La communauté gay n’existe pas – Tribune du Général Tauzin
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Le Général Didier Tauzin, candidat à la présidence de la République s’est exprimé début décembre dans le contexte de la campagne d’affichage anti VIH qui a fait scandale.

Le Général Tauzin, dans une tribune intitulée « Protéger la famille c’est protéger nos libertés », a eu le courage d’affirmer une vérité non dite : la communauté gay n’existe pas. Les homosexuels sont des citoyens comme les autres. Posant cette évidence, le candidat à la présidence de la République a souhaité remettre le débat sur le sida dans une lumière plus vaste. Plus que les comportements homosexuels, c’est le libertinage qui est le principal vecteur de propagation du virus.

 

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LGBT 4000 LMPT 200000, vainqueur par KO
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Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! Entre 4 et 20000 participants à la Gay Pride et 200 000 pour l’abrogation de la loi Taubira

 

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Tribune – Primaire, vote utile et relativisme du rapport de force
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Alors que la Primaire commence, difficilement, à émerger de l’été, sens commun vient de choisir son poulain. L’un des arguments n’est autre que le sempiternel vote utile. Sans me prononcer sur ce choix, ni sur le dit vote utile, dont Jean Frédéric Poisson qui risque de faire les frais de cette décision affirme “qu’on crève du vote utile”, il me semble qu’un problème plus structurel paralyse les catholiques dans leur action politique.

 

Il semble bien difficile, en effet, de se positionner aujourd’hui sur l’échiquier politico-socio-religieux.

Tout part dans tous les sens, mais plus encore, il me semble que les nôtres (je ne sais comment nommer notre camp) ne saisissent pas la réalité de la situation présente, laquelle a bien évoluée depuis les années 80.

Il est du reste intéressant de se dire que nous ne savons pas nous nommer. Cela fait maintenant  trois ans que, personnellement, je me tors l’esprit pour dire, avec force guillemets, ” notre camps “, ” notre dynamique ” ou encore ” notre mouvance “. N’est-il pas finalement relativement symptomatique de ne pas savoir se nommer ? Cela peut signifier plusieurs choses.

Premièrement que nous ne savons pas identifier ce qui nous rassemble et/ou nous meut. Pourtant cette distinction n’est pas mince. Sommes-nous ensemble parce que quelque chose nous unit, ou sommes-nous unis pour aller quelque part ensemble ? Et m’est avis que là est notre premier obstacle. Tous, nous refusons la civilisation dite Taubira. En revanche, nous ne sommes d’accord ni sur ce que nous estimons devoir promouvoir, ni sur la méthode pour y parvenir. Aussi, malgré un fond commun essentiel, fondamental et puissamment ancré dans notre « code génétique », nous nous trouvons incapables d’avancer. Nous sommes à même de dire ce que nous ne souhaitons pas, mais nous pennons à exprimer ce que nous voulons. La raison me parait trouver sa racine dans une erreur inscrite, malheureusement elle aussi, dans notre caryotype. Nous avons commencé à être « contre ». Nous étions quelques-uns à avoir pointé du doigt, dès les premiers balbutiements de nos marches, ce travers qui nous lierait pour longtemps. Nous avons dit et redit ce que n’était pas la famille, nous sommes restés sur la défensive au lieu de proposer et défendre la beauté de notre vérité. Ce faisant nous avons passé notre temps à courir derrière les annonces du gouvernement et de ses mentors LGBT.

Ce travers fut couplé, dès l’origine, au second sens possible de notre impossible capacité à nous designer : il fallait ratisser large. Obnubilés par la loi du nombre, nous avons commis la même erreur qui nous condamne  sempiternellement à l’échec, nous nous sommes mis sur le terrain que nos adversaires, celui du rapport de forces et par là du relativisme. Même si nos revendications sont fermes et non négociables, nous les défendons selon le principe démocratique du rapport de forces, mettant ainsi au vote des vérités transcendantales qui, dès lors, ne le sont plus. L’idée d’un référendum sur le sujet était assurément la plus absurde et mortifère qui fut.

Car le vrai problème n’était pas le mariage homosexuel qui n’est qu’anecdotique en soit. La gravité de l’affaire reposait et repose toujours, avant tout sur le fait qu’un parlement s’arroge le droit de décider des vérités transcendantales sur l’homme et la vie et par là devienne le maître absolu du bien et du mal. C’est ici que réside le changement de civilisation. Bref nous nous sommes battus contre la seule partie émergée de l’iceberg. Forts de quoi, nous n’avions aucune chance de faire fondre la glace.

Alors, nous sommes-nous levés pour de bonnes raisons ? Assurément oui ! Avons-nous mené le bon combat, apparemment non. Nous avons cherché le plus petit dénominateur commun pour lancer une manifestation pour tous, contre la loi Taubira, parce que nous voulions peser dans le rapport de force politico-médiatique.  Ce que faisant, nous nous sommes enlisés dans le bourbier relativiste bien malgré nous.

Le véritable combat n’était autre que celui de l’intangibilité des lois naturelles qui ne sont pas objet de débat législatif. En voulant faire nombre contre l’épiphénomène, nous avons manqué le lieu véritable du combat : la démocratie, comme tout régime politique, a, au-dessus d’elle, des lois fondamentales et son pouvoir est limité, compris entre les bornes de ces lois intangibles. C’est cela qui est miné. C’est cela qu’il faut défendre.

Il n’est pas impossible qu’en prenant ce champ de bataille pour notre mobilisation, nous perdions des troupes en route. Pourtant, nous en serions plus clairs sur l’ADN de notre mouvement. Et ce d’autant plus que l’immense majorité de ceux qui restent mobilisés le sont, précisément, du fait de leur conviction viscéralement attachée à cette intangibilité des lois naturelles. Il ne faut pas seulement défendre les lois naturelles, mais aussi et fondamentalement leur intangibilité.

Aujourd’hui encore, nous sommes paralysés par notre genèse et nous demeurons sur le terrain du rapport de forces, nous contraignant à traiter les épiphénomènes.

Alors, en fin de compte, qui sommes-nous profondément ? Nous critiquons le système, les politiques, les mœurs, les médias, mais tout cela n’a qu’une seule racine, l’érosion quasi achevée de l’intangibilité des lois naturelles. Notre véritable combat est pour la transcendance des lois intangibles de la nature. Tout le reste ne sera jamais que des pansements sur une jambe de bois.

Telle est la raison de la désaffection des “nôtres”, de toutes les propositions plus ou moins politiques qui leur sont faites. Chacun sent bien que celles-ci ne vont pas assez loin et elles déçoivent, voire démobilisent les acteurs de 2013.

Ici encore, nous payons notre genèse médiatiquement policée. Nous n’osons pas affirmer le fond de notre identité de manifestants « pro lois intangibles » parce que nous pensons que ce n’est pas assez racoleur ou vendeur. Les Antigone, reprenant le drame antique, ont plus que tout autre compris l’enjeu même du combat.

Et pourtant, que font très officiellement les tenants du gender, sinon affirmer qu’il n’y a ni loi naturelle, ni intangibilité et moins encore de transcendance ? Si personne ne leur porte la contradiction sur ce terrain, il est évident qu’ils progresseront comme dans du beurre, nous laissant nous enliser dans les sables, mouvants et par nature insaisissables, des épiphénomènes

Le fond de notre code génétique est là. Nous sommes des « intouchables » des « intangibles ». Nous défendons des lois naturelles transcendantes, comme Antigone autrefois. Nous sommes, une génération d’Antigone et de veilleurs. De veilleurs parce que les derniers Antigone. Plus l’esprit d’Antigone se répandra, plus les veilleurs gagneront en force, plus, peut-être, pourrons-nous convaincre « les nôtres » que le véritable combat n’est pas dans le rapport de force, ni dans le sulfatage de mesures « acceptables » par le plus grand nombre.

Car irriguer la politique de l’esprit d’Antigone, c’est-à-dire de ce primat dû à l’intangibilité des lois naturelles, c’est modifier profondément la perspective politique elle-même. La différence, le clivage est là et nulle part ailleurs. Tous les autres champs de bataille ne peuvent trouver leur cohérence interne et leur synergie que dans cette ultime finalité politique. Penser à 2017, 2020 ou 2022 n’a de sens que dans une perspective plus profonde et radicale, l’Homme n’est pas Dieu. Nous pouvons tourner les choses dans tous les sens, pour faire de « l’acceptable », le fond réel du problème, depuis des siècles, est là. Tel est le nœud gordien que doivent briser les nouveaux Alexandre de tous poils. Sans cela, ils (nous) s’échoueront toujours contre le récif du relativisme et de l’athéisme. Au fond, nous sommes tellement échoués sur ces deux récifs que nous ne voyons plus même que nous faisons leur jeu par notre timidité (couardise parfois, calcul souvent) à remettre l’Homme à sa place de créature. Ce n’est pas un discours politiquement audible peut-être, mais la véritable politique ne peut nier le réel, sans craindre de s’élever sur un monde de sable, pris à tous les vents.

On ose dire, encore aujourd’hui, qu’il est plus prudent de ne pas parler de Dieu en politique. Mais qu’avons-nous donc encore à perdre ? Les saints et les martyres ont-ils caché Dieu pour avancer ? Refuser, par peur du nombre ou de ne pas faire nombre, de mettre Dieu au cœur du débat (et non pas en débat) c’est par excellence mettre la lumière sous le boisseau. C’est la pire des contradictions, car c’est vouloir pour le monde la lumière et cacher la lumière elle-même.

Le temps n’est plus à l’entrisme. Il a démontré qu’il faisait le jeu du relativisme. Le monde plus que de belles propositions à besoin de repères et donc de lumière. Telle fut la genèse de la manif pour tous, telle doit être sa pérennité. Redonner à ce monde à la dérive les amers qui lui permettront de retrouver le chemin de sa vérité propre. Plus  nous cachons au monde la vérité, plus nous faisons le jeu du démon et de ses sbires, idéologues de tous bords qui, eux, se donnent comme la lumière du monde, sans aucun complexe.

Ne cherchons pas à gagner des voix, mais des âmes ! Le reste viendra de surcroît. Même en politique.

Info – la plus grande étude sur le “genre” depuis Regnerus
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La plus grande étude sur la théorie du genre depuis Regnerus vient de paraître. Encore en anglais elle attend sa traduction française.

Erude genre

Vous pourrez la trouver ici en anglais

Tribune – Peut-on encore parler d’homosexualité ?
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Les lobbies LGBT mènent depuis plusieurs années ce qu’ils considèrent être un combat contre l’homophobie et pour la reconnaissance des droits des homosexuels. C’est sur le fond louable et juste. On ne peut, en effet, accepter que des personnes humaines soient mises au ban de la société ou stigmatisées. Et il faut bien reconnaître que des siècles durant, les homosexuels ont été la risée des gens dits « normaux ».

Toutefois, pour que la cause soit juste, il faut qu’elle corresponde à deux  principes clairs, lutter contre une injustice et utiliser des moyens eux-mêmes justes. Il paraît difficile de concevoir que l’on puisse réclamer la justice au prix d’une injustice. Or qu’est-ce que la justice ? Ce n’est en rien faire l’équilibre ou peser le pour et le contre. Ça c’est l’arbitrage. La justice c’est rendre ce qui est dû à qui cela est dû. Toute la question est donc de savoir de qui l’on parle pour savoir ce qu’on lui doit. La justice n’est pas l’égalité mais l’équité (laquelle peut comporter l’égalité). Un adulte n’a pas les mêmes besoins qu’un nourrisson. Leur donner à parts égales est une injustice. Leur donner équitablement est de la justice.

Alors, quand nous parlons des « droits des homosexuels », de quoi parlons-nous ? Nous parlons d’abord des homosexuels et ensuite de ce qui leur est dû. De nos jours cependant, le débat est biaisé, car la pensée ambiante nous refuse le droit de parler de l’homosexualité. Alors personne n’en parle vraiment et pour défendre ses idées chacun se bat à la marge. Pour savoir ce qui est bon pour quelqu’un, il faut savoir qui il est. Aujourd’hui, notre société ne se pose plus, se refuse même le droit de se poser la question la plus fondamentale pour son bonheur : qui est l’Homme ? (lire La dignité humaine est intrinsèque)

La conséquence de ce refus est de laisser s’installer en lieu et place de l’Homme réel un être artificiel. Or par méconnaissance de ce qu’est l’Homme, nous cherchons à faire le bonheur de cet être de façade qui n’existe pas au détriment de notre être réel qui, lui, étouffe au fond de nous. Le mariage pour tous est une de ces réponses destinées non pas à l’Homme, mais à cet être virtuel qui est devenu l’archétype de notre société que nous parlions d’homosexuels ou d’hétérosexuels. Ainsi, refuser de considérer ce qu’est la vérité anthropologique la plus profonde de l’Homme c’est le condamner à une crise identitaire et existentielle insoluble. Hétérosexuels et homosexuels sont face à la même crise existentielle, même si leur crise identitaire diffère. Et c’est normal puisqu’avant de parler d’orientation sexuelle nous parlons de personne humaine. Il est impropre de parler de personne homosexuelle ou de personne hétérosexuelle. Nous sommes tous des personnes humaines et c’est cette commune nature qui peut prétendre à l’égalité et à qui on doit le respect de la dignité. C’est parce que l’homosexuel est une personne humaine qu’il a droit au respect et qu’il est injuste de le mettre au ban de la société, comme nous l’avons fait des millénaires durant.

Une fois que nous avons dit tout cela, il convient alors de s’interroger sur la personne humaine. Or, il est impossible aujourd’hui de parler de la personne humaine sans évoquer la question homosexuelle. Mais aborder ce thème devient délicat du fait de l’épée de Damoclès “anti-homophobe” suspendue sur cette question. Il faut cependant être bien conscient d’une chose. Vouloir défendre le mariage et la famille sans aborder la question de l’homosexualité ne sert, à long terme, à rien. Vouloir un référendum sur le mariage permettra au mieux de gagner du temps. Mais ce temps il faudra l’utiliser pour défendre et promouvoir la personne humaine. Un référendum n’est qu’un outil politique. Il ne définit pas ce qui est ou ce qui n’est pas. Or, il s’agit de découvrir derrière l’homme virtuel qui est l’Homme véritable pour répondre à ses besoins véritables.

C’est pourquoi, les lobbies LGBT en refusant de parler en vérité de l’homosexualité et en se plaçant de ce fait sur le champ politique condamnent les homosexuels et l’ensemble des personnes humaines à une fuite en avant, à une quête existentielle et identitaire qui dessert l’homosexuel autant, sinon plus, que l’hétérosexuel.

Pour vivre sans haine et pour dialoguer, nous avons besoin d’aimer l’autre et pour l’aimer il faut savoir qui il est. C’est tout ce vers quoi il nous faut tendre. C’est pourquoi il est capital de retirer cette épée de Damoclès qui nous empêche ce dialogue en vérité et force chacun à camper sur ses positions, bien armés derrières de profondes tranchées.

Mais affronter la vérité, pour les militants LGBT (et plus largement, gender et autres internationalistes) est structurellement impossible, tant leur monde repose sur un édifice artificiel.

Qu’on nous permette seulement de parler librement et en vérité, sans ostracisme, sans terrorisme primaire, sans caricature et le ballon de baudruche se dégonflera de lui-même. L’idéologie du  gender, dont le militantisme LGBT n’est qu’un bras manipulé comme les autres, craint terriblement la vérité. Elle est la gorgone aveuglée qui frappe sans dicernement, l’hydre déchaînée qui rugit et crache son venin. L’une comme l’autre craignent la lumière, comme leur maître cornu qui tire les ficelles de cette toile de mensonge qui tente plus que jamais de nous éradiquer.

Gardons à l’esprit que plus nous aurons peur de porter la lumière, plus l’idéologie progressera. Avec l’homophobie, on ne cherche nullement à défendre les homosexuels, mais à étouffer la lumière. Voilà pourquoi on nous dénie le droit de parler de l’homosexualité, en brandissant, comme un rempart, des personnes dites homosexuelles, sans se soucier de la vérité profonde de ce qu’ils sont avant tout, des personnes humaines qui ont droit à la liberté comme à la vérité. LGBT représente et défend une idéologie. A l’inverse, en promouvant la vérité de la personne humaine, l’Eglise et les mouvements issus des Manif pour tous sont assurément les meilleurs défenseurs des personnes à tendance homosexuelle.

Brève – Allemagne – LGBT va-t-elle enseigner le sadomasochisme à l’école ?
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En Allemagne, un projet contre l’homophobie subventionné par l’Etat de Westphalie du Nord promeut une éducation sexuelle au moyen de « représentations théâtrales », de cours et d’ateliers sur les pratiques sexuelles anales, le sadomasochisme et les sex-toys.

Selon le journal Die Welt, il s’agit d’un projet appelé « Ecole de la diversité » s’adressant à des élèves de 14 ans, émanant du ministère de l’Education et de groupes LGBT et destiné à aborder des thèmes tabous mais pertinents pour les adolescents et promouvoir la « diversité » et la « tolérance » dans la société allemande.

 

Source RéinformationTV

Décryptage – Les stars LGBT pour une grand messe à l’Eglise
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L’information semble saugrenue. Du 25 au 29 mai 2016, se déroule, à Leipzig, la centième édition de la Fête catholique organisée par le Comité Central des Catholiques Allemands, une des plus importantes associations catholiques du pays germain, très étroitement liée à la Conférence épiscopale allemande et qui milite pour « un enseignement catholique plus modéré sur le mariage, la famille et la sexualité ».

 

Et pourtant, cette grande fête estsoutenue par l’Eglise d’Allemagne, avec la présence du cardinal Reinhard Marx, président de la conférence épiscopale allemande, et l’archevêque Heiner Koch de Berlin.

Les « stars » arc-en-ciel, représentantes du monde Lgbt, prendront part à des conférences, tables rondes, et même à des fonctions religieuses. On entend y réinterpréter la Bible, mais sur quels critères ?

 

Lire l’intégralité de l’article ici

Pourquoi un tel traitement de faveur pour la LGBT ? Pourquoi une telle foison de lumières pour les homosexuels ? Quelle relation, l’Eglise d’Allemagne entretient-elle donc avec la foi ? Pourquoi ce besoin de nouveauté en guise d’ouverture ? Serait-ce la proximité du protestantisme qui invite à tant de relativisme ?

La question est d’autant plus sensible qu’aujourd’hui, affronter la problématique homosexuelle fait peur.

Plus d’une déclaration, plus d’un geste “symbolique” de l’Eglise qui est en Allemagne finissent par poser de sérieuses questions sur la catholicité des prélats, comme des fidèles et n’est pas sans rappeler le contenu de ce petit livre paru après le Concile Vatican II, le Rhin se jette dans le Tibre, où apparaissent les manipulations, bien peu dociles à l’Esprit Saint, des modernistes allemands.

 

On se demande enfin ce qu’il y a de commun entre l’épiscopat allemand et les évêques américains. Nous trouvons comme deux camps, de part et d’autre d’un hémicycle politique. Deux camps entre lesquels semblent aussi tristement se répartir l’épiscopat français. On veut aujourd’hui construire l’unité de l’Eglise sur l’ouverture, le progrès et la modernité, alors que ces critères ne font que s’éroder avec le temps, pour ne constituer que des connivences d’opportunité, jusqu’au jour où d’autres ententes s’avéreront plus judicieuses.

Comment oublier que l’unité n’est pas dans la superficialité de mains tendues en épis, mais dans la vérité de l’adhésion à une Parole qui ne nous appartient pas, le Verbe ? Nous serions bien surpris si nous cherchions aujourd’hui à trouver notre unité dans le Credo. Un Credo que beaucoup ne récitent que du bout des lèvres ou par bribes, en en changeant le contenu dogmatique.

Soyons honnêtes avec nous mêmes. Combien de catholiques se retrouvent réellement unis derrière la bannière du Credo ?

 

Analyse – LGBT veut des toilettes unisexes en France
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Alors que la polémique fait rage aux Etats-Unis, avec des cas ubuesques pour ne pas dire grotesques, Le Huffigton post commence sa petite campagne fielleuse pro toilettes gender en France.

L’argument affiché : les toilettes maintiennent la “binarité” de la société. Il faut donc “déconstruire cela” (sic).

Tournant à la dérision sécuritaire, les risques réels pour la sécurité notamment des femmes, les tenants LGBT de la mixité tentent de faire croire à la population que maintenir la séparation des toilettes cacherait la peur du vieux ringard coincé qui sommeille en nous.

En lisant l’intégralité de cet article, au titre trompeur, nous ne pouvons pas ne pas avoir à l’esprit la violence réelle pour les enfants, les familles et la vérité anthropologique elle-même que les affaires judiciaires américaines révèlent.

Si nous ne prenons pas conscience de l‘avancée transgenre, nous serons bientôt passibles de condamnations diverses si un homme urine debout ou une femme assise.

Le niveau “pipi caca” des revendications LGBT est finalement leur force, car, quelle personne en prise avec la réalité du monde et de l’être humain peut imaginer qu’on puisse un jour être condamné pour des pissotières ?

 

Pierre Selas

Communiqué – La cathédrale d’Orléans aux couleurs LGBT serait un montage
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Selon le diocèse d’Orléans, l’information selon laquelle la cathédrale d’Orléans aurait été illuminée aux couleurs LGBT, serait un montage.

communiqué Orléans

Communiqué – La CEDH confirme à l’unanimité l’absence de droit au mariage homosexuel
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Le 9 juin 2016, la Cour européenne a rendu sa décision dans l’affaire Chapin et Charpentier c. France (n°40183/07). Elle mettait en cause l’annulation par les juridictions françaises du « mariage de Bègles » célébré en 2004 entre deux hommes, en violation de la loi française.

 

Par cette décision, la Cour européenne des droits de l’homme rappelle, à l’unanimité, que la Convention européenne des droits de l’homme ne comporte pas de droit au mariage pour les couples homosexuels, tant au titre du droit au respect de la vie privée et familiale (art. 8) qu’à celui de se marier et de fonder une famille (art. 12).

 

Plus précisément, cette nouvelle décision vient confirmer une série d’arrêts, rappelant en particulier que :

la question du mariage homosexuel est « régie par les lois nationales des États contractants » (§ 36, faisant référence à l’arrêt Schalk et Kopf c. Autriche (n°30141/04) ;

l’article 12 consacrait le concept traditionnel du mariage, à savoir l’union d’un homme et d’une femme » et « n’imposait pas au gouvernement défendeur l’obligation d’ouvrir le mariage à un couple homosexuel » (§ 36, faisant référence à Gas et Dubois c. France, n°25951/07, § 66) ;

l’article 12  « ne pouvait être compris comme imposant pareille obligation [d’ouvrir le mariage] aux États contractants ». Ce rappel des récents arrêts Hämäläinen c. Finlande [GC] (n°37359/09), et Oliari et autres c. Italie (n°18766/11 et 36030/11), a une forte portée puisqu’il reconnaît une limite théorique à l’interprétation littérale du droit de se marier (§ 39) ;

au regard du droit au respect de la vie privée (garanti à l’article 8) et du principe de non-discrimination (article 14), « les États demeurent libres (…) de n’ouvrir le mariage qu’aux couples hétérosexuels et (…) bénéficient d’une certaine marge d’appréciation pour décider de la nature exacte du statut conféré par les autres modes de reconnaissance juridique », (faisant référence au arrêt Schalk et Kopf, § 108 et Gas et Dubois, § 66) ;

les Etats « bénéficient d’une certaine marge d’appréciation pour décider de la nature exacte du statut conféré par les autres modes de reconnaissance juridique » aux couples de même sexe, et de ses différences avec les droits et obligations conférés par le mariage (§ 51).

 

L’ECLJ salue cette décision, qu’il estime conforme à une juste interprétation de la Convention européenne des droits de l’homme. L’ECLJ note cependant que cette décision, à la suite de l’arrêt Oliari, ne ferme pas totalement la possibilité d’une évolution future de la position de la Cour en faveur d’un droit au mariage homosexuel comme composante d’un droit « à la reconnaissance » des relations stables, tout en reconnaissant qu’une telle interprétation ne peut s’appuyer sur la lettre de la Convention.

 

La question du mariage homosexuel place la Cour face aux limites de son pouvoir d’interprétation de la Convention, limites marquées par la lettre même de ce traité et par la volonté explicite d’une part importante de ses Etats parties. S’il est toujours opportun d’appliquer la Convention aux évolutions de la société, il est en revanche abusif de prétendre faire “évoluer” le contenu même de la Convention.

 

Grégor Puppinck

 

Pour aller plus loin, voir notamment : G. Puppinck, « CEDH : la reconnaissance et la protection légale des relations homosexuelles stables sont un droit de l’homme », RLDC n°132, Décembre 2015.

 

Analyse – Le Card. Canizares, le “petit Ratzinger”, pousuivi en justice par les LGBT
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Pour avoir publiquement dénoncé un « empire gay », critiqué les groupes féministes radicaux et mis en garde contre la politique européenne d’ouverture des frontières aux migrants, le cardinal Antonio Cañizares est poursuivi en justice par le Réseau espagnol pour les Réfugiés. Le Réseau lui reproche d’être « un ultra-conservateur cherchant à subvertir l’ordre constitutionnel » et l’a accusé d’être nostalgique « du temps où les migrants, gays, lesbiennes, bisexuels, transsexuels et femmes subissaient la dictature d’une société gouvernée par les pouvoirs de l’Eglise catholique. »

 

Ses détracteurs, qui n’hésitent pas à le surnommer « le petit Ratzinger » en raison de son autorité théologique et de ses similarités avec le pape Benoît XVI, affirment qu’en raison de son opposition à l’ouverture des frontières, « il s’aligne sur les organisations néo-fascistes qui considèrent, elles aussi, que les personnes d’autres ethnies ou croyances religieuses sont dangereuses et potentiellement criminelles. »

 

Pour le Réseau, l’archevêque a fait preuve d’un « dédain manifeste » à l’égard des groupes menacés d’exclusion sociale et a de plus « lancé une attaque frontale contre les droits de l’homme et le système légal de protection des minorités ». Ces accusations ne disent rien, par contre, sur la protection de la liberté d’expression, un point douloureux pour les groupes de sauvegarde des droits de l’homme en Espagne…

 

Lire l’article sur Réinformation TV.

Analyse – Loi Taubira -Primaires à droite – plus des 2/3 des électeurs favorables à une révision
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Alors que la droite s’était opposée farouchement en 2013 à la loi Taubira, le thème de la famille et de l’adoption par des couples homosexuels est toujours au cœur des préoccupations des électeurs de droite. Selon un sondage OpinionWay pour La Croix, 68% des futurs électeurs de la primaire sont favorables à une réécriture de la loi.

 

Parmi les sondés, 68% estiment donc qu’il faut réserver l’adoption aux couples homme-femme, quand la moitié d’entre eux se prononcent pour une abrogation pure et simple du texte. Ces chiffres sont pour les opposants au mariage homosexuel un message clair lancé aux futurs candidats : “Les électeurs certains d’aller voter, c’est à dire le cœur de l’électorat de la primaire, souhaitent une révision de la loi Taubira, de manière totale ou partielle. Les prises de position des ténors sont donc très attendues. Pour ne pas décevoir leurs électeurs, ils savent désormais clairement quelle direction prendre” continue la présidente de LMPT dans un communiqué.

 

Source Valeurs Actuelles

 

Néanmoins révision n’est pas abrogation. L’abrogation, au delà de la reconnaissance d’une erreur anthropologique et d’une victoire pour la famille, serait une victoire de civilisation. Abroger signifie d’une part entériner le fait qu’on peut revenir sur des acquis qui n’en sont pas et d’autre part poser sans ambiguïté que certains thèmes n’appartiennent pas au législateur. Les manifestants anti loi Taubira n’ont pas suffisamment pris conscience de ce basculement historique qui a consisté à faire du législateur, le maître de vérités qui le dépassent. De gardien du bien et du vrai, le rapport de force électoraliste fait du législateur celui qui décide du bien et du vrai.

Abroger la loi Taubira signifie revenir sur ce dérapage liberticide qui veut que désormais, le rapport de force décide du bien et du vrai.

 

 

Info – Le card. Canizares homophobe parce qu’il défend la famille
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L’archevêque de Valence vient de réagir vivement aux accusations d’homophobie dont il fait l’objet après avoir prononcé une homélie sur la famille où il expliquait à quel point celles-ci est menacée dans ses fondements mêmes et où il demandait que la vérité de la famille soit reconnue. Rien que de très traditionnel : voilà donc le cardinal indigné de ce qu’on puisse lui reprocher une prétendue « haine » à l’égard des homosexuels. Il republie son homélie et demande à être justifié par des juristes « qualifiés et objectifs ».

« Est-il homophobe de défendre la famille ? », conclut le cardinal dans son communiqué.

 

Source Réinformation TV

 

Le souci est qu’on ne peut plus parler de la famille, parce qu’on ne peut plus parler d’homosexualité.
 

Brève – Canada – KGBT – Installation d’un totalitarisme contre les parents
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Selon Jeffers, les parents doivent savoir que les requêtes pour retirer des élèves des discussions sur les sujets LGBT en raison de croyances religieuses « ne peuvent être honorées » parce que « cela violerait les droits politiques des droits de l’homme et les procédures du Bureau. » C’est en réalité une persécution religieuse qui s’installe.

 

Extraits de l’article paru sur Réinformtion TV
Dorénavant, toutes les directions de l’enseignement locales « doivent inclure l’éducation à la diversité au quotidien dans les écoles (…) le but étant que chacun apprenne les identités sexuelles de genre et autres, et sache qu’on a la responsabilité de se traiter mutuellement avec respect (…) ». Mieux : les enfants et les jeunes doivent savoir « qu’on peut apprendre quelque chose à la maison, mais que ce que l’on va apprendre à l’école sera différent », a précisé Jeffers.

 

« En d’autres termes, si l’Etat apprend que ce que veulent les parents comporte un risque pour l’enfant, quel que soit l’âge de celui-ci, il doit protéger les droits de l’enfant » a déclaré Jeffers, ajoutant : « Si des parents veulent s’opposer à ce qu’un élève de 14 ans se considérant transgenre suive un programme sur le genre, ce serait un motif suffisant pour en référer » aux services sociaux.

Brève – Le Royaume Uni impose 10% de LGBT à la BBC
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Au moins 10 % des employés de la BBC devraient être LGBT (lesbiennes, bi, gay ou trans), selon une directive du gouvernement du Royaume-Uni, soit près de deux fois plus que son rival Channel 4 qui en comptabilise 6 % – alors même que celui-ci a pour tâche attribuée de représenter « la diversité ». La plupart des entreprises affirment employer entre entre 2 et 5 % personnes LGBT, la proportion supposée correspondre à celle de la population en général, chiffres fondés sur l’auto-identification par les intéressés. Pourquoi l’audiovisuel public britannique doit-il en faire davantage ? Cela n’est pas dit, mais l’obligation est là, clairement indiquée dans le rapport officiel, récemment paru, fixant les objectifs de la Charte qui précisera ses obligations jusqu’en 2022.

 

Source Réinformation TV

 

Lire aussi la discrimination anti-blanc de la BBC

Analyse – Sommes-nous conscients des avancées transgenres ?
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Nous avons publié nombre d’articles, sur Riposte catholique, informant nos lecteurs de ces procès ou lois surprenantes imposants progressivement la notion de transgenre. Toilettes non mixtes, condamnation pour un père qui voulait que sa fille soit une fille, amende et menaces d’exclusion pour des professeurs qui désignaient comme femme une transgenre et encore cette dernière, New York impose des amendes de 250 000 dollars pour refus d’utiliser des pronoms neutres.

Cette folie incompréhensible se déferle sur les Etats Unis, mais aussi sur Europe où certains pays ont adopté ce type de discrimination inversée. Car désormais ce sont ceux qui refusent de se plier à ce nouveau totalitarisme qui sont discriminés, ou pour le moins pourchassés.

Plusieurs associations et personnalités ont commencé à alerter l’opinion publique française sur cet ouragan de folie qui approche de nos côtes largement submersibles. Mais le réveil est bien timide et pourrait être, une fois de plus, trop tardif.

Le genre était une première étape, l’indifférenciation sexuée une autre, les mariages LGBT un brouilleur supplémentaire, le transgenre qui était marginal est l’étape suivante, celle qui conduit à la négation ultime de l’altérité, de la différence, bref de la vérité de la nature humaine.

Nous nous dirigeons vers une humanité androïde composées d’éléments dénaturés et déstructurés. Marche nécessaire à l’eugénisme rendu alors obligatoire par la force des choses. PMA et GPA deviendront à terme les seules possibilités de fécondité pour des millions de personnes rendues stériles par la création d’une humanité hors sol, robotisée. Le transhumanisme impose en effet ce passage par la déstructuration de l’homme.

Pour justifier le surhomme, il faut couper les forces propres à l’homme que la richesse de la nature lui donne. Paroxysme de l’individualité où la personne est niée.

Comprendrons-nous à temps que tout ces phénomènes ne sont qu’une seule et même tornade ou continuerons-nous à courir derrière des vents contraires pris isolément ?

 

Pour approfondir lire le transhumanisme

Action – La prochaine héroïne de Disney sera-t-elle Lesbienne ?
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Une pétition circule actuellement alertant sur un phénomène pour le moins ennuyeux ! Nos chères têtes blondes vont-elles subir un lavage de cerveau genré par les studios Disney ?

L’idée des lobbies est “effrayante”, assure la pétition. La semaine dernière, LGBT et la très libérale « Hollywood » se sont réunis pour exiger que Disney transforme le personnage de la princesse Elsa en lesbienne. Ils prétendent qu’elle l’est déjà, et qu’en conséquence, elle doit avoir une petite amie…

Sur les réseaux sociaux, le hashtag #GiveElsaAGirlFriend (« donnez une fiancée à Elsa) est instantanément devenu tendance et populaire, à la fois sur Twitter et sur Facebook aux Etats-Unis.

GLAAD, un lobby gay américain, particulièrement agressif à l’égard des personnes de bonne volonté en général, et des chrétiens en particulier, a publié une déclaration incendiaire dans laquelle il commentait les 11 films sortis par Disney en 2015.

Et leur jugement est tombé comme le couperet d’une guillotine sur le cou d’un innocent : “Il n’y a aucune personne LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuelle et Transsexuelle) dans les films de Disney !!! »

 

Pour en savoir plus et connaitre le détail de la pétition c’est ici.

Brève – Irlande – Un ministre de la jeunesse, lesbienne et “mariée” à une ancienne religieuse
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Katherine Zappone est originaire des États-Unis où elle a fréquenté plusieurs universités, parmi lesquelles une université catholique. Ann Louise Gilligan est une ancienne religieuse qui, après avoir abandonné sa communauté, a travaillé et étudié en Espagne et à Paris. En tant que religieuse elle avait enseigné la théologie. C’est en l’étudiant plus avant à l’université de Boston qu’elle a rencontré sa « femme » avec laquelle elle s’est « mariée » au Canada. Habitant désormais en Irlande, elles ont milité toutes deux pour la légalisation du « mariage » homosexuel, devenu légal en mai 2015.

 

Elles se sont d’ailleurs « remariées » en direct à la télévision en octobre dernier, après que le Sénat irlandais eut ratifié le résultat du référendum irlandais sur la question. Zappone a été nommé sénatrice par Enda Kenny en 2011, et elle a depuis été élue au Parlement.

Zappone et Gilligan ont fondé ensemble l’association « An Cosan » une communauté qui cherche à former les enfants à l’écart du sexisme, du « classisme » et de n’importe quel type d’inégalités sociales.

Source RéinformationTV

Brève – Les compagnies américaines et la promotion LGBT
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La décision de la Caroline du Nord de reconnaître les droits des hommes et des femmes – et aussi les jeunes filles mineures ! – à la sécurité que leur offre l’existence de toilettes séparées dans les lieux publics n’en finit pas de provoquer des résistances et des sanctions, qui vont du refus de PayPal d’ouvrir des bureaux à l’annulation par Ringo Starr de sa tournée dans l’État américain. La réaction des sociétés commerciales, souvent les plus grandes compagnies multinationales et américaines, révèle le rôle déterminant qu’elles ont joué dans la promotion des « droits » LGBT. Mardi, la Caroline du Nord a cédé sous leur pression.

Leur action vise actuellement ce qu’on appelle les « lois toilettes ». Mais plus largement, le monde des affaires agit contre la protection de la liberté et des droits religieux.

 

Lire l’article sur Réinformation TV

Brève – Dictature LGBT en Caroline du Nord
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Dictature LGBT : l’administration Obama menace de couper les fonds à la Caroline du Nord pour sa loi sur l’intimité dans les toilettes publiques.

 

Même aux toilettes on ne peut plus être tranquilles !

Lire l’article sur ReinformationTV

Procession blasphématoire au Salvador
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A l’occasion de la dix-huitième marche pour la « diversité sexuelle » qui doit avoir lieu au Salvador, les coteries homosexualistes et avorteuses ont décidé de parader avec une image de la Vierge déformée pour ressembler à un vagin. Une odieuse initiative qui rappelle celle qui avait été prise à Madrid par leurs congénères, qui avaient défilé avec une sculpture en plastique d’un vagin en guise de statue religieuse. Les défenseurs de la vie et de la famille ont dénoncé une manifestation qui offense le sentiment religieux de milliers de salvadoriens, et sont déjà nombreux (plus de trois mille) à avoir manifesté leur mécontentement sur une pétition du site CitizenGo.

Agression et blasphèmes des LGBT contre les Veilleurs à Toulouse
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Le Salon Beige vient de mettre en ligne une très courte vidéo tournée hier à Toulouse montrant l’agression de LGBT contre les Veilleurs, et les abominables blasphèmes proférés par les agresseurs, que vous pourrez entendre ci-dessous. Les Veilleurs… Lire la suite… ont tenu bon face à ces mauvaises per
L’observatoire de la Christianophobie

Violence LGBT contre deux chrétiens à Seattle (État de Washington)
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Un lecteur (merci J.-Y. C. !) me fait parvenir cette information détestable : l’agression de deux évangélistes prêcheurs de rue par des militants LGBT lors de la PrideFest (marche LGBT… Lire la suite…) de dimanche dernier à Seattle (État de Washington), alors que ces deux chrétiens ne faisaient qu
L’observatoire de la Christianophobie

Provocation LGBT contre l’évêque de Metz
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Il se croient désormais tout permis, et moins ils sont, plus les médias d’État donnent de l’écho à leurs misérables provocations. Mais on ne lâchera jamais rien… Après ses méfaits partagés avec des anarchistes (voir ici et là), la LGBT en remet une couche contre l’évêque de Metz. C’est France Bleu, radio d’information d’État au service du lobby, qui tient le pinceau…

Ce jeudi soir [16 mai] devant l’évêché Lire la suite…


L’observatoire de la Christianophobie

Le lobby LGBT a vraiment le cardinal Vingt-Trois dans sa ligne de mire…
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Le « collectif indépendant Égalité OUI OUI OUI » qui se dit avoir été créé « par différents groupes, associations, organisatrices/teurs de soirées gouines, trans*, pédés, hétéro-Tes et bi-es et/ou simples citoyen-ne-s, luttant pour une complète égalité des droits et souhaitant amplifier … Continue reading →

Lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci dessous…
L’observatoire de la Christianophobie

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