Faire pénitence, ce n’est pas faire repentance!

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Les journalistes de la grosse presse jubilent: selon eux, enfin le Pape “fait repentance” pour sa gestion de la
crise pédérastique.

S’ils avaient pris la peine de lire ce fameux discours de repentance, prononcé jeudi dernier, lors de la messe
pour les membres de la Commission biblique internationale, peut-être seraient-ils plus circonspects. En voici quelques extraits:

“On parle souvent aujourd’hui de la libération de l’homme, de sa pleine autonomie et par conséquent de sa
libération de Dieu… Cette autonomie est un mensonge ontologique, car l’homme n’existe pas par lui même, ni pour lui même. C’est aussi un mensonge socio-politique car la collaboration et le
partage des libertés est nécessaire. Et si Dieu n’existe pas, s’il demeure inaccessible à l’homme, l’ultime instance est le consensus majoritaire, qui a le dernier mot et auquel tous doivent
obéir. Le siècle dernier a montré que le consensus peut être celui du mal. Sa soi-disant autonomie ne libère pas l’homme.” “Je dois dire que les chrétiens, encore récemment, ont souvent évité le
mot de pénitence, qui leur apparaît trop fort. Aujourd’hui, sous les attaques du monde qui parle de nos péchés, nous voyons que faire pénitence constitue une grâce. Nous voyons combien il est
nécessaire de reconnaître s’être trompé. S’ouvrir au pardon, s’y préparer, permet la conversion. La purification et la transformation que sont la pénitence sont aussi une grâce car le renouveau
vient de la divine miséricorde.”

 

Soit je ne sais pas lire, soit ce n’est pas exactement le type de repentance auxquels pensaient ces braves
journalistes anti-catholiques…

 

Source: VIS