avec la paroisse de Rambouillet, l’aumônerie est assurée par l’abbé Sébastien Damaggio, FSSP. L’école a un projet de développement notamment par l’acquisition et l’aménagement de nouveaux locaux plus adaptés avec le Collège Saint Jean Bosco, projet que nous vous invitons à soutenir.

Ecole Jacinthe et François (Rambouillet)

Et Saint Germain en Laye ?
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Paix Liturgique revient sur la situation de la demande des fidèles de Saint Germain en Laye, alors que le retour de la communauté traditionnelle de Port-Marly à l’église Saint-Louis du Port-Marly est prévu à priori à l’automne.

Il n’est toujours pas prévu de solution pour permettre que l’application du Motu Proprio continue à Saint-Germain… alors que la solution est très simple : continuer tout simplement comme cela fait depuis 3 ans en parallèle de la reprise à Port-Marly.

Q – Quelle est la situation actuelle de votre demande à Saint-Germain en Laye ?

Helena Dubois – Après des années de refus et de mépris, nous avions cru quelques temps que la situation était en train d’évoluer positivement… malheureusement il n’en est rien et nous sommes convaincus que les rumeurs de solution qui ont été répandues n’étaient que de la poudre aux yeux pour tenter de juguler notre demande et de la faire disparaitre.

Q – Vous croyez cela ?

Helena Dubois – Bien sûr et lors de notre dernière présence de prière le 26 juin l’on nous a dit explicitement « ah mais si vous revenez vous faites tout capoter et nous n’accorderons rien ». Mais qu’avons-nous fait capoter ? Une hypothétique messe un dimanche après-midi sur deux célébrée par le père Thierry Faure en qui nous n’avons aucune confiance ? En fait nous sommes soumis à un effroyable chantage…

Q – Un chantage ?

Helena Dubois – En effet, si nous n’existons pas il est évident que l’on ne nous accordera rien, mais si nous existons nous devons faire comme si nous n’existions pas pour espérer nous voir accorder quelques miettes. C’est un manquement profond à la charité et à la loi d’amour.

Q – Que veulent les familles de Saint Germain attachées à la liturgie et à la foi traditionnelle ?

Helena Dubois – Nous ne cessons de répéter notre souhait depuis 12 ans : une célébration traditionnelle à Saint-Germain-en-Laye chaque dimanche et fêtes à un horaire familial, c’est-à-dire entre 10 h et 11 h.

Q – Mais demandez-vous l’application des bienfaits du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint-Germain-en-Laye ?

Helena Dubois – Il y a douze ans et pendant des années nos avons demandé l’application des bienfaits du motu proprio Summorum Pontificum dans les paroisses de Saint-Germain-en-Laye mais depuis que les curés successifs et en particulier le père Thierry Faure ont non seulement refusé notre demande mais nous ont montré leur véritable hostilité à la paix dans la paroisse, nous ne sollicitons plus une célébration paroissiale qui serait torpillée en permanence par le curé des saint-Germain. Aujourd’hui nous espérons que nos évêques sauront prendre leurs responsabilités et nous accorder selon les termes du motu proprio Ecclesia dei un espace de Paix à Saint-Germain.

Suite sur le site de Paix Liturgique

Brève: Horaires d’été en forme extraordinaire Versailles
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Dimanche et 15 août : 9h, 10h30 et 19h
Semaine (lundi à samedi) : 19h00

Dimanche et 15 août : 8h45, 10h00, 11h45 et 19h15
Semaine : lundi 19h15, mardi 9h00, mercredi 19h15, jeudi 9h00, vendredi 19h15, samedi 11h00

Dimanche : 9h00, 10h15, 12h00 et 18h30
15 août : 9h00, 10h15 et 12h00
Semaine : 7h25 et 19h00

 

 

 

Brève: Changement d’horaires pour l’été au Chesnay (78)
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Les horaires de messes au Chesnay  pendant l’été :

Dimanche 7 juillet : Messe en l’église Saint-Antoine (Le Chesnay) à 11h30
Dimanche 14 juillet : Messe en l’église Saint-Antoine (Le Chesnay) à 11h30
Dimanche 21 juillet : Messe en l’église Saint-Antoine (Le Chesnay) à 11h30
Dimanche 28 juillet : Messe en l’église Saint-Antoine (Le Chesnay) à 11h30
Dimanche 4 août : Messe en l’église Saint-Antoine (Le Chesnay) à 11h30
Pas de messes le 11 août
Pas de messes le 18 août
Dimanche 25 août : Messe en l’église Saint-Germain (Le Chesnay) à 11h30
Dimanche 1er septembre : Messe en l’église Saint-Germain (Le Chesnay) à 11h45
Dimanche 8 septembre : Messe en l’église Saint-Germain (Le Chesnay) à 10h00 et 11h45 (Horaires habituels)

Communauté Saint Charles Borromée (Le Chesnay)

Toujours rien pour Saint Germain !
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Notre confrère Paix Liturgique ouvre ses colonnes (lettre 700, 26 juin) au collectif Math.7.7 qui demande l’application de Motu Proprio à Saint Germain en Laye.

LE MÉPRIS : ÇA SUFFIT !
Depuis 12 ans des fidèles de Saint-Germain-en-Laye sollicitent leurs pasteurs paroissiaux pour bénéficier dans leur ville d’une célébration dominicale régulière à un horaire familial. Ils le font avec courtoisie, patience et douceur.

Depuis 12 ans ils sont, il faut bien le dire, « roulés dans la farine », en quoi leur situation n’est guère différente de celle de centaines de groupes de demandeurs, constitués dès l’été 2007 dans toute la France. Alors, plusieurs d’entre eux, prenant à la lettre les enseignements évangéliques, ont entrepris de demander publiquement dans la prière ce que jusqu’alors on leur a toujours refusé avec beaucoup de dédain.

Ce groupe nommé Math.7.7, dont la vocation est d’incarner tout simplement le « Demandez et vous obtiendrez » évangélique, a entrepris depuis huit semaines de venir prier, quelques minutes seulement, dans la principale église de Saint-Germain. Mais voici que cela a provoqué un affolement général dans la paroisse, une sorte de scandale. Il faut dire qu’on a répété sans cesse auprès des paroissiens que ces demandeurs n’existaient pas …

Depuis agitations et nouvelles manipulations s’enchaînent pour conduire à des solutions bien étrangères à la demande toute simple des fidèles qui veulent vivre, chez eux, à Saint-Germain-en-Laye leur foi catholique au rythme de la messe traditionnelle, le dimanche matin à un horaire familial sous la houlette d’un prêtre en qui ils auraient pleinement confiance  Rien de plus.

Pour répondre à ces bruissements incohérents le groupe Math.7.7 a souhaité exprimer sa position par rapport à l’extravagante et, objectivement scandaleuse situation qui en résulte.

Le collectif a notamment constitué un petit groupe de prières qui prie dans les églises de Saint Germain en Laye pour demander l’application du Motu Proprio (Pour plus d’informations : [email protected]).

Le Motu Proprio à Saint Germain en Laye
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Nous avons déjà évoqué les difficultés des fidèles de Saint Germain. Notre confrère Le Salon Beige donne un éclairage complémentaire à cette affaire.

Pendant plusieurs années, le diocèse de Versailles puis la paroisse ont indiqué qu’il n’y avait pas de possibilité d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint Germain en Laye (pas de fidèles en nombre suffisant, pas de prêtres pour célébrer, pas d’église disponible…). En 2007, un groupe de fidèles s’est constitué de manière formelle.

Par ailleurs, en 2016, des travaux indispensables ont entrainé la fermeture complète de l’église Saint-Louis du Port-Marly, desservie par l’Institut du Christ-Roi. Les messes des dimanches et fêtes ont été célébrés en la chapelle des Franciscaines à Saint Germain en Laye en attendant la fin des travaux. Aujourd’hui, les travaux de Saint Louis de Port-Marly viennent de s’achever… et le retour de la communauté de Port-Marly (la chapellenie Notre-Dame de France) à l’église Saint-Louis est prévu pendant l’été.

L’Institut du Christ Roi a proposé de continuer à desservir les dimanches et fêtes la chapelle des Franciscaines pour répondre à la demande des fidèles de Saint-Germain (mais aussi pour résoudre les difficultés de place à Saint Louis du Port-Marly en raison de l’importance “numérique” de la communauté). Le diocèse a refusé cette proposition et la paroisse répond qu’il n’y aura pas de messes dans la forme extraordinaire alors qu’elle y est célébrée depuis 2 ans et demi. En revanche, le diocèse a invité des catholiques ukrainiens à venir y célébrer la messe.

De nombreux fidèles, regroupés dans le groupe Math.7.7, organisent chaque semaine une prière dans ou hors de l’église de saint-Germain, pour que s’instaure à Saint-Germain-en-Laye un esprit de paix et de réconciliation et qu’il y soit célébré chaque dimanche et fêtes une messe selon la forme extraordinaire du rite romain pour les nombreux fidèles qui désirent vivre leur foi catholique au rythme de cette belle liturgie.

Il apparaît une nouvelle fois que les autorités diocésaines (ce cas n’est ni le seul dans le diocèse de Versailles… ni propre au diocèse de Versailles d’ailleurs) cherchent tous les moyens pour ne surtout pas pérenniser l’application du Motu Proprio à Saint Germain en Laye alors que toutes les raisons évoquées jusqu’ici sont complètement sans fondement.

Le diocèse de Versailles lance ces jours-ci par la voix de son évêque auxiliaire sa nouvelle organisation avec deux axes pastoraux pour les 2 ans à venir : charité et mission… encore faudra-t-il que les fidèles ‘Summorum Pontificum’ de Saint Germain en Laye n’en soient pas exclus une fois encore !

Un “Saint Nicolas du Chardonnet” dans l’ouest parisien
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Quelle est la situation  à Saint Germain en Laye ? Pendant plusieurs années, le diocèse puis la paroisse ont indiqué qu’il n’y avait pas de possibilité d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum à Saint Germain en Laye (pas de fidèles en nombre suffisant, pas de prêtres pour célébrer, pas d’église disponible…).

En 2007, le groupe de fidèles s’est constitué de manière plus formelle.

En 2016, des travaux indispensables sont annoncés par la commune de Port-Marly entrainant la fermeture complète de l’église Saint-Louis du Port-Marly. Au moment de cette annonce, une période de flottement entraina quelques tensions : Qu’allait devenir la communauté traditionnelle de Port-Marly qui comptait plus 1000 fidèles aux messes du dimanche et une vie de paroisse dynamique ? Le diocèse finit par annoncer avant l’été 2016 que les messes des dimanches et fêtes seront célébrés en la chapelle des Franciscaines à Saint Germain en Laye en attendant la fin des travaux, dont la durée est incertaine.

Aujourd’hui, les travaux de Saint Louis de Port-Marly viennent de s’achever… et le retour de la communauté de Port-Marly (la chapellenie Notre-Dame de France) à l’église Saint-Louis est prévu pendant l’été.

D’après nos informations, l’Institut du Christ Roi a proposé de continuer à desservir les dimanches et fêtes la chapelle des Franciscaines pour répondre à la demande des fidèles de Saint-Germain (mais aussi pour résoudre les difficultés de place à Saint Louis du Port-Marly en raison de l’importance “numérique” de la communauté). Le diocèse a refusé cette proposition et la paroisse répond qu’il n’y aura pas de messes dans la forme extraordinaire alors qu’elle y est célébrée depuis 2 ans et demi. Il faut aussi souligner que le diocèse de Versailles, si il ne souhaite pas faire appel à des communautés Ecclesia Dei, dispose  de “ressources internes” avec des prêtres qui connaissent la forme extraordinaire.

On peut évoquer une situation comparable à Versailles, où pendant des années le diocèse de Versailles a affirmé qu’il n’y avait aucune possibilité de proposer un second lieux en plus de Notre-Dame des Armées qui débordait de fidèles… Finalement en 2008 pour résoudre la situation née du départ des prêtres de Notre-Dame des Armées de la Fraternité Saint-Pierre vers le diocèse de Versailles, le diocèse confie à la Fraternité Saint-Pierre une nouvelle chapelle, la Chapelle de l’Immaculée Conception (dite des Clarisses), désaffectée depuis une dizaine d’années. Plus de 10 ans après, Notre-Dame des Armées administrée par des prêtres du diocèse est devenue paroisse personnelle (preuve d’ailleurs qu’elle a d’ailleurs largement depuis des années la “stature” du paroisse), et la chapelle de l’Immaculée Conception dont le chapelain est le curé de la cathédrale aidé par deux vice-chapelains de la Fraternité Siant-Pierre s’est bien développée. A Versailles, la situation est désormais sereine et apaisée. Pourquoi ne pas le vouloir pour Saint-Germain en Laye ?   

Un lecteur nous invite à diffuser l’avis ci dessous :

Vers un nouveau Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Saint-Germain – en Laye ?

Depuis trois semaines des fidèles de la région de Saint-Germain-en laye ont entamé une démarche de prière dans l’église de saint-Germain en Laye… en créant le groupe Math.7.7 «  Demandez et vous recevrez »

Leur motivation ?

Cela fait maintenant 12 ans qu’ils implorent leurs pasteurs de leur accorder de pouvoir vivre leur foi catholique au rythme de la liturgie traditionnelle à saint-Germain

Or depuis douze ans ceux ne sont que faux semblant, manques (multiples) de charité et invitation pressante  à «  allez prier ailleurs »  que leur assènent leurs  drôles de pasteurs par ailleurs si attentifs «  aux autres » ( mais de quels autres parlent-ils ? ) sans doute seulement ceux qui pensent comme eux…

Hier jeudi 23 mai 2009, le coup de grâce : « Vous n’aurez JAMAIS  de messe à Saint Germain » leur répond (de loin) leur médiatique et cynique pasteur le célèbre père Thierry Faure que tous connaissent  aux quatre coins de la France grâce  aux affiches faisant publicité du denier de l’Eglise

C’est pourquoi  désireux de ne plus se faire abuser, le groupe Math.7.7, selon un programme explicite que nous reproduisons ci-dessous va organiser chaque semaine , puis peut-être chaque jour à la rentrée, une supplication  de prière dans ou hors de l’église de saint germain.

Prions pour que s’instaure à Saint-Germain-en-Laye un esprit de paix et de réconciliation et qu’il y soit célébré chaque dimanche et fêtes une messe selon la forme extraordinaire du rite romain pour les nombreux fidèles qui désirent vivre leur foi catholique au rythme de cette belle liturgie.

Merci de vous associer par la prière ou votre présence à ce groupe qui n’entend pas continuer à se faire manipuler

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Rappel à Dieu de l’abbé Pierre Lourdelet
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Un lecteur nous apprenait hier le rappel à Dieu dimanche 31 mars de l’abbé Pierre Lourdelet, prêtre du diocèse de Pontoise, dans sa 98ème année.

Originaire de Versailles, l’abbé Pierre Lourdelet a été ordonné prêtre le 25 mars 1944 pour le diocèse de Versailles. Après un ministère dans plusieurs paroisses rurales de la Seine-et-Oise de l’époque, il est installé en 1965 curé de la Paroisse Saint Georges de Belloy-en-France, qui sera intégrée au diocèse de Pontoise en 1966 (dans le département du Val d’Oise créé en 1968 par séparation de celui de la Seine-et-Oise). Il y restera curé pendant près de 40 ans traversant les tumultes qu’a connus l’Eglise en maintenant la liturgie traditionnelle sur sa paroisse. Il a été un des membres actifs de l’Opus Sacerdotale depuis 1964. En 2004, il prend une retraite active en Maine-et-Loire après avoir transmis sa paroisse à l’abbé Scrive, prêtre diocésain également. Depuis quelques années, l’abbé Lourdelet était résident de la maison de retraite des Petites Soeurs des Pauvres à Versailles. Il a continué à célébrer la messe traditionnelle autant que ses forces physiques lui ont permis. Le 25 mars dernier, il venait donc de fêter ses 75 ans de sacerdoce.

La messe solennelle de funérailles de l’abbé Pierre Lourdelet sera célébrée jeudi 4 avril à 15h à la Chapelle Notre-Dame des Armées (à Versailles).

L’abbé Lourdelet est un des derniers témoins de cette époque. ‘Un simple prêtre’ comme il aimait à se définir, qui fait parti de ces quelques prêtres diocésains qui ont maintenu la messe traditionnelle dans l’adversité en France. On n’oublie souvent que le rôle qu’ont eu ses prêtres en restant là où le Bon Dieu les avait mis pour continuer ce qu’ils avaient toujours fait : transmettre ce qu’ils avaient reçu. Prions pour le repos de son âme.

Nouveau site pour la Fraternité Saint-Pierre à Versailles
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Depuis 2008, les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre sont en charges des fidèles de la Chapelle de l’Immaculée Conception à Versailles à la suite de ce qu’ils ont assurées à la chapelle Notre-Dame des Armées pendant une bonne quinzaine d’années. La communauté est très dynamique et familiale. De nombreuses activités sont proposés pour tous : catéchisme, scoutisme, cours pour adultes, pour étudiants…

Le site de la Fraternité Saint Pierre à Versailles vient de connaître une profonde remise à jour. En plus de tous ce qui concerne la vie de la communauté, on peut notamment retrouver les photos des 10 ans de la Communauté de l’Immaculée Conception à Notre-Dame de Paris (Octobre 2018), la dernière mission de Carême par les moines du Barroux (Mars 2019) ou encore les très nombreuses conférences qui sont en ligne.

FSSP Versailles

Brève: Nouveau site internet pour la paroisse Notre-Dame des Armées
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La paroisse Notre-Dame des Armées (Versailles) dispose d’un nouveau site internet. Vous y retrouverez toutes les informations sur cette paroisse personnelle dynamique de Versailles. Le curé et les deux vicaires sont prêtres du diocèse de Versailles. La communauté a été érigée en paroisse personnelle en décembre 2017.

Un nouveau site internet pour l’Institut du Christ Roi à Port-Marly
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L’apostolat de l’Institut du Christ Roi à Port-Marly dispose d’un nouveau internet où vous pouvez retrouver toutes les nouvelles et les activités de ce dynamique et historique apostolat de l’Institut dans les Yvelines.

Rappelons que les messes sont célébrées depuis 2 ans ‘hors les murs’ puisque l’église Saint-Louis du Port-Marly est toujours en travaux. Les messes de semaines sont célébrées à la maison Saint François de Sales (Marly-le-Roi), à l’école Saint-Dominique (Le Pecq) et le dimanche à la Chapelle des Franciscaines (Saint-Germain en Laye).

ICRSP Port-Marly

Messe Rorate à Versailles le 12 décembre
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Mercredi 12 décembre, messe de Rorate aux chandelles

Cette belle tradition qui vient de l’Est nous fait assister à la Messe de Rorate, dite au petit matin, éclairée uniquement aux chandelles, comme l’Avent nous fait désirer l’Aurore. Cette coutume allemande exprime adéquatement toute la spiritualité de ce temps liturgique : dans la nuit du péché, la vertu d’espérance brille comme une petite flamme, et chacun prie pour que vienne la lumière du Sauveur, le Seigneur de gloire. “Celui-là était la vraie lumière, qui illumine tout homme venant en ce monde” (Jn 1,9).

La messe dite “Rorate”, du nom du premier mot de l’introït, peut se dire dans les maisons de la Fraternité Saint-Pierre comme messe votive de troisième classe. L’indult a été donné par la Commission pontificale Ecclesia Dei, consultée sur ce sujet à la demande du Chapitre général de la FSSP de 2012.

Une messe de Rorate sera célébrée en la fête de Notre Dame de Guadalupe, ce mercredi 12 décembre à 7h15 à la Chapelle de l’Immaculée Conception (9 rue Mgr Gibier) à Versailles

FSSP Versailles

Procession de l’Immaculée Conception à Versailles le 7 décembre
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Le vendredi 7 décembre aura lieu la Grande Procession de l’Immaculée Conception de la Chapelle de l’Immaculée Conception à la Cathédrale Saint-Louis. A 19h00 (au lieu de 19h15), Messe du premier vendredi du mois à la Chapelle de l’Immaculée Conception puis à 20h00 départ de la Procession vers la Cathédrale Saint-Louis qui se terminera par un temps d’adoration à la Cathédrale.
La procession est commune à la paroisse Saint-Louis, la paroisse Notre-Dame des Armées et la chapelle de l’Immaculée Conception. Il s’agit de la 11è procession de l’Immaculée Conception qui cette année a lieu la veille du 8 décembre.

FSSP Versailles

Le Motu Proprio dans la boucle de la Seine (78)
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Notre confrère Paix Liturgique (lettre 670, du 27 novembre 2018) a fait réalisé un nouveau sondage sur le Motu Proprio dans la boucle de la Seine (communes du Vésinet, de Chatou, de Montesson et de Croissy sur-Seine) où de nombreux fidèles attendant encore l’application du Motu Proprio.

1 – 48 % des catholiques de la Boucle connaissent le motu proprio Summorum Pontificum promulgué par Benoit XVI en 2007 et 52 % en ignorent l’existence.

Réflexion de paix Liturgique : indépendamment de l’opinion ou de l’action de tel ou tel clerc, ces chiffres indiquent le peu d’entrain des autorités ecclésiastiques pour faire connaître dans le diocèse et paroisses de Versailles autour d’une décision visant à instaurer la paix et à réconcilier des catholiques avec les autres catholiques. De ce fait, il est encore malheureusement possible – et confortable – de laisser entendre que ceux qui sont attachés aux formes liturgiques anciennes se trouvent encore hors de l’Eglise. Par ailleurs, 11 ans ont maintenant passés depuis le motu proprio et le bruit qu’il avait fait à l’époque s’est estompé d’où le fait que désormais plus de la moitié des fidèles ignorent l’existence de Summorum Pontificum .

2 – 65% des Catholiques pratiquants du Doyenné de la Boucle de la Seine trouveraient normal que les deux formes du rite soient célébrées dans leur paroisse et 14 % ne le trouvent pas normal

Réflexion de Paix Liturgique : depuis l’origine de la crise liturgique, les catholiques pratiquants se montrent « libéraux » vis-à-vis de la messe en latin, tous les sondages indiquant qu’ils ne comprennent pas pourquoi on ne la laisse pas célébrer librement. Le chiffre indique la bienveillance de la majorité des paroissiens en faveur d’un possible bi-formalisme dans leurs paroisses est extraordinaire. Comment peut-on laisser se poursuivre un conflit qui n’est manifestement soutenu et entretenu que par une minorité de laïcs et de clercs ? Demandons-nous ce que serait le chiffre des catholiques bienveillants si tous les fidèles étaient informés loyalement de l’existence du motu proprio Summorum Pontificum. Le petit nombre d’opposants à la paix qui serait mise en place avec l’instauration du bi-formalisme dans ces paroisses indique que l’argument selon lequel il ne faudrait pas accorder de célébrations paroissiales « extraordinaires » en raison des risques de division au sein des paroisses procède d’une instrumentalisation non fondée dans la réalité. D’ailleurs, les faits démontrent que partout où les deux formes du rite sont célébrées dans un cadre paroissial, passés quelques moments d’hésitation, la paix s’instaure entre toutes les personnes de bonne volonté de la paroisse quelle qu’elles soient et d’où qu’elles viennent.

Voir la suite de l’article de Paix Liturgique

Une application du Motu Proprio à Saint Germain en Laye ?
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Notre confrère Paix Liturgique revient cette semaine (lettre n°658) sur l’application du Motu Proprio à Saint Germain en Laye. Paix Liturgique évoque cette demande déjà ancienne dans la sous-préfecture des Yvelines où jusqu’ici le Motu Proprio n’était pas appliqué. La communauté de la chapellenie Notre-Dame de France du Port-Marly administrée par les prêtres de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre a emménagé provisoirement à Saint-Germain en Laye pendant la durée des travaux de l’église Saint-Louis du Port-Marly (toujours en cours). Paix Liturgique a fait réaliser un sondage qui traduit la réalité de cette demande. Alors peut-être faut-il  (Vous pouvez retrouver le lien pour contribuer au coût de ce sondage en bas de l’article).

Importante commune des Yvelines (40 000 habitants), Saint-Germain-en-Laye compte encore deux paroisses (Saint-Germain et Saint-Léger) et donne son nom à un doyenné comportant aussi les groupements paroissiaux de Fourqueux-Mareil, de Marly-le-Roi et de Chambourcy.

Des la publication du  motu proprio Ecclesia Dei adflicta de 1988, des familles de la ville ont demandé  à leur curé la célébration de la liturgie traditionnelle. Face au refus de l’évêque de l’époque, elles ont pour la plupart rejoint le groupe de Port-Marly. Au moment du motu proprio de 2007, une demande rassemblant 40 familles représentant près de 200 âmes est exprimée au curé d’alors qui la soumet à son conseil paroissial qui refuse d’y donner suite « en raison des événements de Port-Marly », lesquels datent de près de 20 ans  ;! Régulièrement renouvelée depuis 2007, cette demande a tout aussi régulièrement été repoussée soit « parce qu’il n’y a pas de prêtre désireux de la célébrer » soit « parce qu’il n’y a pas de lieu de culte disponible ».

Or, depuis le 15 janvier 2017, la chapelle des franciscaines de Saint-Germain-en-Laye accueille chaque dimanche, et même désormais chaque jour, la célébration de la forme extraordinaire du rite romain en raison de la fermeture  temporaire de l’église Saint-Louis de Port-Marly pour des travaux qui n’en finissent pas. Et, chaque dimanche ou presque, aux habituels fidèles de Port-Marly, se joignent de nouveaux fidèles habitant Saint-Germain-en-Laye heureux ou tout simplement curieux de participer à cette messe si longtemps prohibée dans leur ville.

Les résultats

Voici les résultats de ce sondage réalisé par le cabinet Progress Conseil auprès d’un échantillon de 412 catholiques déclarés sur un échantillon de 664 personnes représentatives de la population de 18 ans et plus résidant à Saint-Germain-en-Laye (62%). La passation des enquêtes a été réalisée par téléphone selon la méthode des quotas du 12 avril au 2 mai 2018.

En compliment  figure un comparatif des principaux résultats de cette enquête avec ceux du sondage réalisé du 30 novembre au 8 décembre 2009 par le cabinet JLM Études dans l’ensemble du diocèse de Versailles .

1) Assistance à la messe

33,7% des sondés déclarent assister à la messe chaque semaine
8,7% une à deux fois par mois

soit au total 42,4% de pratiquants selon les critères contemporains

13,8% pour les grandes fêtes
23,5% occasionnellement
20,1% jamais

2) Connaissance du motu proprio

52,7% de l’ensemble des catholiques du diocèse déclarent connaître le motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI contre 47,3% qui n’en ont jamais entendu parler. Les résultats au niveau diocésain étaient forts différents puisque 69,2% avaient entendu parler du motu proprio contre 30,2% qui l’ignoraient et 0,6% qui ne répondaient pas. L’explication de cette difference réside sans doute dans le temps qui passe puisqu’en 2009 le motu proprio n’avait que deux ans et que le pape était toujours Benoît XVI.
De fait, chez les catholiques qui pratiquent au moins une fois par mois, le résultat se rapproche de celui du sondage diocésain puisqu’ils sont 77,1% à être au courant de l’existence du motu proprio contre seulement 22,9% qui l’ignorent (82,7% contre 17,3% lors du sondage diocésain de 2009).

3) Perception du motu proprio

43,4% des sondés trouvent normale la coexistence des deux formes du rite romain au sein de leur paroisse (contre 60,1% en 2009 pour l’ensemble du diocèse) ; 24,3% la trouvent anormale et 32,3% ne se prononcent pas (18,9% lors du sondage diocésain de 2009).
Le résultat local de 2018 est en recul par rapport au résultat diocésain de 2009. Toutefois, la part de fidèles qui jugent « anormale » cette coexistence demeure proche de celle relevée par le sondage diocésain : 24,3% aujourd’hui contre 21,1% à l’époque. Plus qu’à un changement d’opinion des catholiques de Saint-Germain-en-Laye à l’égard du motu proprio, c’est à la méconnaissance que les catholiques ont aujourd’hui du motu proprio que ce recul semble devoir être attribué : de fait, le nombre de sondés ne répondant pas passe de 18,9% en 2009 à 32,3% en 2018. N’oublions pas en outre que sous Benoît XVI, à l’époque du précédent sondage, le thème de la plus grande dignité des célébrations liturgiques était central.

4) Participation à la forme extraordinaire

À la question « Si la messe était célébrée en latin et grégorien sous sa forme extraordinaire dans votre paroisse, sans se substituer à celle dite ordinaire en français, y assisteriez-vous ? », les catholiques pratiquants répondent :

Chaque semaine : 24%
1 ou 2 fois par mois : 19,4%

Soit 43,4% des pratiquants actuels de Saint-Germain-en-Laye qui iraient au moins une fois par mois participer à une messe en latin et en grégorien selon le missel de 1962, à la condition que celle-ci leur soit proposée dans leur paroisse. Un résultat au final pas si éloigné que ça de celui enregistré en 2009 au niveau diocésain : 50,3%.

Paix Liturgique (Soutenir Paix Liturgique)

Rififi à Rolleboise
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Depuis 10 ans, la messe dans la forme extraordinaire est célébrée par l’abbé Paul Aulagnier, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur, à Rolleboise, petite commune des Yvelines aux portes de la Normandie entre Mantes la Jolie et Vernon. En effet en février 2008 pour répondre à une demande des fidèles, Mgr Aumonier a nommé l’abbé Paul Aulagnier vice chapelain de la communauté sous la responsabilité du curé de Bonnières. L’arrivée de l’abbé Aulagnier s’est faite par une nomination “personnelle” de Mgr Aumonier ; l’abbé Aulagnier et Mgr Aumonier ont été ‘camarades’ au Séminaire Français de Rome dans la fin des années 60 (On peut lire ce qu’écrit l’abbé Aulagnier sur le sujet dans son libre ‘La tradition sans peur’).

La communauté s’est bien développée et la messe dans la forme extraordinaire est célébrée tous les jours dans cette petite église paroissiale. Cette année, l’abbé Aulagnier vient de fêter ses 75 ans, malgré son dynamisme Mgr Aumonier lui a signifié la fin de sa mission. Il faut préciser que l’évêque diocésain nomme les prêtres des Communautés Ecclesia Dei. Lorsqu’une convention est signée entre un diocèse et une communauté (quelle qu’elle soit d’ailleurs) la communauté propose des changements de prêtres mais c’est bien l’évêque qui nomme.

Un lecteur du Forum Catholique diffuse quelques lignes d’un courriel de l’abbé Aulagnier dont l’extrait suivant :

Oui ! Mgr Aumonier, en raison de mon âge (75 ans) a décidé de me retirer du ministère de Rolleboise, moi et l’IBP. (Retirerait-il l’église de Port Marly au Christ Roi). C’est surtout l’IBP qui est visé. Il me l’a signifié par lettre recommandée le 15 juin. Il aurait pu me demander de venir le voir. J’aurais préféré. Mais non ! Rien que par lettre recommandée. Je lui ai répondu une lettre aimable lui demandant de me préciser qui me remplacerait. Il m’a répondu le 8 août, par lettre recommandée, que je serai remplacé par le vicaire de ND des Armées. M l’abbé Tignères, et cela dès le 2 septembre… j’ai fait savoir, lors des annonces, que je ne quitterai pas l’église à moins que soit nommé un prêtre de l’IBP où en relations étroites avec l’IBP.

Les faits nous ont été confirmés par un fidèle de Rolleboise. Il est certain que Mgr Aumonier ne rallumera pas de guerre des clochers et trouvera une solution équilibrée et dans la continuité !

En attendant l’abbé Aulagnier invite tous les fidèles à se rendre très nombreux ce dimanche 2 septembre à l’église Saint-Michel de Rolleboise à 10h30.

Saint-Michel de Rolleboise

 

Récollection à Notre-Dame des Armées
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Mgr Emmanuel-Marie, abbé de l’Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse (abbaye des Chanoines Réguliers de la Mère de Dieu), prêche une récollection à la Paroisse Notre-Dame des Armées (Versailles) du 16 au 18 février (sous forme de plusieurs enseignements).

Paroisse Notre-Dame des Armées (Versailles)

Photos: Notre-Dame des Armées (Versailles) érigée en paroisse personnelle
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La Chapelle Notre-Dame des Armées était administrée début une vingtaine d’années par l’Association canonique Saint Jean Bosco, qui avait succédé elle-même à l’association de fidèles AVANDA, qui a courageusement permis aux fidèles de bénéficier de la messe traditionnelle de 1973 à 1998 (année de création de l’association canonique). En près de 45 ans, les fidèles ont bénéficié du ministère et du zèle de nombreux prêtres diocésains, de religieux ou de prêtres de la Fraternité Saint-Pierre. Depuis 2008, les prêtres desservant sont tous prêtres diocésains.

Le 1er décembre, Mgr Aumonier l’a érigée en paroisse personnelle en application du Motu Proprio Summorum Pontificum.  Le 10 décembre, Mgr Aumônier en présence des autorités civiles (le Maire de Versailles) mais aussi de plusieurs curés, prêtres ou chapelains locaux a installé l’abbé Renaud de la Motte comme curé de cette paroisse personnelle.

Le diocèse de Versailles compte les communautés traditionnelles les plus importantes de France, en termes de nombre de fidèles (Notre-Dame des Armées à Versailles, Saint-Louis du Port-Marly, Immaculée Conception à Versailles, Saint-Michel de Rolleboise ou encore Saint-Martin de Bréthencourt). Sans nul doute, Mgr Aumonier veillera dans les mois à venir à permettre qu’elles trouvent toutes une situation canonique permettant un rayonnement serein, tel que le permet la paroisse personnelle ! Photos Facebook

Notre-Dame des Armées (Versailles) érigée en paroisse personnelle
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La Chapelle Notre-Dame des Armées à Versailles va être érigée en paroisse personnelle le 1er décembre prochain. Il s’agit de la 5ème paroisse personnelle de France (avec Blois, Toulon, Strasbourg et Bordeaux) :

Cette année, un évènement majeur va illuminer la vie de notre communauté : en effet, notre Evêque, Monseigneur Eric Aumonier, a décidé d’ériger la chapellenie Notre-Dame des Armées en paroisse personnelle pour la forme extraordinaire du rite romain. Monsieur l’abbé Jacquemin, que nous connaissons, donnera une conférence pour expliquer ce qu’est une paroisse personnelle. Actuellement chapellenie, Notre-Dame des Armées sera érigée en paroisse officiellement le 1er décembre. Je vais être nommé ensuite premier curé de la paroisse et la cérémonie de mon installation par Monseigneur aura lieu le dimanche 10 décembre à 10h30, avec la messe d’action de grâces. Vous êtes tous conviés et nous comptons bien sur votre présence !

Notre-Dame des Armées

Changements à Notre-Dame des Armées
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Un lecteur nous indique que nous ne donnons pas de nouvelles de la Chapelle Notre-Dame des Armées à Versailles.

Un des principaux changements est le départ de deux prêtres “historiques” de Notre-Dame des Armées présents à Versailles depuis le début des années 2000, l’un et l’autre ont quitté la Fraternité Saint-Pierre et intégré le diocèse de Versailles en 2008.  L’abbé Laurent Guimon a été envoyé prêtre fidei donum au Bénin en charge notamment de l’aumônerie des Soeurs Contemplatives de Jésus Eucharistie en septembre 2016 et l’abbé Gérard de Servigny vient d’être envoyé (à partir de septembre 2017) dans le diocèse de Quimper et Léon, en charge de la communauté traditionnelle de Brest et de l’aumônerie d’un hôpital. C’est ainsi la page des “anciens de la Fraternité Saint-Pierre” qui se tourne.

Ces deux dernières années, Mgr Aumônier, évêque des Yvelines (diocèse de Versailles), a incardiné deux anciens prêtres de la Fraternité Saint-Pie X qui ont été nommés à Notre-Dame des Armées : l’abbé Renaud Joubert de la Motte, chapelain de la communauté de Notre-Dame des Armées depuis septembre dernier et l’abbé Bruno Tignières. Ils sont aidés par deux autres prêtres diocésains l’abbé Charles Formery et l’abbé Thierry Laurent (diocèse de Paris).

Un peu d’histoire de la Chapelle Notre-Dame des Armées

A partir de 1973 et pendant près de 15 ans, des prêtres diocésains ont assuré la messe traditionnelle dans cette chapelle administrée par une association de fidèles, l’Avanda. A la faveur du Motu Proprio Ecclesia Dei, la situation s’est normalisée avec le diocèse avec l’érection d’une association canonique en 1998. La Fraternité Saint-Pierre a eu la charge de la Chapelle Notre-Dame des Armées de 1995 à 2008. Plusieurs des prêtres desservants ont alors demandé à être incardinés dans le diocèse, la Fraternité Saint-Pierre dessert désormais à Versailles la chapelle de l’Immaculée Conception (dite des Clarisses).

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