La communion dans la main selon la forme extraordinaire

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Paix Liturgique publie un décret de Mgr Castet, évêque de Luçon, signé par une femme –Béatrice Pignon, concernant l’application (ou la non-application) du Motu Proprio Summorum Pontificum dans son diocèse. C’est assez invraisemblable :

Décret concernant la célébration de la messe sous la forme extraordinaire

Dans le diocèse de Luçon, la célébration de la messe dans la forme extraordinaire du rite romain, selon le missel du Bienheureux Jean XXIII, en conformité avec le Motu Proprio Summorum Pontificum du   juillet 2007, respectera les dispositions suivantes :
1. L’édition typique de 1962 du missel romain demeure normative.
2. Les lectures de la messe sont proclamées en français, à l’ambon, sans doublet.
3. L’épître est lue à l’ambon par un laïc ou un grand clerc.
4. Les préfaces du missel de Jean XXIII autorisées dans certains diocèses le sont toutes dans le diocèse de Luçon.
5. Afin de permettre une plus grande piété, le canon romain, lu à voix basse, ne peut être commencé qu’après le chant du Sanctus.
6. Par charité pastorale, on autorisera la communion dans la main pour les personnes attachées à ce mode de communion.
Nonobstant toute chose contraire.
Donné à Luçon, le 19 décembre 2013.
Par mandement, Béatrice Pignon, chancelier – Alain Castet, évêque de Luçon.

Alors même que la communion dans la main était une dérogation arrachée à la volonté du Pape Paul VI, alors même que le pape Benoît XVI a réintroduit l’obligation de la communion lors des cérémonies pontificales, voilà qu’une fois encore un diocèse français n’en fait qu’à sa tête. Il aurait dû publier ce décret après l’avis de la Commission Ecclesia Dei. Mais vous comprenez : Rome c’est Rome et la France c’est la France ! Ajoutons que permettre la communion dans la main n’est certainement pas un acte de “charité pastorale”, en raison du moindre respect ainsi manifesté pour les saintes espèces.

29 comments

  1. rocheteau

    bon ! je ne vois pas où est le ridicule là dedans. ceux qui sont vraiment attachés à la forme extraordinaires, et même de plus en plus d’autres, savent bien qu’ils doivent communier à genoux et sur la langue, mais si par hasard d’autres catholiques se trouvent à assister à cette messe inhabituelle pour eux il me semble que c’est simple charité de ne pas leur refuser la communion parce qu’ils tendent leurs mains jointes plutôt que leur langue. mais c’est au prêtre d’expliquer AVANT pourquoi il est préférable de communier sur la langue.

    d’autre part je remercie l’évêché et j’apprécie cette mesure de ne commencer le canon qu’après la fin du sanctus : lorsqu’on chante, on est arrivé à la consécration sans avoir pu méditer les magnifiques prières du début du canon. en cela, la réforme de Paul VI est bienfaisante (même si d’autres choses dans cette messe sont regrettables : mauvaises traductions, offertoire trop simplifié, sans parler des diverses libertés non permises prises sans raison par le célébrant avec la liturgie)

  2. angel

    Prendre la communion dans la main c’est un peu recevoir de la part du Seigneur le pain autour de sa table
    Le prendre sur la langue n’est pas systématiquement propre
    il m’est arrivé de donner la communion dans la bouche de certains paroissiens et chaque fois le doigt touchait ,malgré toute mon attention la langue de la personne et qui pour le suivant pouvait alors transmettre des microbes
    Je pense que la meilleure solution est celle de la main à la main comme si Jésus nous l’a donnait Lui même :
    cela est mon avis

  3. c

    Ce n’est même pas une question de charité et à l’inverse de ritualisme obtus, c’est (sans parler de la 1ère raison de cette communion dans la bouche et qui est primordiale et qui ne se fait pas selon le bon plaisir du communiant), une question aussi de logique et de bon sens, à Rome faisons comme les Romains! Dans la forme extraordinaire de rite latin, faisons donc comme les fidèles de cette forme liturgique. Par ailleurs se faire remarquer en faisant différemment déroge à la vertu d’humilité (là aussi sans parler de la raison de cette communion dans la bouche!). Et l’enrichissement mutuel des deux formes cela veut dire un plus pas un moins!

    Dans une messe de rite latin et de forme extraordinaire, l’on communie dans la bouche, comme la liturgie est en latin. Si une personne veut communier absolument dans la main, elle va à une messe de forme ordinaire. Et pourquoi la liturgie en français, selon la forme extraordinaire! Et pourquoi pas aussi le prêtre officiant en tournant le dos au Seigneur (pardon, il faut dire face au peuple)!
    .
    Est ce que ce “papier” a été fait pour que des personnes qui veulent communier à genoux et dans la bouche lors d’une messe de forme ordinaire puissent le faire sans qu’il y ait un refus d’un prêtre ou scandale de la part des fidèles adeptes de la forme ordinaire? C’est peut-être cela l’origine de ce document particulièrement étonnant?

    Mais l’on tombe là dans le “caporalisme”, s’il y nécessité de faire un “papier” à peut-être la valeur canonique épiscopale douteuse, alors qu’il existe déjà des textes de haut niveau pour expliquer la communion dans la bouche et à genoux (et cela depuis des siècles) ou la nouvelle formule dans la main et debout (depuis quelques dizaines d’années), et que d’autres parts ce genre de “conflit” devrait être gérer par le prêtre qui peut rappeler les “consignes” avant la messe et c’est aux fidèles de se plier à ces consignes. Pourquoi un évêque doit-il en arriver à un document écrit?

    Les bras m’en tombent (mais c’est finalement tant mieux pour communier dans la bouche, à défaut d’être à genoux, lors des eucharisties selon la forme dite ordinaire!). Pauvre France, nous en sommes arrivés là, et ceux malgré la bonne volonté de Mgr Castet. “Vous êtes trop bon, Monseigneur!”

    PS L’on peut aussi s’interroger sur le signature: Par mandement le chancelier…
    Une décision de ce type, même si elle semble contestable juridiquement parlant, n’est pas signée par l’évêque, mais seulement par mandement et par le chancelier.

    Décidément ce n’est pas clair.

  4. c

    Ce n’est même pas une question de charité et à l’inverse de ritualisme obtus, c’est (sans parler de la 1ère raison de cette communion dans la bouche et qui est primordiale et qui ne se fait pas selon le bon plaisir du communiant), une question aussi de logique et de bon sens, à Rome faisons comme les Romains! Dans la forme extraordinaire de rite latin, faisons donc comme les fidèles de cette forme liturgique. Par ailleurs se faire remarquer en faisant différemment déroge à la vertu d’humilité (là aussi sans parler de la raison de cette communion dans la bouche!). Et l’enrichissement mutuel des deux formes cela veut dire un plus pas un moins!

    Dans une messe de rite latin et de forme extraordinaire, l’on communie dans la bouche, comme la liturgie est en latin. Si une personne veut communier absolument dans la main, elle va à une messe de forme ordinaire. Et pourquoi pas aussi la liturgie en français, selon la forme extraordinaire! Et pourquoi pas aussi le prêtre officiant en tournant le dos au Seigneur (pardon, il faut dire face au peuple)!
    .
    Est ce que ce « papier » a été fait pour que des personnes qui veulent communier à genoux et dans la bouche lors d’une messe de forme ordinaire puissent le faire sans qu’il y ait un refus d’un prêtre ou scandale de la part des fidèles adeptes de la forme ordinaire? C’est peut-être cela l’origine de ce document particulièrement étonnant?

    Mais l’on tombe là dans le « caporalisme », s’il y nécessité de faire un « papier » à peut-être la valeur canonique épiscopale douteuse, alors qu’il existe déjà des textes de haut niveau pour expliquer la communion dans la bouche et à genoux (et cela depuis des siècles) ou la nouvelle formule dans la main et debout (depuis quelques dizaines d’années), et que d’autres parts ce genre de « conflit » devrait être gérer par le prêtre qui peut rappeler les « consignes » avant la messe et c’est aux fidèles de se plier à ces consignes. Pourquoi un évêque doit-il en arriver à un document écrit?

    Les bras m’en tombent (mais c’est finalement tant mieux pour communier dans la bouche, à défaut d’être à genoux, lors des eucharisties selon la forme dite ordinaire!). Pauvre France, nous en sommes arrivés là, et cela malgré la bonne volonté de Mgr Castet. « Vous êtes trop bon, Monseigneur! »

    PS L’on peut aussi s’interroger sur le signature: Par mandement le chancelier…
    Une décision de ce type, même si elle semble contestable juridiquement parlant, n’est pas signée par l’évêque, mais seulement par mandement et par le chancelier.

    Décidément ce n’est pas clair.

  5. Françoise Authosserre

    Jésus a dit lors du dernier repas avec ses apôtres et le futur traitre Judas “Prenez et mangez, ceci est est mon corps”. Si l’on prend, n’est-ce pas avec les mains ?
    Ce qui est important, n’est-ce pas le fond plus que la forme ?

  6. BUFFON

    La communion dans la main selon la forme extraordinaire

    C’est un non-sens total : il y a la messe ordinaire pour cela !

    Qu’il n’aille pas saccager la forme extraordinaire, qui ne sera plus selon le MOTU PROPRIO de 2007.

    Ne saborde-t-il pas son autorité, celui qui contredit celle du Pape, son supérieur hiérarchique (qui n’a pas de supérieur hiérarchique d’une façon ou d’une autre ??)
    Croit-il vraiment que Jésus-Hostie EST LE VERBE DE DIEU FAIT CHAIR ? pour que

    “Par charité pastorale, on autorisera la communion dans la main pour les personnes attachées à ce mode de communion.
    Nonobstant toute chose contraire.” ??

    Il est permis d’en douter : car dans ses propos, DIEU N’EST PAS le PREMIER SERVI !
    La première des charités est de LE protéger des profanations simples ou sacrilèges : DIEU est DIEU. Ou c’est un simple symbole ??
    Il encourage, comme ces professeurs ou ces juges qui sont de connivence avec les élèves punis à bon escient, ou les condamnés relaxés, malgré de lourdes ou graves fautes.
    Il encourage le manque de respect, le manque de foi, le manque d’obéissance à une demande pour un BIEN supérieur : celui du respect dû au VERBE INCARNE, prisonnier volontaire dans l’Ostie Consacrée.

    Les paroissiens devraient se plaindre directement à Rome pour “gallicanisme” et “abus de pouvoir épiscopal”, “non respectueux d’un motu proprio déjà en place.”

    Le Saint Sacrifice de la Messe n’est pas sujet à innovations rigides ou irrespectueuses, modifications idem , (ou même idéologiques), comme le serait un groupe de prières, ou une prière informelle…dans le sens de “dévaluation” dun BIEN SUPREME.

  7. La communion dans la main selon la forme extraordinaire.

    Le Motu Proprio de 2007 rendait aux prêtres de paroisse la liberté de célébrer la Messe selon le rite extraordinaire.
    Donc, coiffer ce texte pontifical de considérations épiscopales locales coercitives relèvent de l’autoritarisme, qui plus est gallican, et schismatisant, dans la mesure où il ne reconnait pas l’autorité du Pape en la matière.
    Est-il encore catholique, celui qui se met dans l’opposition (la communion dans la main n’a pas été recommandée par Jean-Paul II qui rappelait sa forme normale sur la langue) sur un plan disciplinaire.

    précède l’autre commentaire.

  8. karr

    A propos de la possibilité de communier dans la main au cours d’une messe traditionnelle dans le diocèse de Luçon,ne pensons pas qu’à Rome il en soit autrement,ce combat contre le retour à la forme “dite” extraordinaire est fortement soutenu par les prélats mis en place par le Pape François à la curie.
    Nous n’en sortirons pas tant que Vatican II restera la référence,il est plus que temps d’admettre que la réforme liturgique souhaitée par les Pères conciliaires est interprétable à souhait,tout comme le reste !
    Il est évident que le sympathique Pape François est un homme marqué par le concile et ses dérives,il nous faut tenir bon car l’Eglise Catholique est tout à la fois minée de l’intérieur et persécutée de l’extérieur.

    • regis

      Je ne savais pas que la bouche était plus pure que les mains ???
      Je ne vois pas Jésus mettre le pain directement dans la bouche des apôtres ? Il est important de respecter le fond de la liturgie, mais la forme n’est pas figée… Il y a une marge de liberté, sinon nous sommes des pharisiens ! Nous pensons que parce que nous sommes conforme, nous sommes purs… Jésus regarde le cœur.

  9. senex

    ils ne comprennent rien les épiscopes de Luçon. Le prédécesseur avait demandé pardon pour l’attitude contre révolutionnaire de l’Église en 1793.Cela n’a pas vraiment plu….Introduire la communion dans la main dans les messes de saint Pie V c’est prendre l’autoroute à contre sens. Il devrait y avoir un permis à point pour ces chauffards …par charité.

  10. joachim

    Remarquons d’abord que l’on commet beaucoup plus de péchés par la bouche que par la main. Par ailleurs, tout notre corps a été purifié par le saint baptême, y compris nos mains. Notre corps est membre du Christ. Dieu a dsposé dans le corps chacun des membres (1 Co 12, 18). Ce que Dieu a créé et sanctifié, comment puis-je le déclarer impur ? Bref, il vaut mieux obéir à Dieu et à l’Eglise qu’aux hommes.

  11. eljojo

    Soyons sérieux, le fait qu’il soit signé par une femme n’y change rien : c’est l’autorité de l’évêque qui est engagée, un point, c’est tout.

    Quand à la communion dans la main dans la forme extraordinaire, c’est peut-être choquant a priori, mais il n’y a rien de sacrilège là dedans, du moins tant que c’est bien fait. Et c’est accessoirement un geste d’apaisement qui peut s’avérer utile, quand on voit la sensibilité de ces questions.

    ps: personnellement, il ne me viendrait pas à l’idée de communier différemment qu’à genoux et sur la langue…

  12. BERTRAND

    Bien que je ne sois nullement un partisan exclusif de l’ancien ordo, je trouve ce décret contradictoire et déplorable, sauf de demander que la lecture du canon ne commence qu’après que le chant du Sanctus est terminé.
    Peut-être faut-il faire appel, demander l’avis ou le jugement d’une instance supérieure ?

  13. boubert

    décidément on ne peut pas comprendre ces évêques de France qui tournent ostensiblement le dos à Rome!

    les soixante “huitards” attardés passent outre les réflexions de leurs confrères. Heureusement le Pape vient de rappeler des éléments essentiels de la liturgie;

  14. Pascal

    Bonjour,
    Je ne comprend pas la phrase :
    “le pape Benoît XVI a réintroduit l’obligation de la communion lors des cérémonies pontificales”
    Qui aura la charité de me l’expliquer ?
    Merci

  15. PFAFF Jean Charles

    Bonjour, vous avez peut-être raison d’écrire que de donner la communion dans la main n’est pas un acte de charité pastorale; il m’apparait être un acte de charité chrétienne et un acte de vérité dans le respect des évangiles synoptiques: ” Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et leur donna, en disant: Prenez ceci est mon corps.” (Mc 14, 22)

    Apprenons à juger au coeur et non aux apparences. (Is 11, 3)

    Bien à vous en Jésus notre Seigneur et Sauveur.

  16. Bruno ANEL

    ” Moindre respect” parce que l’on reçoit la communion dans la main plutôt que dans la bouche ? Voila une appréciation qui n’engage que son auteur. Mgr Castet a raison de préciser qu’on ne doit pas commencer la prière eucharistique avant d’avoir chanté le Sanctus. Quand j’étais enfant de choeur, le prêtre faisait l’offertoire pendant qu’on chantait le Credo.

  17. gaudet

    Je confirme que la communion dans la bouche et non à la main , est justement conçu pour éviter toute forme de vulgarité mondaine, et renforcer l’immense vénération envers le bon Dieu !

    La justice voudrait que l’on proscrive totalement toute forme de communion dans la main! en raison du fait que nous sommes de tristes pécheurs !

  18. joachim

    Le Saint Esprit a déclaré “saintes” les mains des chrétiens dignes de ce nom. Voir 1 Tm 2, 8. Le vrai problème est de savoir si les chrétiens qui viennent communier se sont d’abord réconciliés avec Dieu et leur prochain avant d’approcher de l’autel.

  19. Pingback: Le décret illégal de Mgr Castet (suite) | Riposte-catholique

  20. chanal

    Mgr CASTET n’a fait qu’avaliser une pratique, même si ont peut le déplorer. En effet depuis le début de la messe tradi à La Roche sur Yon quelques personnes continuent de communier dans la main et les prêtres de la paroisse qui célèbrent n’ont jamais indiqué que dans ce rite il fallait communier sur la langue. La communion sur la langue évite que des personnes malintentionnées ne gardent la très sainte Hostie pour des usages sacrilèges et que des parcelles d’Hostie reste dans la main ou ne tombent au sol, sachant que la moindre parcelle consacrée est Jésus. On peut donc dire en effet un moindre respect, mais malheureusmement certaine personnes ne le savent pas. L’instauration de cette messe a fait revenir à l’Eglise un certain nombre de personnes qui avait fui le foklore et si elles communient encore dans la main il faut être patient. De plus l’évêque est l’objet d’attaques constantes des progressistes qui essaient de le chasser, car il a trop perturbé la dictature du “laïlarcat”. La plupart des fidèles communie cependant à genoux et sur la langue.

    Par ailleurs une adoration perpétuelle regroupe au moins 300 personnes, qui passent chacune une heure devant NSJC, plus celles de “passage” , a été instaurée à La Roche sur Yon depuis le 19 janvier dernier.
    Depuis 4 à 5 ans la procession de l’Immaculée Conception regroupe 3 à 400 personnes et la procession de la Fête Dieu a été réinstaurée depuis 2013.

    Par conséquent, même si on peut considérer comme dommage l’avalisation de la communion dans la main, on peut constater également un regain de la foi publique dans le diocèse.

    B. CHANAL

  21. Je ne comprends pas que l’on puisse monter en épingle ce genre de question. L’église que je fréquente à Liège est bi-formaliste. A la messe selon la forme ordinaire, la grande majorité des gens communient à genoux et sur la langue. A la messe selon la forme extraordinaire, les rares personnes qui sollicitent du prêtre la communion sur la main le font toujours discrètement, agenouillées comme les autres au banc de communion. Je ne vois là aucun problème. Leur refuser néanmoins la communion dans pareil contexte, comme je l’ai vu faire par des prêtres de la mouvance « Ecclesia Dei », n’a aucun sens. L’esprit vivifie, sans lui la lettre tue.

  22. Rovidati

    Que de paroles qui disent n’importe quoi !!

    Je me permets donc de vous faire connaître ce texte de Cyrille de Jérusalem (314-387) :
    “Comment se présenter à la communion et recevoir le corps du Christ ? Quand donc tu t’approches, ne t’avance pas en étendant les paumes des mains, ni les doigts écartés. Mais puisque sur ta main droite va se poser le roi, fais-lui un trône de ta gauche ; dans le creux de ta main, reçois le corps du Christ, et réponds : « Amen »
    (Cyrille de Jérusalem, Catéchèse mystagogique V/XXI, Editions du Soleil Levant, NAMUR 1962, p.485).

    C’est la tradition la plus ancienne. Elle a plus de valeur que la pratique de la communion sur la langue qui a été inventée à une certaine époque au Moyen-Age, pour éviter que des personnes gardent l’Hostie pour des usages sacrilèges. Vatican II est revenu à l’origine, donc à la vraie TRADITION.

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