Aperçu du diocèse de Beauvais-Noyon-Senlis

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Le diocèse de Beauvais possède actuellement cette
particularité d’être sede vacante, puisque Mgr James, qui en était l’évêque, a été nommé à Nantes. Il a pris possession de son nouveau siège le
24 octobre. Actuellement, le diocèse est géré par un administrateur, l’abbé Grenier (photo), dans l’attente de la nomination par
le Pape d’un nouvel évêque.

L’évêché a été fondé par Saint Lucien en 230. Depuis 1851, l’évêché regroupe, outre celui de Beauvais, ceux de Noyon et Senlis. Le diocèse
correspond au département de l’Oise et est organisé en 10 secteurs missionnaires. Il comporte 693
communes
, réparties en 45 paroisses (contre 706 paroisses avant 1996 et la réforme adoptée par Mgr Thomazeau).
Qu’est-ce qu’un secteur missionnaire ? C’est “un ensemble pastoral assez vaste, constitué à partir des régions du diocèse. Son rôle est de définir une
orientation missionnaire commune, en lien et en cohérence avec l’ensemble du diocèse et de coordonner l’action pastorale. Avant d’être un territoire, le secteur missionnaire est un ensemble de
communautés chrétiennes travaillant ensemble et se soutenant pour la mission.
” Les 45 paroisses sont constituées de communautés, groupe de villages ou quartiers. Chaque paroisse a un curé,
un conseil pastoral local, un conseil économique et une maison paroissiale.
 
Le diocèse compte actuellement 19 communauté religieuses (dont l’abbaye d’Ourscamps), 157 prêtres dont 96 en activité (pour une population de 767 000 habitants, en croissance). Il y
avait 357 prêtres en 1963.  8 séminaristes sont actuellement en formation. On a compté 3
ordinations en 2008 et 1 en 2007.


En ce qui concerne la messe selon la forme extraordinaire, Mgr James n’y était
pas favorable. Il n’a pas retenu le célèbre abbé Scrive, parti en 2004 dans le diocèse de Pontoise. Mgr James a, à son corps défendant, accepté une messe hebdomadaire à Beauvais, une tous les 15 jours à Compiègne (célébrée par le père Laurent-Marie du Haut-Jussé
de l’abbaye d’Ourscamps) et une à Salency (célébrée par un bénédictin.) Les autres demandes (Chantilly, Clermont,…) sont restées lettre morte. Mgr James avait répondu favorablement à une
demande à Senlis en septembre, après de nombreux courriers et réunions, mais sa nomination à Nantes a annulé la mise en oeuvre de cette demande. La Fraternité Saint-Pie X est présente à
Compiègne.