Sept nouvelles préfaces approuvées pour la forme extraordinaire du rite romain
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La Congrégation pour la Doctrine de la Foi a approuvé 7 nouvelles préfaces pour la célébration de la Messe dans la forme extraordinaire du rite romain et publie un décret concernant la célébration des saints canonisés après 1960.

Quatre des formules de prière nouvellement approuvées ont été tirées du missel de la forme ordinaire du rite romain, mais elles proviennent essentiellement de sources liturgiques anciennes, selon un texte explicatif de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Les trois autres préfaces sont des prières qui étaient d’usage général avant la réforme liturgique et qui ont été autorisées par la suite dans les diocèses français et belges. Désormais, elles peuvent être utilisées dans le monde entier pour la célébration de la messe sous la forme extraordinaire.

En outre, la Congrégation pour la doctrine de la foi a fait en sorte que les saints canonisés après 1960 soient intégrés dans le canon de la messe sous la forme extraordinaire du rite romain. Le canon liturgique était en effet auparavant déterminé par les livres liturgiques valables en 1962, c’est pourquoi les saints canonisés plus tard n’étaient pas mentionnés.

Une démarche dans la continuité de Summorum Pontificum

Le pape Benoît XVI avait de nouveau largement autorisé la célébration du rite pré-conciliaire avec son Motu Proprio Summorum Pontificum de 2007. La liturgie selon les livres de 1962 – avec quelques mises à jour – a depuis lors été appelée “forme extraordinaire du rite romain” et elle est préférée par un nombre minoritaire mais croissant de fidèles catholiques liés par la tradition.

Le rite romain, qui est le plus répandu des 23 rites de culte différents de l’Église catholique (les autres rites étant pratiqués par des Églises orientales en communion avec Rome), compte donc une forme ordinaire elle-même sujette à quelques adaptations locales (par exemple à Milan, avec le rite ambrosien), et une forme extraordinaire pratiquée par des catholiques de sensibilité traditionnelle, mais ces formes correspondent à un seul et même rite, pleinement reconnu par l’Église catholique.

Le décret sur les nouvelles préfaces pour la forme extraordinaire du rite romain est intitulé Quo magis, celui des célébrations liturgiques en l’honneur des saints est appelé Cum sanctissima. Tous deux sont datés du 22 février 2020, date de la fête de la Chaire de Saint-Pierre, et ont été élaborés par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Une section de ce dicastère est responsable des fidèles orientés vers la tradition et de leurs communautés. À la demande du Pape François, elle a repris les attributions de l’ancienne Commission Ecclesia Dei.

Messe pour les temps d’épidémie
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Samedi dernier 7 mars, une messe pour les temps d’épidémie était célébrée ne l’église Saint Nicolas du Chardonnet (Paris), en voici l’homélie :

Mes biens chers frères,

Cela a toujours été l’habitude de l’Eglise depuis la nuit des temps en période de calamités publiques de se tourner vers le Seigneur, et spécialement en temps d’épidémie. Ce n’est pas la première et ce n’est pas la dernière, sans doute, de l’histoire de l’humanité. Mais les épidémies ont quelque chose toujours d’inquiétant puisque tels les démons, on ne voit pas ce qui vous attaque. Et donc l’Eglise se tourne vers le bon Dieu, spécialement par cette messe qui est très ancienne, que nous célébrons pour demander au bon Dieu de nous préserver du mal.

De la communion spirituelle
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Lu sur la page facebook de la Fraternité Saint-Pierre à Paris

En raison du développement du « Coronavirus » en France ces derniers jours, le diocèse nous demande d’observer, à partir du samedi 29 février, certaines mesures de précaution et d’hygiène pour lutter contre la propagation du virus. Notamment, il est demandé « de proposer la communion uniquement dans les mains des fidèles, et de la refuser dans la bouche ». Cette mesure s’impose à nous d’une manière nécessaire, au nom de la prudence, et ce afin d’éviter toute propagation du virus. Cependant, dans les messes célébrées selon la forme extraordinaire du rite romain, forme à laquelle nous sommes attachés par un lien indéfectible dans les apostolats de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, aucun autre mode de communion n’est prévu, rituellement, que celui de la communion sur la langue. Beaucoup de raisons légitimes nous poussent à user, exclusivement, de ce mode traditionnel de communion : il exprime d’une manière particulière la Foi de l’Église dans la grandeur du sacrement de l’Eucharistie, qui contient réellement le Vrai Corps de Jésus, uni à son Âme, son Sang et sa Divinité, dans l’hostie sainte comme dans chacune de ses parcelles, même les plus petites. Aussi, la liturgie traditionnelle s’est toujours attachée, à travers ses signes et ses rites sensibles, à manifester l’immense respect que doit avoir l’homme envers les Saintes Espèces. Ces signes sont présents partout au cours de la Messe, à travers les gestes d’adoration, de précaution, et de purification, de la part du prêtre qui touche la Présence Réelle ; et les fidèles prolongent ces attitudes de respect en communiant à genoux et sur la langue, non seulement pour éviter de graves accidents eucharistiques (vol d’hosties, etc…) mais aussi pour éviter au maximum l’abandon de parcelles consacrées. Pour toutes ces raisons, la communion dans la main n’est pas envisageable dans la forme extraordinaire du rite romain.
C’est pourquoi, afin à la fois de respecter les mesures demandées, et de garder la cohérence interne de notre rit traditionnel, les apostolats de la Fraternité Saint-Pierre concernés par ces restrictions proposeront à leurs fidèles l’antique pratique de la communion spirituelle, le temps que dureront ces mesures de prudence.

Qu’est-ce que la communion spirituelle ? C’est une communion, c’est-à-dire une union à Jésus-Christ, qui se réalise non pas par la réception sacramentelle de l’hostie, mais par un acte intérieur de désir de communier, poussé par la Foi et la Charité. Dans les situations où la communion sacramentelle n’est pas possible, cette pratique de la communion d’intention est vivement recommandée par l’Église et les saints. « Quand vous ne pourrez pas avoir ce bien de communier réellement à la sainte messe, communiez au moins de cœur et d’esprit, vous unissant par un ardent désir à cette chair vivifiante du Sauveur » (St François de Sales). Ce désir, s’il est vrai et ardent, nous donne non pas le sacrement, mais la réalité cachée derrière le sacrement, l’effet de l’eucharistie : à savoir l’union spirituelle de l’âme avec Jésus : et c’est bien là l’essentiel de la communion. Le but, dit Saint Thomas, est contenu dans le désir. Et devant l’âme qui a faim et soif de Dieu, qui tend et désire le posséder, Dieu se donne à elle, tout simplement. Celui qui tend, réellement, vers le Christ le trouve : car le Christ ne se cache pas de ceux qui le cherchent vraiment.
C’est un sacrifice qui nous est demandé. Cependant, le Christ transforme toute épreuve en grâce ; et la privation, provisoire, d’un bien aussi précieux que la communion à l’hostie peut faire naître en nous un émerveillement nouveau devant ce Sacrement si précieux, auquel nous nous sommes peut-être trop habitués ; car c’est lorsqu’on perd un bien, qu’on se rend compte de la chance qu’on avait à le posséder. En ce temps de Carême, ce peut être l’occasion de retrouver le désir de Dieu, en attendant de pouvoir goûter et voir, à nouveau, combien le Seigneur est bon !

Prière pour accompagner la communion spirituelle :

Mon Dieu, je crois que vous êtes présent dans le Très-Saint-Sacrement. Je vous aime par-dessus toutes choses et mon âme soupire après vous. Puisque je ne puis maintenant vous recevoir dans le Saint-Sacrement, venez au moins d’une manière spirituelle dans mon cœur. Je vous embrasse comme si vous étiez en moi et je m’unis entièrement à vous; oh ! ne permettez point que je me sépare jamais de vous ! O Jésus, mon souverain Bien et mon doux amour, blessez et enflammez mon cœur afin qu’il brûle toujours de votre amour.

Lire également le document de la Fraternité Saint-Pierre à  Bordeaux (qui complète)

Ordination sacerdotale au Barroux
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Nos lecteurs ont complété notre post sur les ordinations sacerdotales dans l’ancien rite. L’abbaye Sainte Madeleine du Barroux aura donc un nouveau prêtre le 11 juillet prochain.

Abbaye du Barroux

Ordinations sacerdotales dans l’ancien rite (2019)
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Suite au post de notre confrère, un lecteur nous interroge sur les ordinations dans l’ancien rite (forme extraordinaire du rite romain). Nous rassemblons donc ici les ordinations de Français dans les diocèses et dans les Instituts traditionnels. Cette année 13 Français sont ordonnés prêtres dans l’ancien rite :

  • Institut du Christ Roi Souverrain Prêtre (ICRSP) : 1 Français, l’abbé Ringeval (ordonné le 4 juillet à Florence) [7 ordinations au total]
  • Institut du Bon Pasteur (IBP) : 1 Français, l’abbé Serge-Christian Vallet (ordonné le 29 juin à Bordeaux) [1 ordination au total]
  • Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) : 4 Français les abbés de Kerdrel, Morin, Roussel et Thévenet (ordonnés le 28 juin à Ecône) [13 ordinations au total, hors hémisphère sud]
  • Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) : 4 Français, les abbés Joly, Lion, Matschek et Souville (ordonnés le 29 juin à Heimenkirch) [11 ordinations au total]
  • Fraternité Saint-Vincent Ferrier (FSVF) : 1 Français, le RP De Araujo (ordonné le 23 février à Chémeré-le-Roi)
  • Abbaye Sainte Madeleine du Barroux : 1 Français, le Frère Benoît (ordonné le 11 juillet au Barroux)
  • Diocèse de Fréjus-Toulon : 1 Français, l’abbé Merlin (ordonné le 31 mai à la Sainte-Beaume)

Deo Gratias !

NB : Ce post pourra être complété.
Mise à jour 1. le 28/06/2019 ;

Photo ordination à l’Institut du Bon Pasteur (2018)
La forme extraordinaire en Corée
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Notre confrère Paix Liturgique a publié une série de lettres sur la forme extraordinaire en Corée qui permet de comprendre qu’aujourd’hui comme hier (autant des premiers missionnaires) la messe dans la forme extraordinaire est toujours un beau moyen d’évangélisation.

João Silveira – Comment avez-vous reçu la publication du motu proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007 ?

Père Philippe Blot – L’aggiornamento liturgique, c’est-à-dire la mise à jour comportant un renouveau, dont nous avons célébré le cinquantième anniversaire à la fin de l’année dernière (promulgation de la constitution sur la Liturgie Sacrosanctum Concilium, du 4 décembre 1963), a été en quelque sorte complété par le Motu proprio du Pape Benoît XVI Summorum Pontificum, du 7 juillet 2007, établissant la distinction de deux formes dans le même rite romain : une forme dite « ordinaire », qui concerne les textes liturgiques révisés suivant les indications du concile Vatican II, et une forme dénommée « extraordinaire », qui correspond à la liturgie qui avait cours avant l’aggiornamento liturgique. Dans le rite romain ou latin, deux Missels sont donc actuellement en vigueur : celui de Paul VI, dont la troisième édition date de l’an 2002, et celui de Saint Pie V, dont la dernière édition, promulguée par le Bienheureux Jean XXIII, remonte à 1962.

Dans la lettre aux évêques accompagnant le Motu proprio, le Pape Benoît XVI précisait bien que sa décision de faire coexister les deux Missels n’avait pas seulement pour but de satisfaire le désir de certains groupes de fidèles attachés aux formes liturgiques antérieures au concile Vatican II, mais aussi de permettre l’enrichissement mutuel des deux formes du même rite romain, c’est-à-dire non seulement leur coexistence pacifique, mais encore la possibilité de les perfectionner en mettant en évidence les meilleurs éléments qui les caractérisent. Il écrivait notamment que « les deux formes d’usage du Rite Romain peuvent s’enrichir réciproquement : dans l’ancien Missel pourront être et devront être insérés les nouveaux saints, et quelques-unes des nouvelles préfaces… Dans la célébration de la messe selon le Missel de Paul VI, pourra être manifestée de façon plus forte que cela ne l’a été souvent fait jusqu’à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers le rite ancien ».

João Silveira – Dans quel cadre avez-vous commencé à célébrer la messe traditionnelle en vivant comme missionnaire ici en Corée du Sud ?

Père Philippe Blot – J’ai répondu il y a plus de 9 ans à la demande d’un groupe de fidèles laïcs coréens du groupe Una Voce, de célébrer la messe selon la forme extraordinaire dans la chapelle de notre Foyer Saint Jean et Saint-Jacques, à Kunpo (diocèse de Suwon, dans la périphérie de Séoul).

João Silveira – Cela fut-il facile pour vous ?

Père Philippe Blot – Il m’a fallu d’abord mieux connaitre et apprendre à célébrer ce rite que je célèbre désormais une ou deux fois par mois depuis le début de cette demande.

João Silveira – Quels étaient ces demandeurs du groupe Una Voce ?

Père Philippe Blot – Les fidèles étaient en petite partie des habitués de la messe tridentine – relativement peu nombreux en Corée – mais ont été rejoint immédiatement par des fidèles, en particulier des jeunes, habitués de la forme ordinaire et désireux de découvrir l’autre forme du rite romain.

João Silveira – Ce groupe initial s’est-il développé ?

Père Philippe Blot – L’élan spirituel impulsé par le motu proprio du Pape Benoît XVI, à partir de la liturgie, est bien visible et au fils de ces années le nombre des fidèles n’a cessé d’augmenté et ce sont surtout les jeunes qui nous ont rejoints. La majorité d’entre eux vivent près de la chapelle, qui est éloignée de Séoul.

João Silveira – Vous célébrez donc dans un oratoire situé au sud du diocèse de Séoul, n’est-ce pas ?

Père Philippe Blot – Oui, je célèbre à l’Oratoire Saint-Jean. C’est la chapelle d’un foyer social, un orphelinat pour enfants. situé à Gunpo, dans le diocèse de Suwon, au sud de Séoul. Nous y célébrons la messe selon sa forme extraordinaire le troisième dimanche du mois, à 15 heures. Mais l’horaire et l’éloignement de Séoul limitent le développement harmonieux de cette expérience.

João Silveira – Percevez-vous déjà des fruits spirituels de cette expérience ?

Père Philippe Blot – Nous réalisons la belle expérience souhaitée par le Pape : une plus grande ferveur, qui rejaillit même sur les célébrations eucharistiques selon la forme ordinaire en langue coréenne, en particulier la redécouverte des attitudes d’adoration envers le Saint-Sacrement (agenouillement, génuflexion…), un plus grand recueillement, caractérisé notamment par ce silence sacré qui doit marquer les moments importants du Saint-Sacrifice pour permettre aux fidèles d’intérioriser le mystère de la foi qui est célébré… Il est vrai qu’il faut faire œuvre de pédagogie : expliquer les rites du Missel tridentin à ceux qui ne les connaissent pas encore, remettre un livret bilingue latin-coréen pour permettre aux fidèles de bien suivre la messe… C’est une tâche très stimulante pour un prêtre, car il est conscient qu’il travaille au renouveau liturgique, et donc spirituel, voulu par le concile Vatican II, et auquel nous appelle avec vigueur le Pape François.

Paix Liturgique

Ordination dans la forme extraordinaire dans le diocèse de Toulon le 31 mai
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Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a ordonné prêtre pour son diocèse l’abbé Martial Merlin le vendredi 31 mai dernier en la Basilique Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Comme pour l’ordination diaconale, l’abbé Merlin a été ordonné dans la forme extraordinaire du rite romain.

Photos Facebook

Changement pour la forme extraordinaire à Paris
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Un lecteur nous indique que des changements ont été annoncés ce matin à Saint Germain l’Auxerrois par le vicaire général du diocèse Mgr Leproux.

A partir du mois de septembre suite à l’incendie du 15 avril dernier, l’ensemble des offices célébrées habituellement à la Cathédrale Notre-Dame de Paris seront célébrés en l’église Saint Germain l’Auxerrois à Paris (sauf grand rassemblement qui seront célébrés à Saint-Sulpice). Par conséquent, les messes célébrées à Saint Germain seront déplacées ou supprimés pour une durée de 2 ans.

La messe dans la forme extraordinaire sera désormais célébrée à 9h30 en l’église Saint-Roch située à quelques centaines de mètres. Les célébrants seront l’abbé Thierry Laurent (curé de Saint-Roch), l’abbé Eric Iborra (nouveau vicaire) et le chanoine Pascal Thuillier (qui célébrait régulièrement à Saint Germain l’Auxerrois).

Notre lecteur nous indique que ces derniers mois des célébrations ponctuelles ont eu lieu dans la forme extraordinaire à Saint-Roch et que le curé, l’abbé Thierry Laurent, voulait célébrer la forme extraordinaire sur sa paroisse.

La messe traditionnelle en Val de Loire
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Dans sa dernière lettre, Paix Liturgique interroge Jacques Bouvron qui avait réalisé un panorama de la messe traditionnelle en Bretagne pour le site Breizh Info il y a quelques mois (comprenant tous les lieux de cultes y compris les lieux sédévacantistes). Il effectue le même recensement des messes traditionnelles pour cette vaste partie de l’ouest de la France où l’on peut constater en tenant compte de toutes les chapelles (Ecclesia Dei, FSSPX, …) qu’elle dispose d’un assez bon maillage du territoire. Il faut aussi souligner que beaucoup de ces villes disposent de prêtres résidents et/ou de la messe tous les jours. Pour ce qui concerne spécifiquement le Motu Proprio les dix dernières années ont notamment vu les choses évoluer positivement à Saumur, au Mans, Blois, Bourges, à Orléans…

PAIX LITURGIQUE – Quelle sont vos remarques essentielles ?

JACQUES BOUVRON – Un territoire bien maillé, puisque rares dans ces régions sont les zones où il n’est pas possible de vivre sa foi au rythme de la messe traditionnelle, en notant particulièrement que pour parvenir à ce résultat il a fallu prendre en compte des célébrations d’une grande diversité.

PAIX LITURGIQUE – C’est-à-dire ?

JACQUES BOUVRON – Lorsque l’on s’intéresse au sujet des célébrations de la messe traditionnelle « de loin » l’on s’en tient en général aux célébrations assurées par les trois grandes composantes du monde traditionnelle c’est-à-dire les célébrations de la Fraternité Saint Pie X, celles des communautés dites encore Ecclesia Dei et celles prises en charge par les diocèses. Mais lorsque l’on étudie, comme je l’ai fait
ici, à la loupe, un terroir particulier, l’on constate que la réalité du terrain est beaucoup plus large et complexe…

PAIX LITURGIQUE – Pouvez-vous préciser ?

JACQUES BOUVRON – Cela veut dire qu’a côté des grands courants que je viens d’évoquer, sur le terrain la nature ayant horreur du vide l’on voit apparaitre et se multiplier des célébrations appartenant à ce que l’on appelle désormais « La Résistance » et des chapelles « sédévacantistes » et de l’autre côté des célébrations assurées désormais par des communautés bi-formalistes comme la Fraternité Saint-Thomas Becket.

PAIX LITURGIQUE – Pouvez-vous dresser un panorama de cette diversité ?

JACQUES BOUVRON – Commençons par La spécificité régionale que constitue la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, qui a sa maison-mère à Chémeré-le-Roi en Mayenne et qui célèbre désormais dans plusieurs chapelles de ce département à la Roë (la Selle-Craonnaise en hiver) et à Laval.

PAIX LITURGIQUE – Et la Fraternité Saint-Pierre…

JACQUES BOUVRON – La Fraternité Saint-Pierre a une présence plus étendue car elle assure des célébrations en Sarthe au Mans et à Bouloire, à Tours (Saint-Pierre Ville) et dans le Berry où elle dessert tous les 15 jours à Châteauroux et Bourges.

PAIX LITURGIQUE – Quid du Christ-Roi ?

JACQUES BOUVRON – l’Institut du Christ-Roi n’est présent que dans le Loiret, avec deux dessertes dominicales (Conflans, Saint-Martin d’Abbat) et une église affectée à Orléans (Notre-Dame de Recouvrance), où depuis 2008 elle constitue une quasi paroisse avec des messes en semaine et le catéchisme.

PAIX LITURGIQUE – Et l’IBP ?

JACQUES BOUVRON – L’Institut du Bon Pasteur n’est présent qu’à Montmirail, à l’est de la Sarthe.

PAIX LITURGIQUE – Revenons maintenant sur les célébrations de la Fraternité Saint-Pie X

JACQUES BOUVRON – Sur le territoire du Val de Loire, c’est la FSSPX qui est la plus présente grâce au maillage de ses communautés amies, avec au moins un lieu de culte dans chaque département et même plusieurs dans le Berry – spécialement dans l’Indre avec le lycée de la Martinerie, les sœurs de la FSSPX et les sœurs de la Transfiguration de Mérigny.

PAIX LITURGIQUE – Pouvez-vous évoquez maintenant les célébrations diocésaines ?

JACQUES BOUVRON – Elles sont peu nombreuses. Il y en a une en Touraine, à l’Ile-Bouchard, sur le lieu du pèlerinage, une à Angers et le reste en Sarthe – dont une du diocèse des Armées au Prytanée.

PAIX LITURGIQUE – Vous avez présenté le cas de la Fraternité Saint Thomas Beckett…

JACQUES BOUVRON – La Fraternité Saint-Thomas Beckett complète le dispositif avec les dessertes de Saumur (49) et de Notre-Dame des Grouets à Blois (41)

Combien de prêtres célèbrent la forme extraordinaire ?
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Dans la dernière livraison de Paix Liturgique (lettre 682 du 12 février), Christian Marquant a présenté quelques réflexions sur le monde traditionnel lors de la 5ème journée Summorum Pontificum, à Rome le 29 octobre 2018. Il dénombre près de 1500 prêtres dans le monde célébrant la forme extraordinaire.

Q-Avons-nous une idée du nombre de prêtres qui célèbrent la messe traditionnelle dans le monde ?

Christian Marquant – C’est un sujet encore plus difficile à traiter que celui des lieux où est célébrée la messe traditionnelle même si l’on ne considère que les prêtres qui sont associés à des instituts traditionnels. En outre, nous ne disposons pour cette enquête que de statistiques souvent flottantes ou incomplètes et d’informations très superficielle à propos des prêtres diocésains, qui généralement ne souhaitent pas faire publicité de leur attachement à l’usus antiquior. C’est pourquoi, comme je l’ai fait pour le premier volet de cette enquête je remercie par avance tous ceux qui nous aideront à corriger et améliorer nos informations

Q – Mais l’on dispose de données assez précises concernant la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X ?

Christian Marquant -En effet, c’est une institution qui publie des statistiques assez précises (1). Selon celles-ci, les prêtres attachés à la FSSPX seraient d’environ 660 à la fin de l’année 2018. Il est cependant plus difficile d’apprécier le nombre de prêtres appartenant aux groupes religieux rattachés à la FSSPX comme les capucins de Morgon, les bénédictins de Bellaigue, la Fraternité de la Transfiguration et de nombreux autres, dont nous connaissons l’existence mais pas toujours le nombre de prêtres qui s’y trouvent. On peut avancer prudemment le chiffre total de 50 prêtres « alliés » de la FSSPX. Mais à ce groupe d’environ 710 prêtres, il faut joindre les prêtres dits de la « Résistance » qui, bien qu’ils n’appartiennent plus à la FSSPX gravitent encore dans le même univers. Pour ce groupe le chiffre de 50 prêtres parait raisonnable. Aussi, peut-on sérieusement considérer que l’ensemble de ce groupe réunit actuellement environ 760 prêtres.

Q – Et pour les communautés que l’on appelle encore Ecclesia Dei ?

Christian Marquant -Là aussi certains éléments sont simples à connaitre ; d’autres le sont moins. En effet, si les grands instituts Ecclesia Dei donnent volontiers des chiffres, il existe de plus petits groupes pour lesquels les données sont plus difficiles à connaître.

Ainsi, l’on sait que la Fraternité Saint-Pierre réunissait un peu plus 300 prêtres à la fin 2018, que l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre en comptait 112, que l’Institut du Bon Pasteur en avait 45 et que l’Administration Saint-Jean Marie Vianney en compte 35. Cela donne un premier total d’environ 500 prêtres. Si le reste des prêtres de la nébuleuse ED étaient une centaine, chiffre que je considère comme sérieux, nous aurions donc un total d’environ 600 prêtres pour cette mouvance.

Q – Intégrez-vous les religieux traditionnels dans ce calcul ?

Les instituts Ecclesia Dei entrent en fait dans la catégorie des prêtres non séculiers, c’est-à-dire religieux. Mais votre question vise, je pense, les monastères notamment bénédictins attachés à la messe traditionnelle comme Fontgombault, Clear Creek ou Norcia (et bien d’autres !), qui sont de fondation antérieure à 1988 (ou qui sont responsables de communautés traditionnelles crées avant ou après cette date. Je pense à Riaumont ), et ont toujours été indépendants de l’ex-Commission ED, sauf pour le règlement de questions liturgiques. Il n’est pas déraisonnable d’estimer qu’ils réunissent environ 130 prêtres dans le monde.

Ainsi, la mouvance « officielle » regroupent les prêtres de communautés ED et religieux de liturgie traditionnelle, compterait environ 730 prêtres (600 ED + 130 religieux non ED ).

Q – Vous estimez-donc que l’ensemble du monde traditionnel réunirait plus de 1400 prêtres ?

Christian Marquant -Oui, si nous parlons toujours des prêtres appartenant à des instituts « spécialisés » dans la messe traditionnelle, et non des prêtres diocésains qui la célèbrent. Si donc, l’on ajoute les 760 prêtres du monde SPX et les 730 prêtres du monde traditionnel « officiel », on arrive à près de 1500 prêtres. Vous noterez que les deux « familles » traditionnelles réunissent aujourd’hui un nombre équivalent de prêtres.

Brève: Une ordination en forme extraordinaire à Coire
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Mgr Vitus Huonder, évêque de Coire (Suisse), ordonnera prêtre dans la forme extraordinaire l’abbé Markus Williams pour son diocèse. L’ordination aura lieu le samedi 13 octobre prochain en l’église du séminaire diocésain St Luzi de Coire. Le jeune prêtre est nommé sur la paroisse Marie Immaculée à Oberarth, une deux paroisses que Mgr Huonder a érigé pour la forme extraordinaire du rite romain dans son diocèse en 2012.

Mgr Huonder est un familier de la forme extraordinaire qu’il célèbre régulièrement dans son diocèse ou au Séminaire Saint-Pierre (FSSP).

 

 

Méditer l’évangile chaque jour…
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Depuis une quinzaine d’années, l’Evangile au Quotidien propose de vous envoyer par courriel chaque jour l’évangile du jour et un texte de méditation en rapport avec celui-ci. Un service est proposé pour les fidèles attachés à la liturgie dans la forme extraordinaire : Per Ipsum disponible en Français, Anglais ou Espagnol. Vous pourrez ainsi recevoir l’épitre et l’évangile du jour, ainsi qu’un commentaire qui suivent le calendrier propre.

Quel service proposons-nous ?
« Per Ipsum » est un service Evangelizo.org.
« Per Ipsum » vous propose de recevoir chaque matin par courrier électronique personnalisé, gratuitement et sans aucune contrainte (publicitaire ou autre), le texte de l’évangile du jour selon les calendriers liturgiques fixés par l’Église catholique. A ce jour, le service est proposé selon les calendriers liturgiques des rites suivants : romain ordinaire et extraordinaire, maronite, byzantin, arménien, ambrosien.
Plusieurs rites et calendriers liturgiques sont en usage au sein de l’Église catholique. Le rite romain est celui de la majorité des catholiques, d’autres sont adoptés par des millions de croyants en communion avec le Siège Apostolique Romain, en particulier au sein des Églises orientales. En proposant les lectures selon les différents rites catholiques, Evangelizo souhaite refléter cette richesse de la tradition de l’Église.
De même, Evangelizo souhaite faire connaître les écrits spirituels des Pères et Docteurs de l’Église et contribue à cette fin à leur traduction dans de nouvelles langues, avant de les diffuser en commentaire de l’Évangile ou de la fête du jour.

Inscrivez-vous… c’est gratuit

Publication de l’Ordo liturgique 2017
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Dans un message, la Commission Pontificale Ecclesia Dei nous a informé de la publication de l’ordo liturgique dans la forme extraordinaire du rite romain pour l’année 2017 par la Librairie Vaticane.

La Commission pontificale Ecclesia Dei informe qu’on peut trouver en librairie l’ORDO DIVINI OFFICII RECITANDI SACRIQUE PERAGENDI SECUNDUM ANTIQUAM VEL EXTRAORDINARIAM RITUS ROMANI FORMAM PRO ANNO DOMINI 2017, édité par ses soins et publié par la Librairie Editrice Vaticane (LEV).

Les exemplaires de cet ordo peuvent être commandés directement à la Librairie Editrice Vaticane (00120 Cité du Vatican).

Avec ses sentiments les meilleurs

Le Secrétariat de la Commission pontificale Ecclesia Dei

Des messes dans la forme extraordinaire au Congrès Eucharistique
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Du 24 au 31 janvier se tient à Cebu (Philippines) le 51è Congrès Eucharistique International sur le thème : « Christ en vous, espérance de la gloire » (L’Eucharistie : source et sommet de la mission de l’Eglise).

Depuis quelques années la forme extraordinaire est présente dans ces Congrès Eucharistiques (on peut notamment évoquer à l’édition 2008 à Québec ou celle de 2012 à Dublin).

Au Congrès de Cebu, des messes sont également célébrées dans la forme extraordinaire et annoncées dans le programme ‘officiel’. La nouveauté réside dans le fait que la messe traditionnelle est très peu présente aux Philippines et que pour la première fois depuis 1970 a été célébrée une messe prélatice ce 26 janvier par le cardinal Zen, archevêque émérite de Hong-Kong. Le cardinal est, nous l’avons déjà indiqué, un des célébrants assez réguliersde la messe dans la forme extraordinaire à Hong-Kong.

Photos rapportées par notre confrère Rorate Caeli

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Pourquoi la messe traditionnelle ?
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Notre-Dame de Chrétienté a interrogé plusieurs prêtres célébrant la messe dans la forme extraordinaire leur demandant ce qui les marquent le plus dans cette forme liturgique.


Nous recommandons, comme nous l’avons déjà fait, toutes ses vidéos qui nous semblent de très grande qualité !

A propos du Motu Proprio
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Le Baptistère, dans son numéro 82-83, a interrogé l’abbé Claude Barthe, aumônier du Coetus Internationalis Summorum Pontificum sur le prochain Pèlerinage à Rome du 22 au 25 octobre 2015 à Rome mais aussi, plus généralement, sur l’application du Motu Proprio.

couv Baptistère 82-83Le Baptistère :           Beaucoup de catholiques attachés à la forme extraordinaire du rite romain avaient quelques inquiétudes au moment de l’élection du Pape François. Comment analysez-vous le début de ce Pontificat du point de vue « liturgique » ? Peut-on considérer que la situation de la messe dans la forme extraordinaire du rite romain est maintenant normalisée ?

Abbé Claude Barthe :          Disons en toute simplicité que le Pape François porte peu ou pas d’intérêt à la question liturgique. Et du coup, tout continue comme avant. Notamment, le mouvement de croissance, une croissance lente mais certaine, des célébrations traditionnelles se poursuit, de même que l’augmentation du nombre des prêtres qui apprennent à célébrer la forme extraordinaire. Ajoutez à cela qu’en Occident, en France spécialement, ce n’est pas seulement le nombre des prêtres qui diminue dramatiquement, mais aussi, fatalement, le nombre des messes paroissiales : par le fait, la proportion des messes traditionnelles, stable ou en progression, s’accroit.

Le Baptistère : La normalisation de la forme extraordinaire n’est-elle pas aussi « un enterrement de Première Classe pour la réforme de la réforme » ?

claude-barthe-2Abbé Claude Barthe : Je ne pense pas. Dans les paroisses ordinaires, le mouvement de « réforme de la réforme » – à savoir la traditionalisation progressive de la messe ordinaire – est adossé à la célébration de la messe traditionnelle et inversement. Les prêtres de terrain qui pratiquent la réforme de la réforme (retournement de l’autel, infusion de latin et grégorien, communion à genoux) sont des prêtres qui très souvent pratiquent aussi la liturgie traditionnelle. Ce faisant, ils donnent à cette dernière une sorte d’espace vital dans les paroisses ordinaires où les fidèles peuvent plus facilement passer à la forme extraordinaire. Vous avez noté que le cardinal Sarah, dans un article de L’Osservatore Romano du 12 juin dernier, a souhaité que l’offertoire traditionnel, de teneur puissamment sacrificielle, puisse être adopté dans la messe ordinaire. Et le cardinal Burke, dans un entretien qu’il m’a donné, qui a été publié par Paix liturgique le 6 juillet 2015, a « enfoncé le clou ». C’est un élément très important.

Une nouvelle ordination diocésaine dans la forme extraordinaire
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Un lecteur du Forum Catholique fait suivre un lien vers les photos de l’ordination sacerdotale d’un prêtre diocésain de Toulon dans la forme extraordinaire.

Ce 11 novembre, Mgr Rey a ordonné prêtre dans la forme extraordinaire du rite romain l’abbé Stéphane Morin à la Cathédrale Notre-Dame de la Seds de Toulon. L’abbé Morin est un prêtre du diocèse de Toulon. Il s’agit de la 3ème cérémonie d’ordination sacerdotale du dicocèse depuis le début de l’année (Une autre est prévue fin novembre) mais c’est surtout la 2ème de l’année dans la forme extraordinaire.

Nous l’avons signalé à plusieurs reprises… la forme extraordinaire a toute sa place à Toulon. Nous devons rendre grâce pour l’action de Mgr Rey. On peut également souhaiter qu’à l’avenir les communautés Ecclesia Dei puissent aussi contribuer à cette richesse et trouver leur place dans ce diocèse.

Ordination_Stephane_Morin_1rPhotos Paroisse Saint-Aygulf. D’autres photos ici.

Vive le Missel… de Saint-Jean XXIII !
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La canonisation du pape Jean XXIII n’a pas seulement entraîné l’ajout au calendrier liturgique d’un nouveau saint ou l’adjonction de nouvelles prières à la forme ordinaire du Missel romain. C’est aussi la forme extraordinaire du Missel romain qui se trouve ainsi requalifiée, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes de ces qualifications présentes qui agissent sur le passé. On parlait de Missel tridentin ou de Missel de Saint Pie V. L’explication était logique en raison de la promulgation d’une nouvelle édition du Missel romain, en 1969, par le pape Paul VI. Le rattachement de la nouvelle édition du Missel romain à Paul VI devait forcément créer un lien, dans les esprits, entre un livre liturgique et le pape. Puis, à la suite du Motu proprio Ecclesia Dei de 1988, on parla de Missel de 1962 ou de Missel de Jean XXIII. En effet, l’autorité romaine avait retenu comme édition normative du Missel romain anté-paulinien l’édition de 1962 (et non celle de 1965, comme ce fut le cas par l’indult de 1971). Par la suite, on a parla de Missel du Bienheureux Jean XXIII, puis de forme extraordinaire du rite romain. Ce devait être l’effet de la béatification de 2000 et du Motu proprio de 2007. Certes, les expressions mentionnées précédemment sont utilisées alternativement. Désormais, à la suite de la canonisation du 27 avril 2014, le missel traditionnel pourra bénéficier d’un patronage illustre. Bref, un bon coup de publicité ! Et si l’on faisait campagne sur le Missel du pape Saint-Jean XXIII ? Cela pourrait permettre de balayer les accusations de passéisme ou d’opposition à l’action du pape Jean XXIII. Petite anecdote: l’abbé Berto, théologien de Mgr Lefebvre, avait reconnu que le Missel approuvé en 1962 mettait en oeuvre la constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium…  Est-ce le cas de l’ensemble des célébrations actuelles ?

 

Jean-Marie Vaas

[DOCUMENT] Le droit des fidèles catholiques à la Messe traditionnelle
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Arthur Leroy

Juventutem organise une soirée de préparation aux JMJ le 15 octobre
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Juventutem Le 15 octobre 2010, Juventutem organise une soirée de préparation aux Journées Mondiales de la Jeunesse qui auront lieu à Madrid du 15 au 21 août 2011.

Programme :
Adoration : 18h-19h
Messe : 19h-20h
Repas puis soirée : 20h-00h

L’adoration et la messe auront lieu à l’église Saint-Eugène
4 rue du conservatoire
75009 Paris
Métro : Bonne Nouvelle, Grands Boulevards ou Cadet

Le repas et la soirée se passeront au Centre Bergère
9 rue Bergère
75009 Paris
Métro : Bonne nouvelle, Grands Boulevards ou Cadet

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Thibaud COUPRY

Intervention du D.A.L.E. à Notre-Dame de Grâce de Passy le 13 mars
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Le site du D.A.L.E (Droit A la Liturgie Extraordinaire).

Arthur Leroy

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