Mauvaise nouvelle pour Points Coeur

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Le diocèse du Mans annonce sobrement sur sa page Pastorale Nouvelles Croyances et Dérives Sectaires, service diocésain présent dans la plupart des diocèses de France, que le père Thierry de Roucy:

“Ancien supérieur général des Serviteurs de Jésus et Marie d’Ourscamp, fondateur de l’œuvre Point-Cœurs, récemment promu officier de la Légion d’honneur, vient d’être reconnu coupable par la Congrégation de la Doctrine de la Foi des délits d’abus de pouvoir, d’abus sexuel et d’absolution du complice (avril 2013).”

Nommé par Mgr Yves Le Saux en septembre 2009, pour le diocèse du Mans, le père Dominique Auzenet travaille avec M. Bertran Chaudet, diacre permanent, kinésithérapeute, coordinateur du bureau national de ce service, pour alimenter ce site local.

RoucyLe Père Thierry de Roucy avait 18 ans quand il est entré dans la congré­­ga­­tion des Serviteurs de Jésus et de Marie à Ourscamp (Oise) en 1975. Il a obtenu une licence et une mai­­trise en Philosophie à l’Institut de Philosophie Comparée à Paris et une licence cano­­ni­­que en Théologie à « l’Angelicum », l’Université Pontificale de Saint Thomas d’Aquin à Rome. Il a été ordonné prê­­tre en 1983 et est devenu supé­­rieur de sa congré­­ga­­tion de 1988 à 2001. Son élection en tant que supé­­rieur géné­­ral l’a empê­­ché de ter­­mi­ner un PhD en Philosophie et Théologie com­­mencé à l’Université Pontificale de Saint Thomas d’Aquin à Rome.

En 1990, tan­­dis qu’il priait le cha­­pe­­let avec sa com­­mu­­nauté, il a reçu l’intui­­tion de fon­­der Points-Cœur.  A partir de 1995, cer­tains volon­tai­res ont émis le désir de s’enga­ger à vie dans l’Œuvre, soit comme laïcs dans le mariage ou le céli­bat : les per­ma­nents Points-Cœur, soit comme reli­gieu­ses : Servantes de la Présence de Dieu ou prê­tres : fra­ter­nité « Molokaï ». En 1995, il fonda aussi la fra­ter­nité Saint-Maximilien-Kolbe qui réunit tous ceux qui veu­lent vivre au cœur de leurs obli­ga­tions pro­fes­sion­nel­les et fami­lia­les de l’esprit et de la grâce Points-Cœur.

Depuis 1990, il a beau­­coup voyagé pour fon­­der 35 Points-Cœur, 2 vil­­la­­ges Points-Cœur et 4 prieu­­rés de Servantes dans une ving­­taine de pays.

17 comments

    • Guilherme M

      Ce texte est ambigu pour qui veut le voir comme cela. Lorsque la miséricorde est préchée c’est “ambigu”, lorsque c’est la justice alors la personne c’est pharisianisme.
      Ce texte est mangifique et, pour info, a été écrit avant les faits qui sont reprochés à son auteur…

  1. Dumont

    Il a été condamné par le tribunal ecclésiastique de Lyon selon le journal La Croix !
    Mais il devrait passer devant la justice de notre pays pas seulement devant le tribunal de l’Eglise et ainsi on lui supprimerait la Légion d’Honneur ce qui serait normal !
    De plus quelles sanctions a-t-il eu ? Peut-il encore exercer son ministère de prêtre ? Espérons que non !

  2. C. C.

    Bonjour, vous diffusez la déclaration comme quoi le Père Thierry de Roucy aurait été condamné par la Congrégation pour la doctrine de la foi;
    S’il vous plaît, diffusez aussi la vérité, comme quoi il n’y a eu aucune intervention de la congrégation pour la doctrine de la foi, mais seulement de l’officialité de Lyon.
    Si le Père Thierry avait été reconnu coupable de ce dont on l’a accusé, il aurait été interdit d’exercer son ministère, ce qui n’est pas le cas.

  3. Tonio

    Pourquoi est-ce ce site “pastorale nouvelle croyance et dérive sectaire”, qui annonce cette nouvelle ?
    Point Cœur n’a rien d’une nouvelle croyance. Pas plus que les Serviteurs de Jésus et de Marie.
    Les faits reprochés n’ont rien à voir avec une dérive sectaire.
    Le diocèse du Mans n’est pas concerné. On aurait compris que cela vienne du diocèse de Beauvais, de Lyon, ou de Toulon, mais quelle mouche les pique au Mans ? On dirait une vieille rancœur mal digérée.
    Dans la théorie de l’information, le QUI informe a aussi une signification.

  4. Père Christian

    Plusieurs points sont à regarder de près, au vu de l’article de “La Croix”.
    D’abord les faits rapportés : qui se seraient produite en 1996-1997. A partir de là, le coupable déclaré par sentence est élu supérieur général en 1998.
    Et la victime déclarée n’est en position subjective d’ester en justice ecclésiastique près le tribunal interdiocésain (TID) de Lyon qu’à partir de 2005, suite à un accompagnement spécialisé, et à un traitement préliminaire (judiciaire avec mesures administratives) par l’évêque de Beauvais..
    Enfin, la victime déclarée (en force de chose jugée en 2013) n’a pas recouru à la justice étatique.
    Les chefs d’accusation auraient été au nombre de trois : abus de pouvoir, abus sexuel, absolution du complice,
    Notons enfin – et c’est la raison des “conditionnels” – que le dossier est sous secret pontifical, et que les raisons propres qualifications des délits et des peines font partie de ce secret.
    Nous sommes donc confrontés à une situation factuelle et juridique extrêmement complexe, comme dans ce type d’affaires. Une complexité qui demanderait d’abord un effort pédagogique éclairant le traitement ecclésiastique de ce type de délits (la loi ecclésiastique parle de délits, et de délits très graves ; la loi étatique parle de délits et de crimes).

    J’indique pêle-mêle quelques points d’éclairage :
    1. Le for compétent : selon l’article de La Croix, le traitement de la cause a été initié par l’évêque du lieu, puis déféré à la CDF, laquelle a délégué sa capacité processuelle au TID de Lyon. Ce traitement relève des normes fondamentales et procédurales de 2001 modifiées en 2010 pour la CDF qui est constituée en tribunal suprême (de 1ère et de 2ème instance mais sans recours possible après appel) de toute l’Eglise catholique pour les “délits très graves” (graviora delicta).
    Or, ceci amène 2 remarques : premièrement, si la CDF est compétente, c’est qu’un des “graviora delicta” a été sommairement établi par l’évêque. Et, dans ce cas, seul le cas “d’absolution du complice” qui relève de la compétence propre de la CDF justifie l’intervention de celle-ci.
    Deuxièmement, la procédure choisie pour l’ouverture de l’instance pénale a été celle de la délégation en 1ère instance. C’est possible selon l’art.16 des normes précitées, et cela veut dire que la CDF a choisi de ne pas se réserver la cause. Pour quelles raisons ? Et pour quelles raisons cette délégation au TID de Lyon ?
    Dans le 1er cas, peut-être la difficulté d’établir le “délit très grave” d’absolution du complice. La sentence finale semble peu claire sur ce point. Dans le 2ème cas, peut-être le fait que le TID de Lyon se soit spécialisé dans les causes pénales réservées à la CDF. A suivre…

    2. Le secret intérieur à l’instance : ce point est difficile à admettre et nécessite une pédagogie suffisante. Il faudrait commencer par connaître le but propre et la fin ultime des procès ecclésiastiques ou canoniques : l’établissement de la « vérité de la chose », et le « salut des âmes » comme expression du bien public de l’Eglise. Il ne s’agit pas de faire prévaloir une condamnation, mais d’établir la vérité de la chose dans un contradictoire solide. Il ne s’agit d’abord pas de « punir les coupables » et de permettre ainsi la « résilience des victimes » mais de restaurer à tous niveaux le bien public de l’Eglise, ici la sainteté publique de l’Eglise : ce qui entraîne l’établissement public de la gravité des faits, la probité procédurale, les précautions à prendre avec les parties (et en particulier les témoins !), et, pour parler de « résilience » ou mieux, de « rédemption », de soigner la vie chrétienne de toutes les parties, à commencer par la vie chrétienne de toute l’Eglise, de façon adaptée, prudente, différenciée. Et ceci ne relève pas de l’enfumage, s’agissant d’un traitement public pour le bien des personnes et de l’Eglise à travers l’établissement de la vérité et l’infliction de justes peines. Dans ce cadre, le juge collégial doit juger selon le droit et remplir dans son domaine technique de compétence une véritable mission pastorale, pour le salut des âmes, dans la réparation publique des torts, la reconstruction publique des personnes (victimes d’abord et coupables ensuite) et le progrès de l’Eglise comme espace public (et missionnaire) de sainteté, de rédemption et de réconciliation. On ne rend pas le service pastoral de la justice en confortant le déni des uns ou de « l’institution », ni en fusionnant avec le ressenti de victimes déclarées. On rend la justice en étant juste, autant qu’on le peut, et en prenant certaines précautions contre ce qui pourrait en fausser gravement l’exercice (je pense encore aux témoins des parties respectives et à leur protection qui nécessite parfois une stricte confidentialité de leur intervention).

    3. L’absence de recours à la justice étatique : je ne suis pas à la place de la victime, ni spécialiste en droit pénal étatique ; par ailleurs, s’ajoutent d’éventuels problèmes : la majorité de la victime au moment de la commission des faits, la qualification des faits (atteintes, agressions ou viols par personne ayant autorité ?), la question de la prescription judiciaire selon la loi en vigueur au moment de la commission des faits, la non-rétroactivité de la loi, etc. Et puis il faut aussi que la victime soit en état subjectif d’ester en justice étatique en temps utile. D’où les débats récurrents concernant les délais de prescription, et le point de départ de son établissement (la jurisprudence « abus de biens sociaux » appliquée aux crimes et délits sexuels, mais ceci réclame une loi nouvelle). Nous n’étions qu’en 1997, et en 2004 au moment où la victime s’est déclarée. Et je me pose une ultime question : pourquoi une action au civil n’a pas été déclenchée ? A voir avec les juristes étatiques s’il s’agit d’un point de droit.

    4. Le pouvoir, le sacré et le sexe : en tant que prêtre, je réfléchis sur ces trois domaines et surtout sur leur connexion. Car c’est le propre de la Bible d’avoir désacralisé le sexe et d’avoir encadré la compulsivité par des normes (je pense à la circoncision comme « coup de canif » limitant la toute-puissance masculine et permettant ainsi la juste « relation » charnelle avec la femme) puis de l’avoir inchoativement guérie par la grâce.
    Aurions-nous, lorsqu’il s’agit de prêtres, un retour non déclaré à un « druidisme sexuel », à un régime païen sanctionnant un pouvoir fou par et pour la sacralisation du sexe ? Si les faits sont établis, ou mieux, selon la manière dont ils ont été établis, on ne peut qu’être effrayé par la décision d’accepter un supériorat un an après la commission des faits. Symboliquement, c’est une horreur. Finalement, c’est le sexe qui nourrit l’accession au pouvoir absolu et le pouvoir absolu qui se transfuse dans le sexe, sans aucune limite, par voie de divinisation du sexe comme pouvoir, et du pouvoir comme sexe phallique. Dans ce cadre, le « no limits » du libéralisme sociétal acquiert sa propre dimension sacrale, comme expression de la divinité dans le prêtre qui l’incarne. Symboliquement, c’est l’horreur. Je ne parle pas ici de la transgression de l’interdit ecclésiastique, de la transgression des « vœux », de la trahison du charisme du célibat pour le ministère, mais de sa signification en matière progressivement délictueuse. Ce qui progressivement (et avec des degrés de gravité différents) se fait jour, c’est le pouvoir sacral transfusé dans le sexe, et une forme sexuelle récurrente de pouvoir absolu. Ce qui corrompt le caractère chrétien du pouvoir, du sexe, de la relation humaine et fraternelle, et du sacré. Au début, selon des critères précis, c’est parfaitement réparable ; mais après, et rapidement après, surtout en espace social déglingué, c’est toute la figure sacerdotale, et tant que vecteur de religion chrétienne, qui est faussée, dangereuse et délétère.

    • sonia

      je viens de presenter demande à points coeur pour partir comme volontaire et après avoir envoyé la demande, sur internet c’est ouvert cet article… je suis vraiment desolée… surtout parce que les principes du fondateur sont aussi les principes de tous les pretres qui sont dans la mission… le pretre qu’incarne la divinité… c’est une horreur… j’aime un pretre de points coeur… mais il ne m’a jamais repondu… je sais la raison maintenant…
      il vive avec une jeune fille de 20 ans… j’ai 38 ans… je suis vielle… je l’ai compris… j’ai prié pour lui un an et demi…
      j’ai jeté au vent un an et demi de ma vie… sur le verse de la Bible hebreux 11… j’aurais desiré qu’il devenait un pasteur et ouvrir une èglise ensemble… un reve… il a son secretaire de 20 ans… les pretres ne devraient pas habiter avec les jeune filles… c’est normal qu’ils font du sexe… j’ai vecu dans un monaster et les pretres ne vivaient pas avec nous… je suis vierge et j’ai toujours vecu pour Dieu… j’ai attendu tout ma vie pour l’homme de Dieu choisi par Dieu pour moi… mais… j’ai attendu mal… il est comme pasteur thierry…
      je n’aime pas les personnes que jouent avec Dieu… 1 timothe 3
      les evangeliques suivent ce vers de l’evangile catholique… je suis evangelique… et les pasteurs ne jouent pas avec Dieu… ils peuvent se marier…
      aussi les mots de Dieu…aimez et multipliez-vous..!
      j’espère seulement qu’il soit heureux avec sa secretaire…
      je souhaite une bonne vie à tous…

  5. AGMDM

    L’intention de cet article de La Croix est évidemment de nuire. Il utilise une source qui a violé le secret canonique. Que l’accusateur intente un procès au civil s’il est si sûr de lui!
    De plus: la phrase attribuée à Mons. Rey dans l’article de La Croix (“une chose sont les fruits magnifiques de Points-coeur et une autre les dérives de son fondateur”) n’a jamais été prononcée. Le journaliste oublie de dire que la phrase exacte est : “une autre les dérives dont la justice l’accuse”. Ce qui est fort différent car amputée de cet élément elle laisse entendre que selon Mons.Rey le père Thierry serait coupable. En fait Mon.Rey voulait juste répondre à la question “points-coeur peut il continuer sa mission en dépit de cette accusation contre son fondateur?”. En répondant par l’affirmative.

    Un tel mépris journalistique pour les réponses en dit long sur la déontologie de celui ou celle qui a pondu cet article.
    Il y a sans l’ombre d’un doute intention de nuire.

  6. Lorraine

    Bonjour,

    Si les faits étaient établis, si le juge avait été certain de la culpabilité du père de Roucy, la peine n’aurait pas été si légère. L’absolution du complice est cause d’excommunication, et les abus sexuels sont maintenant sanctionnés très sévèrement, même quand il s’agit d’adultes.

    Le père de Roucy est toujours autorisé à exercer son ministère, même à confesser, sauf uniquement confesser les consacrés de Points-Cœur et pour seulement 3 ans.

    La légèreté de la peine face à la gravité des accusations laisse à réfléchir. Je ne pense pas que ce soit la politique actuelle de l’Église d’être tolérante par rapport à ce genre de crimes.

  7. Michel Blanc

    le site de lutte contre les dérives sectaires a rendu public ces faits pour inciter les autres victimes à se faire connaitre et à sortir du silence.
    On sait que les prédateurs sexuels s’en tiennent rarement à une seule victime. Nous sommes face à un homme qui a abusé de son autorité pour assouvir ses désirs sexuels homosexuel avec un jeune homme de plus de 18 ans.
    Le fait que ce prêtre ne soit pas réduit à l’état laic incite à penser que l’homosexualité n’est pas perçue comme contraire à l’état sacerdotal, même dans le cas d’un prêtre reconnaissant les faits.
    J’ai tendance à penser que laisser cet homme dans le sacerdoce n’est pas lui rendre service.

    Pour l’homme victime des abus sexuels, dénoncer le prêtre coupable est un moyen d’empếcher que d’autres hommes soient aussi agressé, c’est aussi un devoir de justice vis à vis de l’évêque responsable de ce prêtre, c’est aussi un acte de charité vis à vis du père Thierry de Roucy, que de l’aider, par la dénonciation, à sortir des chaines de sa luxure sacrilège

  8. Un ancien religieux

    Je viens de lire tout ceci après mettre demandé comment avait finit l’affaire de roucy. Pour avoir vèccu dans cette comunauté je sais qu’il s’y passait des choses. Dans tout monastère il y a des homosexuelles, il y a des pratiques, elles ne se disent pas, elles se confessesnt et on passe à autre chose. A vous quand vous vivez à l’interrieur ou de fermer les yeux ou de participer, prètre ou non prètre. D’autre prèfère avoir une maitresse, ceci est facil avec les ministères extèrrieurs, un prètre qui a perlè ici en sait quelque chose vu qu’il a entretenu une maitresse en alsace. Heureusement que dans le lot de ces communautès religieuses il y a de vrai religieux qu’il vive une vrai vie de religieux et une vrai vie de chasteter. Je n’ai aucune pitiè pour le père de roucy, pour moi il a malgrès tout sali cette belle association points coeur. J’ai dit.

  9. Mimisempai

    Bonjour!
    Il est important comme le dit l’Evêque de Toulon, de séparer l’oeuvre de son fondateur. Points coeur a et fait beaucoup de bien dans le monde au delà des dérives de son fondateur.
    Ce n’est parce qu’une pomme est pourrie que tout le panier l’est.

  10. o'HAN

    ATTENTION ! On ne juge pas une oeuvre juste à son fondateur,. Lorsqu’il a fondé Points Coeur, Thierry de ROucy, était dans le justice de son intuition et ce qui a été fait ne doit pas être amalgamé à la dérive dans laquelle il a été pris…Qui sait ce qui s’est passé dans on âme, dans son coeur??PERSONNE! Seul DIEU le sait…Alors, restons humble et si nous pouvons prions pour que les POINT COEURS survivent à cette attaque, car il y a là, un véritable oeuvre de coeur qui peut être continuée pour le biens des enfants…
    Nous sommes tous HUMAINS…c’est peut-être là que l’Eglise n’a pas compris quelque chose????
    Que son fondateur, ait failli à sa mission, c’est lui et lui seul qui devra en rendre des comptes…

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