Mgr Schneider demande au Pape un nouveau Syllabus

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Un véritable ouragan a soufflé hier, 17 décembre 2010, à Rome, à deux pas de la basilique Saint-Pierre : un évêque a proposé ni plus ni moins que… la remise en marche du magistère infaillible de l’Église. Depuis le 16 décembre se tient en effet à Rome un important colloque intitulé « Concile Vatican II, […]

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16 comments

  1. Kris Vancauwenberghe

    “Proposant un long florilège de citations sélectionnées (…)il a en quelque sorte présenté des textes choisis d’un Vatican II « plus orthodoxe que Trente »”. Tout est là. Pour avoir un Vatican II orthodoxe, on est obligé d’en choisir soigneusement les passages. Pas compliqué, ça marche avec tout le monde, même avec le plus hétérodoxe des auteurs.

  2. Vincent MORLIER

    Bjr & bon dimanche à ceux qui cherchent la Vérité… pour la trouver.
    Vérité qui n’est pas si difficile à trouver que cela, malgré l’é-nhaur-me conspiration des gens bons (sans jeux de mots) qui font TOUT pour l’étouffer, surtout parmi les tradis., de toute obédience d’ailleurs.
    La Vérité, c’est qu’il y a deux modes par lesquels l’infaillibilité ecclésiale s’exprime : celui extraordinaire dogmatique, et celui ordinaire d’enseignement. Or, il appert le plus simplement du monde que Vatican II, sous le rapport du Magistère Ordinaire & Universel d’enseignement, a promulgué des actes qui en sont formellement l’expression. D’où évidemment le hic et le hoc de constater qu’ils contiennent des… hérésies. Parvenu ici, deux solutions, et deux solutions seulement : 1/ celle de l’impie qui en conclura, tels les pharisiens déicides au pied de la croix d’infamie sur laquelle mourait Jésus : “Eh bien, voilà, nous avons la preuve maintenant que l’Eglise n’est pas de constitution divine : Vatican II montre en effet que les portes de l’enfer ont prévalu contre elle”… 2/ celle du catholique qui veut aller jusqu’au bout de sa Foi, laquelle respecte ce que ses yeux lui montrent : puisque Vatican II montre la contradiction DANS l’Eglise, cela signifie que l’Eglise VIT LA PASSION DU CHRIST, ainsi définie par saint Paul : “Le Christ [= et donc l’Eglise son Epouse immaculée], est fait péché pour notre salut” (II Cor. V, 21). Voilà. Tertium non datur, il n’y a pas de troisième case à cocher ni plus de coche à caser.
    Bien entendu, PERSONNE, tels les onze Apôtres qui fuient éperdument et honteusement le Christ lorsqu’Il eut sa Passion à vivre (ou plutôt à mourir), ne veut suivre l’Eglise lorsqu’elle a sa propre et personnelle Passion à vivre, à la fin des temps. Pas plus aujourd’hui qu’il y a 2 000 ans.
    Le prétendu “évènement” créé par Mgr Schneider est donc en vérité, bien décodé, un non-évènement… puisqu’il commence par fuir la situation vraie de la Crise engendrée par Vatican II en déniant le fait qu’il est l’expression du Magistère infaillible ordinaire. Alors, il nous propose une bête resucée de la “solution” de… l’abbé de Nantes : mettre en oeuvre le Magistère extraordinaire dogmatique pontifical pour réparer le Magistère ordinaire et universel ! Comme si on pouvait invoquer l’infaillibilité d’un des deux modes par lesquels elle se dit en Eglise, pour réparer l’infaillibilité de l’autre mode, défaillant !! En vérité, plus fou, tu meurs.
    Voilà, les amis, pour fuir la réalité de la Passion de l’Eglise, où on aboutit : à la folie totale.
    Pour moi, j’ai préféré faire comme saint Jean. Quand bien même je tremble sur mes genoux, j’ai suivi grâce à Dieu, le chemin de Gethsémani pour assister le Christ ignominieux qui meurt présentement à nouveau dans son Eglise.
    J’ai rédigé plusieurs ouvrages sur cette question vitale de la théologie de la crise de l’Eglise, pour le catholique qui se respecte et qui a l’ambition de ne pas tricher ni avec les faits ni avec la doctrine. Le lecteur intéressé pourra les consulter sur le lien Internet suivant s’il veut : http://www.fatima.be/fr/editions/avm/index.php
    Bonne fin d’Avent et saint Noël à tous, surtout aux chercheurs de Vérité qui cherchent pour trouver.
    Vincent Morlier,
    vmorlier@club-internet.fr

  3. Luisa

    La valeur « magistérielle » de Vatican II
    par Mgr. Brunero GHERARDINI

    Je reporte la conclusion de l`article:

    “?En résumé, donc, je dirais que :
    ·       Le Concile Œcuménique Vatican II est sans aucun doute magistériel ;
    ·       Sans aucun doute non plus, il n’est pas dogmatique, mais pastoral, puisqu’il s’est toujours présenté comme tel ;
    ·       Ses doctrines sont infaillibles et irréformables là seulement où elles sont tirées de déclarations dogmatiques ;
    ·       Celles qui ne jouissent pas de fondements traditionnels constituent, prises ensemble, un enseignement authentiquement conciliaire et donc magistériel, bien que non dogmatique, qui engendre donc l’obligation non pas de la foi, mais d’un accueil attentif et respectueux, dans la ligne d’une adhésion loyale et déférente ;
    ·       Celles, finalement, dont la nouveauté apparaît soit inconciliable avec la Tradition, soit opposée à elle, pourront et devront être sérieusement soumises à un examen critique sur la base de la plus rigoureuse herméneutique théologique.”

       http://disputationes.over-blog.com/article-31133534.html

  4. Benoît Lobet

    “L’infaillibilité promise à l’Eglise réside aussi dans le corps des évêques quand il exerce son Magistère suprême en union avec le successeur de Pierre, surtout dans un Concile Oecuménique. Lorsque, par son Magistère suprême, l’Eglise propose quelque chose à croire comme étant révélé par Dieu et comme enseignement du Christ,il faut adhérer dans l’obéissance de la foi à de telles définitions. Cette infaillibilité s’étend aussi loin que le dépôt lui-même de la Révélation divine.” (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n°891)
    Si le Concile Oecuménique Vatican II a une tonalité “pastorale”, certaines de ses Constitutions sont explicitement qualifiées de “dogmatiques” : La Constitution dogmatique sur l’Eglise (Lumen Gentium), La Constitution dogmatique sur la Révélation divine (Dei Verbum), parce qu’elles touchent… à des points de doctrine. Mais cela ne signifie nullement que les autres documents (Constitutions, Décrets, Déclarations) ne doivent pas faire l’objet d’un assentiment du Peuple chrétien. Ajoutons que des interprétations diverses, plus ou moins restrictives, peuvent être données de ces textes de façon libre (c’est le champ et le rôle de l’herméneutique théologique qui s’applique à tous les textes-sources, scripturaires, patristiques, conciliaires), sans qu’aucune ne s’impose, sauf si en effet le Saint Père ou un autre Concile Oecuménique le veulent. Quant à revenir à la lettre des textes eux-mêmes (et, pour être clair, à la lettre latine, la seule qui fasse foi), seul un autre Concile Oecuménique pourrait s’y risquer. Ceci constitue la doctrine de l’Eglise Universelle… sur elle-même! Remettre en cause une partie ou une totalité du contenu d’un Concile Oecuménique est donc pour le moins outrecuidant, même de la part d’un évêque isolé comme Mgr Lefebvre en son temps et expose, d’une façon ou d’une autre, à se marginaliser du Corps de l’Eglise (on le fait toujours en prétendant que c’est “chez soi” que réside la bonne doctine, la vraie Eglise, la seule Tradition, etc., etc., mais le fait est là : ce faisant, on s’exclut de façon plus ou moins durable et profonde de la communion ecclésiale).

  5. Luisa

    Comment peut-on éviter de s’ interroger sur les documents du Vatican II, ceux-là même invoqués par tous les rerum novarum laudatores, qui ont agi comme si une nouvelle Eglise était née avec le CVII?
    Comment peut-on fermer les yeux face à la crise profonde de la Foi que secoue l`Eglise, face au désastre liturgique et doctrinal, à la religion à la carte?
    Il est normal que l`on s`interroge, mieux encore, il faut s`interroger et chercher à comprendre les causes d`un tel désastre.
    La source de ces dérives, de ces abus, se trouve-t-elle dans les documents rédigés en des termes peut-être ambigus, pas clairs,qui ont permis toutes les libres interprétations et applications, ou les textes étaient parfaitement clairs et seule est en cause la mauvaise foi de ceux qui les ont interprétés?
    J`adhère à la première analyse et, en disant cela, je ne me sens en aucune façon exclue de la communion ecclésiale.
    Je suis d`ailleurs en fort excellente compagnie.

  6. MATTEI

    Bonsoir de Corse – où la foi est toujours présente. Est il nécessaire de vous rappeler que les catholiques se cherchent une voie actuellement nous sommes dans une “nebuleuse” je viens de lire cet article, et nous ignorions totalement que se tenait un tel colloque. L Eglise est elle consciente que des faits et mefaits se produisent au sein de notre religion ? nous en avons un cas actuellement, en la personne de l ex Abbé Vidaud qui a “vidé les caisses de l Evéché ” ? que nous reste t il comme vision de l Eglise ? Nous voudrions repeupler nos Eglises celles de Corse, où le “découragement ” est présent .
    cordialement

  7. Kris Vancauwenberghe

    “La Constitution dogmatique sur la Révélation divine (Dei Verbum), parce qu’elles touchent… à des points de doctrine”.
    Ce qui est outrecuidant, c’est de prétendre que les constitutions dogmatiques de Vatican II aient valeur de dogme. Vatican II n’a défini aucun dogme. Vous jouez sur les mots. On remarque d’ailleurs que vous avez quelques problèmes à distinguer entre “dogmatique” et “doctrinal”. N’est pas dogmatique tout ce qui est doctrinal. Sans quoi, un catéchisme ou une homélie serait dogmatique simplement parce qu’ils sont doctrinaux.

  8. de la Croix Guy

    Il est pénible de lire un commentaire comme celui de Mr B.Lobet ci dessus , en effet:il appert de ce comentaire que ce Mr ne semble pas avoir lu le premier mot du livre de Mgr Brunero Gherardini et ignore superbement l’autorité de compétence de ce dernier qui est au sevice du St Siège depuis 1960…,( donc avant le Concile Vatican II ) notamment comme professeur d’ecclésiologie et d’oecuménisme à l’Université pontificale du Latran jusqu’en 1995 et ancien doyen de la faculté de theologie de ce fleuron qu’est l’Université pontificale du Latran .

    De plus ,pour reprendre les mots malheureux de Mr Lobet : “Remettre en cause une partie ou une totalité du contenu d’un Concile Oecuménique est donc pour le moins outrecuidant, même de la part d’un évêque isolé comme Mgr Lefebvre en son temps et expose, d’une façon ou d’une autre, à se marginaliser du Corps de l’Eglise (on le fait toujours en prétendant que c’est « chez soi » que réside la bonne doctine, la vraie Eglise, la seule Tradition, etc., etc “… écrire cela c’est balaier du revers de la main l’autorité du récemmment nommé par Benoit XVI lui-même le Cardinal Albert Malcom Ranjith qui a préfacé le livre de Mgr B Gherardini et celle de l’évêque d’ Albenga Mgr Mario Olivieri…qui ne sont ni l’un ni l’autre et pas plus que Mgr Gherardini lui même des disciples de Mgr Lefebvre…

    Cela dit je reprend textuellement ici quelque autre passage de son livre qui n’est qu’une infime partie de ce qu’il écrit et développe en maitre fidèle au magister de la Ste Eglise Catholique et confirme le passage de son livre repris ci dessus par le commentaire de ” Luisa” au sujet de la valeur magistérielle du Concile Vatican II ( page 53 de ” Concile Vatican II, un débat à ouvrir “:” Ceci confirme que Vatican II ne peut se définir au sens strict comme “dogmatique” , et que ses doctrines qui ne sont pas réductibles à des définitions précédentes ne sont pas infallibles ni irréformables, et ne sont pas non plus contraignantes : celui qui les nierait simplement parce qu’elles émanent de Vatican II ne serait pas formellement hérétique.Et celui qui les imposerait comme infaillibles et irrévocables irait contre le Concile même.

    Prions enfin pour que la démarche de Mgr B Gherardini en la supplique qu’il adresse très humblement au Pape Benoit XVI qui termine son livre soit entendue par ce dernier, pour une remise en question sérieuse et “reparare omnia” qui pourrait être un grand document pontifical destiné à rester dans les siècles comme le signe et le témoignage de son exercice vigilant et responsable du ministère de Pierre ( p 262 du livre de B Gherardini.)et plus loin encore : ” On pourra ainsi savoir si , dans quel sens et jusqu’à quel point le concile Vatican II , et surtout le postconcile, peuvent s’interpréter dans la ligne d’une continité indiscutable, même si elle est évolutive, ou si au contraire ils lui sont étrangers , voire s’ils sont pour elle un obstacle.

  9. Kris Vancauwenberghe

    M. de la Croix, je comprends votre sentiment mais ce sera encore plus pénible quand vous apprendrez que ce n’est pas M. Lobet mais M. l’abbé Lobet. Il est curé et doyen d’Enghien (et le jour où il sera Mgr Lobet, ce sera encore plus pénible).

  10. Luc

    Si le livre du professeur Roberto De Mattei “Le Concile Vatican II, une histoire jamais écrite” n’est disponible pour l’instant qu’en italien, pourquoi nous en donner le titre seulement… en français? Une traduction du titre peut être éventuellemet utile, mais ceux qui désirent l’acheter ont évidemment besoin de l’intitulé italien. Pourriez-vous l’indiquer, svp?

  11. PEB

    Il y a un problème technique insurmontable à propos de la prétendue infaillibilité de Vatican II.

    A rebours de tous les autres conciles, les Papes qui eurent l’honneur de le convoquer, de le diriger et de le ratifier n’ont jamais invoqué sur eux-mêmes et leurs vénérables confrères le charisme de l’infaillibilité.

    Selon Paul VI, en effet, “compte tenu de la coutume conciliaire et du but pastoral du présent Concile, ce saint Synode ne définit comme devant être tenus par l’Église que les seuls éléments relatifs à la foi et aux mœurs qu’il aura déclarés ouvertement tels.” Or, rien dans les textes promulgués n’est ouvertement infaillible. Exeunt les “anathema si quis” &c.

    Déjà le bienheureux Jean XXIII annonçait aux Pères qu’ils ne devraient pas y faire œuvre dogmatique, définir des vérités divines ni dénoncer les erreurs de ce temps, et surtout ne condamner personne.

    De fait, Vatican II jouit de l’autorité simple d’authenticité mais point d’infaillibilité. C’est réellement la parole de l’Église mais, sans le secours surnaturel de la Grâce, ce n’est pas nécessairement la Parole de Dieu ni même la volonté explicite de l’Esprit-Saint.

    Ce pasteur supplie donc le premier d’entre eux d’invoquer la Lumière éternelle de l’Astre d’En-haut pour éclairer puissamment les pauvres fidèles que nous sommes.

  12. Benoît Lobet

    Ce que j’ai écrit est une évidence ecclésiologique, et je ne joue nullement sur les mots. Bien sûr que V.II n’a pas défini de “dogme”, mais il parlé de sujets dogmatiques (ou doctrinaux, j’emploie à dessein les deux termes dans le même sens), et aussi importants que la Révélation elle-même! Il n’a en effet condamné personne, mais cela ne signifie pas que ne soit pas réclamée à son égard, comme à l’égard de tout Concile Oecuménique, une réception fervente de ses textes par les catholiques romains… Sinon, on croirait rêver!

  13. Luc Warnotte

    Il me semble que l’abbé Benoît Lobet prend un dangereux virage intégriste. Ici, il cite de façon crispée un texte autoritaire, récemment, il se répandait en expressions rigides d’un autre temps http://www.osservatore-vaticano.org/relations-avec-la-fspx/mgr-pozzo-veut-manifestement-rassurer-au-sujet-de-ce-qu%e2%80%99il-a-dit-sur-l%e2%80%99assistance-aux-messes-de-la-fsspx

    On est loin des “tout cela est très nuancé”. Allons, cher Père, vivons l’Evangile dangereusement, au risque du vécu de l’Eglise. Ne dogmatisons pas ce qui est pastoral.

  14. Benoît Lobet

    J’essaie, comme vous j’imagine, d’être chrétien et “d’Eglise”… C’est tout! Je m’y essaie comme baptisé, comme prêtre, comme théologien, et je redis une évidence simple et souvent oubliée sur ce blog : un catholique doit recevoir avec “révérence” les documents d’un Concile Oecuménique, tout de même, et ne pas d’abord chercher à voir comment il pourrait s’y soustraire. Ce n’est pas là une position rigide, ou intégriste, c’est une position de bon sens! Il y a toujours eu dans l’Eglise des personnes de bonne foi qui refusaient un Concile (Oecuménique ou non) – elles se marginalisaient alors, comme aujourd’hui, de l’Eglise même. Je ne mets pas en cause leur bonne foi, mais le fait qu’elles se prétendent souvent déposaitaires de la “vraie” doctrine ou de la “vraie” Tradition.

  15. Bellavides

    Mr Morlier,
    L’infaillibilité ex cathedra
    permettrait effectivement, et à condition qu’elle soit mise en oeuvre selon la procédure instituée, cad sans tricherie ni forfaiture, de mettre un terme définitif à la crise post conciliaire.
    L’assistance du St Esprit serait acquise, telle est notre foi catholique héritée de Pie IX.
    Car ce concile pastoral de V.II n’est infaillible que dans ce qu’il reprend de conforme à la tradition de l’Église et au magistère ordinaire (cad enseigné depuis toujours).
    Les nouveautés, imprécisions, confusions qu’il comprend dérogent à ce magistère et à cette tradition, et sont de ce fait même faillibles. Elle méritent pas conséquent d’être analysées, pesées, jugées, condamnées peut-être, sous la seule et unique fourche caudine incontestable : le jugement souverain et infaillible de Pierre siégeant ex cathedra, ainsi qu’il est permis et prévu.
    Il en sera d’ailleurs forcément et inéluctablement ainsi. Le dogme de l’infaillibilité (magistère extraordinaire), défini au 19è siècle à une période de gestation des principales pensées discordantes professées aujourd’hui jusqu’au coeur de l’Eglise, prendra alors tout son sens.
    J’ai lu l’abbé de Nantes et je n’oublie pas qu’il s’est clairement placé à la fois contre ces nouveautés conciliaires (aile gauche) et contre les dérives schismatiques (aie droite). En toute honnêteté, il faut lui reconnaître qu’il a choisi la voie médiane, offerte et instituée par l’Église elle-même.
    Ainsi se pourra-t-il dire : “les portes de l’enfer n’ont pas prévalu contre Elle !”.

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