Session de préparation au Mariage avec le Père Raymond-Marie de la FSVF
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On nous invite à diffuser

Sessions de Préparation au Mariage avec le Père Raymond-Marie Puibaraud de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier

La préparation au mariage est une occasion privilégiée permettant aux fiancés de redécouvrir et d’approfondir la foi reçue au baptême et nourrie par l’éducation chrétienne.

Dans le recueillement, la prière et le silence, avec des instructions sur les grands thèmes du mariage, les participants sont en état de se mieux préparer au grand engagement de leur vie conjugale. Il leur est donné de comprendre davantage le merveilleux dessein de Dieu sur le mariage et la famille. Pendant les temps libres, il y a la possibilité d’avoir des entretiens avec le Père et de se promener dans un grand parc.

Ces récollections ont lieu du samedi (11h00) au dimanche (17h00), au Foyer de Charité de Poissy (78). Le prix de 124 € pour les deux fiancés ensemble comprend le logement sur place en chambres individuelles et les repas.

Prochaine sessions (au Foyer de Charité de Poissy – Yvelines)

  • du 25 au 26 novembre 2017
  • du 28 au 29 avril 2018
  • du 16 au 17 juin 2018

Inscriptions et renseignements

Cérémonie sacrilège dans le diocèse d’Évreux ?
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Sur le site de La Croix, on apprend qu’au terme d’un « long cheminement», « “Philippe et Annie” », divorcés et remariés, ont célébré leur « retour à l’Eucharistie » lors d’une messe présidée par le père Jean-François Berjonneau, l’un des trois missionnaires de la miséricorde du diocèse d’Évreux représentant l’évêque». La cérémonie a eu lieu le samedi 19 août à 10 h 30, dans l’église Saint Antonin d’Epaignes (Eure).

En effet,

« Après un long cheminement, un temps de discernement de leurs motivations, avec l’aide d’un accompagnateur spirituel et une journée de retraite dans une abbaye où ils ont reçu le sacrement du pardon », rapporte sur son blog le père Denis Chautard.

En revanche, “Philippe et Annie” ont-ils été admis à la communion après l’engagement de vivre comme frère et soeur ? La doctrine – la question n’est pas que disciplinaire – refuse tout accès à la communion eucharistique de la part de personnes qui continueraient à vivre more uxorio. Aussi controversée soit-elle, l’exhortation Amoris Laetitia n’a nullement révoqué les exigences de Familiaris Consortio, même en se livrant à des ambiguïtés qui apparaissent en filigrane. Aucun changement canonique ou même normatif n’a eu lieu, l’exhortation se gardant même de reconnaître une quelconque dérogation, même par voie d’exception, à la législation toujours en vigueur.

L’article de La Croix ne dit pas si les intéressés se sont engagés à la continence, mais il laisse quand même tendancieusement entendre que la condition substantielle de s’abstenir d’actes propres aux époux n’a pas été respectée, ne serait-ce qu’en raison du ton et de la référence à certaines évolutions qui apparaissent dans le même article. La question est clairement préoccupante, car ni plus, ni moins certaines cérémonies aboutissent à commettre des sacrilèges sous prétexte de miséricorde. À quand une réaction contre ces graves abus ? Le “retour à l’Eucharistie” ne doit pas avoir une note salée pour le respect du Seigneur… La profanation du corps du Christ ne doit pas être prise à la légère. C’est un sujet d’une immense gravité.

A propos de la situation à la FSSPX
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Un lecteur nous adresse cette tribune suite à la lettre publiée par un groupe de prêtres de la Fraternité Saint-Pie X et aux décisions qui ont suivi :

A mes amis perplexes, à Paris et ailleurs, de la Fraternité Saint-Pie X,

je comprends votre désarroi quant aux derniers évènements à St-Nicolas du Chardonnet, du 7 au 14 mai derniers, qui font vraiment et gravement désordre dans la Maison de Dieu qui se veut un exemple et même un phare à la face de l’Eglise. Je vais essayer de répondre à vos interrogations pour autant que je sois assez informé.

Pourquoi seul l’Abbé de La Rocque a-t-il été sanctionné et non les autres prêtres de la paroisse qui semblent avoir approuvé tacitement le premier ? Tout d’abord, je crois savoir qu’au moins l’un d’eux a refusé de célébrer la messe si le document incriminé y était lu. Si les autres n’ont manifesté aucun désaccord, ils ne l’ont néanmoins ni lu, ni signé, ce qui objectivement les rend sensiblement moins coupables que leur patron.

Pourquoi seul l’Abbé de La Rocque a-t-il été démis de toutes ses charges et les autres signataires seulement de celle de doyen? Probablement parce qu’ils ne l’ont ni lu, ni publié dans leur bulletin comme lui ; et parce que l’Abbé de La Rocque en fut le principal instigateur ou inspirateur.

Quant à la raison de sanctions si sévères, elle n’est pas à chercher d’abord dans le texte lui-même (très acceptable du point de vue de la pure doctrine mais pas nécessairement pour les considérations pratiques) mais dans le procédé utilisé qui ne visait pas tant les fidèles, en les mettant en garde, que les supérieurs de la Fraternité Saint-Pie X, certes jamais explicitement mais néanmoins implicitement et clairement désignés pour tout lecteur un tant soit peu informé, en faisant pression sur eux, sachant qu’en présentant leur position comme la seule compatible avec la défense irréprochable de la foi, ils rallieraient à ce beau panache, avec quelques autres prêtres, un bon nombre d’entre eux qui pour leur quasi-totalité n’ont pas les compétences suffisantes afin de discerner par eux-mêmes le vrai du faux, le bien du mal dans ces matières théologiques ou canoniques assez pointues. Et c’est bien ce qui s’est passé à voir les réactions de ces derniers mais somme toute relativement peu nombreux, la plupart préférant sans doute et sagement ne pas s’en mêler et travailler modestement à leur sanctification et à leur salut. Cela revient donc à vouloir soumettre l’acte de gouvernement de l’autorité à la volonté populaire, ce qui est un principe faux déjà au niveau politique, même en régime démocratique (dont la particularité devrait normalement être non pas la législation mais la seule désignation de l’autorité exécutive par le peuple), et a fortiori dans l’Eglise dont le régime est principalement monarchique. Car c’est l’inversion parfaite de ce qui doit être, la révolution dans son essence même. C’est donc imiter tous les révolutionnaires et anarchistes qui ne sont arrivés au pouvoir qu’en soulevant ou utilisant le peuple contre elle ! C’est donc ruiner l’édifice social, quel qu’il soit et tel qu’il a été voulu par Dieu, où il ne peut y avoir d’unité hors de ou contre son autorité légitime. C’est, par conséquent, un acte en soi très grave mais encore plus grave quand il vient de prêtres, qui plus est bien formés, mais surtout chargés d’instruire les fidèles en bien et non en mal.

Comment de tels prêtres en sont ils arrivés là ? Il faut reconnaître que c’est à première vue bien surprenant, mystérieux et, il est vrai, choquant. D’autant plus qu’il y a fort à parier que si leurs propres subordonnés s’étaient comportés de cette façon à leur égard, ils auraient été les premiers à prendre des mesures au moins aussi sévères. Mais, à regarder de plus prés, on peut y voir plusieurs causes prochaines et éloignées. Les premières ne sont sans doute pas tant doctrinales qu’humaines : par ex., une frustration ou une relation difficile avec l’autorité, pour bien des raisons, qui peut aller jusqu’au ressentiment ou jusqu’à la colère non maîtrisés dont l’un des effets est d’aveugler l’entendement ou d’obscurcir la conscience au point qu’ils ont pu, sur le moment, être intimement persuadés d’agir pour la gloire de Dieu et le salut des âmes ! Peut être d’autres moins glorieuses comme l’orgueil auquel les prêtres sont en réalité plus exposés que les autres en raison de leur état lui-même et de leurs qualités personnelles, notamment intellectuelles, plutôt supérieures à la moyenne. Parmi les secondes, je vois cette habitude des prêtres de la Fraternité, en général, de traiter des questions de la crise de l’Eglise, notamment des égarements de la part de sa hiérarchie jusqu’à son sommet, urbi et orbi, alors qu’au moins toute position nouvelle, surtout pour ce qui vient de Rome ou pour ce qui est de la Fraternité en tant que telle, devrait être réservée exclusivement à son autorité suprême ou à ses porte-paroles expressément désignés, comme cela se fait naturellement dans toute grande société du monde civil. Qui dit habitude mauvaise jamais réprimée, à ma connaissance, donc invétérée, dit finalement seconde nature qui fait mal agir en ne s’en rendant presque plus compte. Et puis il y a ce qu’on pourrait appeler le syndrome Petite-Eglise (schisme survenu en France suite au concordat de 1801) qui se manifeste depuis des années dans les rangs des prêtres comme des fidèles de la Fraternité et, à vrai dire, depuis ses origines et qui a plus ou moins pu atteindre nos présents signataires. La méfiance actuelle envers ses autorités gardant le contact avec Rome est, au fond, la même que celle des années 80 à l’égard de Mgr Lefebvre agissant de même et qu’on a appelé le sedevacantisme, fermement condamné par ce dernier. On assiste aujourd’hui à une autre forme de sedevacantisme, au moins de facto, qui n’ose dire son nom et qui use des mêmes procédés qu’hier que sont la zizanie semée à tout vent et la prolifération de schismes ridicules. Lequel syndrome se nourrit toujours, et infiniment plus avec internet, de soi disant informations ou interprétations au moins très approximatives, voire totalement infondées, et surtout au caractère incroyablement calomnieux et irrévérencieux envers ces autorités, certainement pas le signe de l’onction propre au Saint Esprit mais plutôt d’un autre esprit… Elles constituent pourtant une bonne part de la nourriture spirituelle de nombre des fidèles, voire de prêtres si elles ne leur sont pas communiquées par les premiers, sans que ces derniers les vérifient donc leur montent la tête contre leurs supérieurs ; puis ils se montent la tête entre eux, surtout en complotant en petit comité. Pour ma part, j’étudie toujours bien attentivement et aux sources les plus sûres les déclarations et actes de Mgr Fellay ; et je déclare solennellement que je n’y ai jamais décelé le moindre indice objectif d’abandon du combat essentiel de la Fraternité pour la défense intégrale de la foi et de la morale, bien au contraire. Et il en est ainsi de la nouvelle problématique des mariages, désormais officiellement autorisés par Rome, comme de toutes celles qui l’ont précédée. On dirait qu’entretenir des relations tout simplement et éminemment charitables avec la tête de l’Eglise et pour le plus grand bien de toutes les âmes choque au plus au point nos drôles de censeurs catholiques!

Vous me dîtes que ce serait courageux de la part des signataires d’avoir agi de la sorte, à l’exemple de Mgr Lefebvre. Tout d’abord il n’est pas impossible qu’ils aient posé cet acte en groupe en se disant que l’autorité n’oserait pas les sanctionner tous ensemble lourdement : courageux mais pas téméraires ! Et surtout, comme s’il fallait imputer au pauvre et vénérable Mgr Lefebvre toute insubordination caractérisée de ses fils spirituels au nom de la défense de la foi ! C’est ridicule et infâmant eu égard à sa sainte mémoire. Et lui-même en a au moins tout aussi sévèrement sanctionné plus d’un de son vivant (les sedevacantistes, entre autres) pour des comportements analogues. Il y a, en général et tant qu’il n’y a pas d’atteinte avérée et indubitable à la foi et aux mœurs, ce qui ici, à la lecture paisible ou non passionnée du commentaire officiel de la Fraternité, est clairement le cas, plus de courage et de sagesse à supporter avec patience et longanimité les difficultés rencontrées, à faire l’effort de se soumettre, qu’à s’agiter dans tous les sens et en vain ! Ce qui vaut aussi bien vis-à-vis des autorités romaines qu’envers celles de la Fraternité.

Ainsi se poursuit sans cesse, dans notre milieu, le gâchis d’énergie, de talents ou de bonne émulation qui seraient tant et vraiment utiles au relèvement de l’Eglise et au salut des âmes. Voila ce qui doit nous attrister !

Un clerc observateur et lui aussi perplexe

Agenda: WE pour couples avec l’Abbaye de Lagrasse
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Les Chanoines de l’Abbaye Sainte Marie de Lagrasse (Chanoines Réguliers de la mère de Dieu) proposent un week-end pour couples les 28 et 29 janvier 2017 et les 25 et 26 mars 2017 au Monastère d’Azillé (11) pour approfondir les grâces du sacrement du mariage : approfondir, grandir, rebondir. Programme : Prière, conférences, entretiens personnalisées, temps libres.

Informations

 

Info – Pape François – Une guerre mondiale contre le mariage
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Répondant aux interrogations exprimées devant lui par une mère de famille, Irina, le pape a expliqué combien il était indispensable de défendre le mariage, “la plus belle chose que Dieu ait créée”.

“Irina, tu as évoqué un grand ennemi, la théorie du genre, aujourd’hui il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage”.

Elle ne se fait pas avec des armes, mais “avec des idées”, a-t-il affirmé, évoquant une “colonisation idéologique”.

Durant son voyage aux États-Unis en septembre 2015, le pape François avait déjà dénoncé devant l’ONU “la colonisation idéologique” qui impose aux “peuples” des “modèles de vie anormaux et irresponsables”, dans une allusion implicite à la théorie du genre et au mariage gay. Il avait demandé aux Nations unies de reconnaître “une loi morale inscrite dans la nature humaine elle-même, qui comprend la distinction naturelle entre homme et femme”.

“L’homme et la femme qui ne font qu’une seule chair sont l’image de Dieu”, et “il faut tout faire pour sauver le mariage”, a-t-il insisté. “Quand on divorce, on salit l’image de Dieu”, a-t-il encore dit.

 

Source Lalibre.be

 

On pourra peut-être mettre cette guerre mondiale en lien avec  le démon Asmodée

Info – Pape François – Une pastorale familiale ni rigoriste, ni laxiste.
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« La joie de l’amour : le chemin des familles à Rome à la lumière de l’exhortation apostolique Amoris Laetitia du Pape François » : c’est le thème au centre de la réunion qui s’est déroulée ce jeudi 16 juin 2016 à la cathédrale Saint-Jean-de-Latran, en présence du Pape François, l’évêque de Rome.

 

Dans un discours en partie improvisé, le pape a insisté sur la promotion d’une pastorale familiale qui ne soit «ni rigoriste, ni laxiste».

Interrogé sur la crise du mariage, François a reconnu que nous vivions aussi dans la culture du provisoire.  « Pour moi, a continué le Pape, le problème est la préparation du mariage. » Le choix d’un restaurant après la cérémonie, l’organisation… Tout cela est un fait « social » alors que la préparation au mariage est un chemin de conversion. «Il est beau de trouver des époux, des couples, qui, âgés, continuent à se chercher, à se regarder, à bien s’aimer et se choisir. Il est si beau de trouver des grands-parents qui dans leurs visages ridés par le temps la joie qui naît d’avoir fait un choix d’amour, par amour.» François a appelé à ce que la société ne perde pas «la richesse de leur sagesse».

 

Source Radio Vatican

Info – La Roumanie pourrait modifier sa constitution en faveur du mariage homme femme
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Le projet d’amendement constitutionnel a été transmis au Sénat le lundi 23 mai 2016.

La Coalition pour la Famille roumaine, une structure qui abrite des douzaines d’organisations qui promeuvent les valeurs de la famille, notamment l’Association des Familles Catholiques Vladimir Ghika, membre de la FAFCE, a présenté une proposition d’amendement à la Constitution visant à clarifier la définition de la famille et des droits parentaux au Sénat Roumain. La famille serait basée sur « le mariage d’un homme et d’une femme » plutôt qu’”un mariage entre conjoints”. En outre, la nouvelle terminologie vise à souligner le droit des parents d’élever et éduquer leurs enfants selon leurs propres valeurs et croyances.

La nouvelle rédaction proposée pour le paragraphe 1 de l’article 48 de la constitution actuelle est la suivante : “Une famille est établie par le mariage par libre consentement entre un homme et une femme ; il est fondé sur leur égalité et leur droit à pourvoir à la croissance, l’éducation et la formation de leurs enfants.”

La proposition d’amendement constitutionnel est accompagnée de 3 millions de signatures recueillies dans tout le pays.

Ces signatures de soutien qui représentent six fois plus que le minimum légal ont été validées par les mairies de résidence des signataires. C’est la première fois dans l’histoire de la Roumanie qu’un tel nombre de citoyens soutient une initiative pour un amendement constitutionnel.

Le Comité de l’Initiative constitutionnelle a 16 membres et comprend des artistes, des entrepreneurs, des journalistes, des professionnels de santé et des membres des principales églises de Roumanie : Orthodoxes, Catholiques Romains, Gréco-Catholiques, Baptistes et Pentecôtistes.

Les prochaines étapes sont :

La Cour Constitutionnelle doit valider l’action civique dans les 60 jours.

Le Parlement discutera la proposition dans ses deux chambres ; la loi a besoin d’une majorité des 2/3 au Parlement pour passer.

Un référendum national est nécessaire pour modifier la Constitution. Le Comité souhaiterait qu’il se tienne en même temps que les élections parlementaires prévues pour cet automne.

Les signatures ont été recueillies grâce aux efforts de plus de 80.000 volontaires appartenant à toutes les Eglises chrétiennes, provenant des villages comme des villes, appartenant à toutes les professions et toutes les catégories sociales.

La mission de la Coalition pour la Famille est à long terme. Aux côtés du projet constitutionnel, il ya un ensemble de politiques visant à renforcer la famille, améliorer le taux de fécondité et réduire la dépendance envers l’état des familles. Toutes ces propositions, “50 propositions de politique familiale pour la Roumanie” doivent être négociées avec les partis politiques et les candidats se présentant aux prochaines élections pour qu’elles soient mises en œuvre au cours de la prochaine législature.

La Coalition pour la Famille a été active depuis quelques années dans les débats au sein de la société roumaine et a pris une part active aux discussions parlementaires sur la famille.

Une initiative similaire a été lancée au sein de l’Union Européenne, appelée « Mum, Dad and Kids » visant à protéger la famille telle qu’on la comprend naturellement : les conjoints (un homme et une femme) et leurs enfants. Cinq référendums liés au mariage et à la famille se sont tenus dans les cinq dernières années, en Croatie, en Slovénie, en Slovaquie, en Irlande et en Arménie.

 

Source FAFCE

 

Homélie – Pour Jésus, la vérité du mariage est l’indissolubilité
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Lors de sa messe quotidienne dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, devant huit couples qui célébraient leurs cinquante ans de mariage, François a commenté ce vendredi 20 mai 2016, le passage de l’Évangile de Marc lors duquel Jésus parle avec les pharisiens de l’adultère : « Ce que Dieu a uni, que personne ne le sépare ! » (Mc 10, 1-12).

«Ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare ! : ceci est la vérité sur le mariage et il n’y en a pas d’autre. Que ce soit dans le cas du lévirat ou dans ce cas, Jésus répond par une vérité éclatante et contondante – « Ceci est la vérité ! » – et Jésus ne négocie jamais la vérité », assure le pape François (avant de s’en prendre à la casuistique des pharisiens)

Les médias qui récupèrent l’image du pape François, répercuteront-ils cette petite phrase non négociable ?

 

Source Radio Vatican

Nouveau scandale autour de l’association humanitaire de la conférence épiscopale des Etats-Unis
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La Campagne Catholique pour le Développement Humain (CCHD), organisation dépendant de la Conférence Catholique des Évêques des États-Unis, vient de nouveau de tomber sous le feu des critiques des conservateurs américains. Cette association, déjà plusieurs fois entachées de soupçon quant à sa fidélité à la doctrine de l’Église dans le versement de ses subventions, est attaquée pour avoir attribué plusieurs dizaines de milliers de dollars à une association présidée par un pasteur protestant qui célèbre des « mariages » homosexuels dans sa congrégation à Pomona, en Californie.

Sources : cmtvnews.com, lepantoinstitute.org

Le ministre de la justice grec s’élève contre les pressions des lobbys homosexualistes
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Le ministre grec de la justice, Charalampos Athanasiou, a, lors d’une conférence de presse, le 11 décembre, fait valoir sa position au sujet des tentatives de l’Union Européenne de pousser le pays à la légalisation du « mariage » homosexuel ou des « unions civiles » ouvertes aux paires homosexuelles. Il a rappelé que le fait que bien d’autres pays se soient conformés à cette exigence moderne n’implique pas obligatoirement que la Grèce les imite. Il a invoqué le respect « des traditions et de la nature humaine » dans ce sens, mais aussi la volonté de ne pas toucher aux structures mêmes de la société grecque. L’Église grecque a en effet de nombreuses fois rappelé que de telles mesures étaient tout à fait contraires à la doctrine morale chrétienne. Enfin, le ministre a fait valoir l’incertitude qui pèse sur les véritables intentions de l’Union Européenne, soupçonnées de vouloir faire accepter l’adoption homoparentale par la même occasion.

L’université catholique du Chili réagit contre le “mariage” homosexuel
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Au Chili, la campagne pour la légalisation du « mariage » homosexuel bat son plein, presque concurremment de la campagne pour l’avortement, à l’initiative d’un lobby homosexualiste qui prétend se battre pour la « libération » des homosexuels. Un membre de l’Université Pontificale catholique du Chili, le docteur Louis Jensen, a rappelé dans ce contexte que l’altérité homme-femme avait non seulement un sens, une utilité bien définie, mais aussi qu’elle était inscrite dans les gènes de l’homme, et qu’il était dangereux de ne plus parler que de « rôles » masculin ou féminin, en omettant de parler de la nature des deux sexes.

La formule problématique des lineamenta du Synode pour la Famille
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La préparation de la prochaine étape du Synode pour la Famille est en marche, avec un questionnaire qui a été envoyé par le Vatican aux conférences épiscopales du monde entier, portant notamment sur les sujets qui ont été les plus débattus durant l’étape de l’automne 2014. Ces lineamenta portent le nom de « Vocation et mission de la famille dans l’Église et le monde », et doivent susciter une réponse qui sera attendue pour avril 2015, afin de produire un Instrumentum Laboris qui sera publié à l’été, comme pour l’étape de l’an passé. On notera une formulation assez problématique dans ces lineamenta : il est demandé aux évêques, dans la formulation des réponses, d’éviter d’évoquer leurs choix pastoraux en mentionnant simplement la doctrine ». Faut-il en conclure que pour les rédacteurs du document, la doctrine ne suffit déjà plus ?

“Personne n’a remis en question l’indissolubilité du mariage” selon le Pape
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Le Pape François, à l’occasion de son audience générale le mercredi 10 décembre, a remercié les médias pour « l’abondante couverture » qu’ils ont faite du Synode pour la Famille, tout en leur reprochant d’avoir présenté le Synode comme un « événement sportif ». Rejetant le terme de « dispute », il a admis qu’il y avait eu des « mots forts » ; mais surtout, le souverain pontife a affirmé qu’au cours des débats aucun prélat n’avait osé remettre en question des points de doctrine tels que l’indissolubilité du mariage ou la nécessaire ouverture de celui-ci sur la transmission de la vie.

François et Benoît XVI parlent d’une même voix au sujet des divorcés-remariés
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Pour répondre à ceux qui considèrent de plus en plus que le pontificat actuel est en rupture nette avec celui de son prédécesseur, François et Benoît XVI ont coordonné leur dernière intervention respective, au sujet de l’accès à la communion des divorcés-remariés. Le pape émérite (qui précise au passage préférer qu’on l’appelle « père Benoît » depuis qu’il vit dans un monastère) réaffirme ne pas se sentir désavoué le moins du monde par son successeur, et prend parti contre certaines des interdictions qui pèsent sur les divorcés-remariés dans l’Église, notamment l’impossibilité de devenir parrain ou marraine. C’est l’un des sujets qu’a abordés de son côté le pape François, déplorant que bien qu’ils ne soient pas excommuniés, les divorcés-remariés soient parfois exclus de facto de la vie ecclésiale. Le souverain pontife a cependant affirmé que donner la communion à ces personnes ne lui semblait pas être « la solution ».

Les évêques irlandais rappellent la nature du mariage en vue du référendum
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Les évêques irlandais viennent de faire distribuer à toutes les paroisses catholiques d’Irlande une lettre pastorale intitulée Le sens du mariage, en prévision du référendum où les Irlandais doivent décider s’ils veulent ou non du « mariage » homosexuel. Dans un argumentaire calme et posé, les évêques ont rappelé que le mariage est une institution qui permet de garantir un cadre stable à la reproduction des générations, et non pas une célébration sociale de l’amour de deux personnes, précisant notamment que « c’est la différence homme-femme qui rend possible cette unique communion des personnes qu’est le mariage ». Cette anticipation est un geste courageux dans un pays qui suit une pente dangereuse sur le terrain sociétal, notamment après une dépénalisation traitresse de l’avortement survenue en 2013. Le vote aura lieu en mai prochain, après que le pays a adopté une loi permettant les unions civiles aux paires homosexuelles en 2011.

Les luthériens de Finlande applaudissent le “mariage” homosexuel
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Le « mariage » homosexuel a été voté ce samedi 30 novembre en Finlande, en moins de trois heures de débat parlementaire. Il est vrai que le pays, parmi les plus progressistes au monde, était déjà parfaitement mûr pour pareille mutation. De la même manière, on se demande s’il faut encore s’étonner de l’approbation enthousiaste qu’a recueillie cette loi de la part de l’Église luthérienne, massivement majoritaire dans le pays : son primat, Kari Mäkinen, a dit se « réjouir du fond de son cœur », en précisant, maigre consolation, que cela ne changeait pas la « définition ecclésiastique du mariage ». En Finlande, on se réjouit donc de ce que l’État aille à l’encontre de ce que dit l’Église. 13 000 personnes ont déclaré à cette occasion quitter l’église luthérienne. On se souviendra qu’en 2012, la hiérarchie luthérienne avait critiqué Päivi Räsänen, un ministre finlandais qui avait annoncé son opposition à l’avortement.

Les juges continuent d’imposer le “mariage” homosexuel aux Etats-Unis
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Le lundi 25 novembre, des juges fédéraux de l’Arkansas et du Mississippi ont aboli les lois locales interdisant le mariage homosexuel. Au même moment, au Montana, une cour fédérale de district qui jugeait que la loi locale interdisant ces unions violait la clause de « protection équitable » du 14e amendement à la constitution. Ces décisions, qui auront pour effet d’autoriser la tenue de cérémonies civiles de « mariage » pour des paires homosexuelles, seront suspendues le temps que les états se résolvent ou non à faire appel. Selon la cour intermédiaire d’appel à laquelle appartient chaque état, le résultat attendu peut varier : s’il est quasiment certain que le Montana pourra bientôt « marier » des homosexuels, dans les autres cas, il est possible que la loi fédérale laisse chaque état décider souverainement. Malgré ce maigre espoir, il faut à nouveau constater que la loi fédérale imposée depuis Washington est le meilleur moyen de faire entrer le désordre dans le mariage, contre la volonté des états moins progressistes des États-Unis.

Le cardinal Müller dénonce des attaques “suicidaires” contre la famille
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Le cardinal Müller, grand résistant conservateur au sein d’un épiscopat allemand marqué par le progressisme de certains fameux prédécesseurs, a prononcé quelques avertissements retentissants au sujet du mariage et de la famille, dans un entretien accordé au National Catholic Register en marge du colloque « Humanum » qui se tenait à Rome du 17 au 21 novembre. Il a considéré les tentatives de modifier la réalité du mariage et de la famille comme des gestes suicidaires d’un Occident sécularisé, qui est désormais « au bord du gouffre », et « doit prendre garde à chaque geste pour ne pas tomber ». Il a dit regretter qu’aujourd’hui, tant de questions viennent remettre en cause la distinction des sexes, et que l’on ne parle jamais de l’attraction naturelle entre l’homme et la femme et de leur complémentarité. Quant aux enfants, le prince de l’Église a précisé qu’ils sont d’abord des fruits de l’amour d’un homme et d’une femme, et ne peuvent être réduits à des objets sur lesquels l’État fait valoir des droits.

Le Pape François rejette les célébrations “spectacles”
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A partir de la séquence de l’Évangile selon Saint Luc lue dans la messe du jeudi 13 novembre, le souverain pontife a commenté l’attitude que doivent avoir les fidèles vis-à-vis du Royaume de Dieu. Observant que le Royaume venait et se manifestait de manière discrète, « comme le levain », il a rappelé qu’il n’appartient pas à la nature divine de Se montrer à travers un « spectacle ». C’est donc naturellement que le Pape a dénoncé les tendances actuelles à « faire des célébrations de grandes scènes », et notamment à travers un usage très sécularisé du rite du mariage qui n’a plus grand-chose à voir avec la réception d’un sacrement. C’est donc, selon ses mots, seulement au Christ qu’il appartiendra de quitter le silence, lors de Son second et glorieux avènement.

Le rappel du pape François sur le mariage
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Lors d’un discours tenu devant les évêques espagnols qui lui rendaient la traditionnelle visite ad limina, le Pape, en plein pendant la tourmente autour de la question des divorcés remariés, et alors que le synode approche à grands pas, a affirmé : « une personne qui s’est mariée à l’église puis qui divorce et se remarie civilement ne peut en aucun cas recevoir la communion eucharistique. Ainsi en a décidé Jésus et aucun pape n’a le pouvoir de modifier cet enseignement. » Il faut à nouveau constater qu’il y a de grandes chances pour que le souverain Pontife ne soit pas le progressiste révolutionnaire que les médias  ne cessent de célébrer.

Source: proliturgia.org

Cabale des homosexualistes mexicains contre un évêque
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Monseigneur Joseph Marie de la Torre, évêque du diocèse d’Aguascalientes au Mexique, fait l’objet de l’acharnement des lobbys LGBT mexicains, irrités par la défense déterminée du prélat de la doctrine catholique sur la famille. Après avoir tenté de le faire condamner par la Commission d’Etat des Droits de l’Homme, sans succès, ses adversaires se sont tournés vers la Commission Nationale de Prévention de la Discrimination, en espérant lui infliger une condamnation au pénal pour des propos jugés “homophobes, discriminatoires et sexistes envers la diversité sexuelle”. Cette cabale a provoqué la réaction de citoyens mexicains qui utilisent la plateforme de pétitions CitzenGO pour défendre leur évêque, et dénoncent une “inquisition rose”. Le lien vers cette pétition est celui-ci : http://www.citizengo.org/es/11689-apoyo-y-solidaridad-con-obispo-aguascalientes

Divorcés remariés : le sain réveil de l’opinion publique ecclésiale ?
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Le rappel de la revue Nova Vetera (l’article mérite d’être lu), la défense de la doctrine classique de l’Église par le cardinal MÜLLER (La Croix, 31 juillet 2014), mais aussi l’annonce d’un ouvrage signé par cinq cardinaux (voir aussi le lien suivant) sont autant de signes d’un salutaire réveil pour la défense de l’une des positions traditionnelles de l’Église. Certes, une telle ligne se heurte à des incompréhensions. Mais cela pèse quand même dans le débat ecclésial. Mieux : de telles attitudes démontrent qu’il existe un souci défendre la foi et la morale dans différents milieux ecclésiaux. Ces différentes réactions, pas coordonnées mais concordantes, témoignent clairement d’un malaise face à la légèreté par laquelle on considère la doctrine traditionnelle (cf. l’intervention du cardinal KASPER au dernier consistoire). Autre aspect à souligner : la miséricorde revendiquée par les propositions « accommodantes » découlent d’une conception erronée de Dieu. Pour le cardinal MÜLLER, il y a une « référence erronée à la miséricorde (qui) comporte le risque grave de banaliser l’image de Dieu, en donnant à penser que Dieu ne serait pas libre, mais qu’il serait obligé de nous pardonner » (La Croix, préc.). Au fond, c’est bien un risque d’immanentisme qui se profile : Dieu n’est plus distinct du monde et des créatures. On connaît le souci de l’actuel préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi face à cette déviation. De même, il y aurait, paradoxalement, dans ce « pardon obligatoire » une forme de kénose. Dieu s’abaisserait non pour pardonner le péché, mais pour le justifier, renonçant alors à sa perfection (à cet égard, on peut aussi se rappeler les propos du cardinal MÜLLER qui datent du 23 octobre 2013: au mystère de Dieu appartiennent, outre la miséricorde, également sa sainteté et sa justice. Si l’on occulte ces attributs de Dieu et que l’on ne prend pas au sérieux la réalité du péché, on ne peut finalement pas non plus communiquer sa miséricorde aux hommes. Jésus a rencontré la femme adultère avec une grande compassion, mais il lui a aussi dit : « Va, ne pèche plus » (Jn 8, 11). La miséricorde de Dieu n’est pas une dispense des commandements de Dieu et des instructions de l’Église. Elle accorde plutôt la force de la grâce pour leur accomplissement, pour se relever après la chute et pour une vie de perfection à l’image du Père céleste.”) On ne peut que se réjouir de ces positions visant à éviter les contresens tant sur le pardon que sur la communion eucharistique, laquelle ne saurait être un rite mondain (cet aspect mériterait d’être approfondi, car la banalisation des communions eucharistiques dans des conditions douteuses interroge encore assez peu la hiérarchie ecclésiale). On espère que ces interventions donneront une image plus sereine de l’attachement à la doctrine catholique. Il y a quelques décennies, PIE XII parlait de la nécessité d’une « opinion catholique » dans l’Église. Assisterait-on à son réveil ?

Un livre en défense de la doctrine catholique sur le mariage
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Alors que s’approche la date du Synode des évêques pour la famille, un livre en défense de la doctrine catholique traditionnelle sur le mariage, rédigé par cinq cardinaux dont le nom n’est pas encore connu, est déjà disponible à la commande en anglais, avant d’être traduit dans les mois qui suivront dans nombre d’autres langues. Il s’intitule : Rester dans la Vérité du Christ. Mariage et Communion dans l’Église catholique. Ce livre présente une exégèse biblique sur le thème du mariage et une réflexion théologique sur le sujet, allant à l’encontre des propositions du cardinal Walter Kasper de libéraliser l’accueil à la communion des fidèles divorcés-remariés. Par ailleurs, les auteurs se sont aussi intéressés à la doctrine orthodoxe sur le sujet pour présenter les points de désaccords entre la théologie catholique et la pratique orthodoxe de l’économie pastorale dans ce cas précis.

Une possible accélération de la procédure d’annulation du mariage
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Dans le cadre du débat sans fin sur l’admission à la Communion des divorcés-remariés, le cardinal François Coccopalmerio, président du Conseil Pontifical pour les textes législatifs, a récemment fait état de recherches dans son dicastère pour accélérer la procédure d’annulation des mariages. Il propose d’explorer deux voies, principalement un jugement à échelon unique, ou bien l’abandon de la collégialité dans les décisions. Ces considérations, en revanche, ne doivent pas laisser espérer une « libéralisation » de la procédure, seule issue pour les fidèles dont le mariage a été un échec et qui veulent contracter une union avec une autre personne : le cardinal a rappelé que « la finalité essentielle de la procédure (…) est la recherche de la vérité ».

Le mariage est la meilleure manière de lutter contre les inégalités
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A l’occasion de l’assemblée générale de la Conférence Épiscopale des États-Unis, qui s’est tenue à la Nouvelle-Orléans, William Bradford Wilcox, président du Projet National pour le Mariage, une association dédiée à la promotion du mariage au sein de la société, et professeur de sociologie à l’université de Virginie, a démontré que c’était en se fondant sur une famille dont les parents sont mariés qu’il est possible de réduire drastiquement les inégalités sociales, soit celles des mères célibataires, ou celles des enfants vivant dans des familles recomposées. Il a par ailleurs insisté sur les liens entre cette isolation progressive d’une grande partie des individus appartenant aux classes moyennes et populaires et la baisse de la pratique religieuse, qui correspond au refus d’entendre le message traditionnel délivré par l’Église sur les sujets sociaux.

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