Rénovation de la cathédrale de Nanterre

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Mgr Gérard Daucourt, évêque de Nanterre, a célébré une messe solennelle d’inauguration de la cathédrale Sainte-Geneviève rénovée, le vendredi 27 septembre, au cours de laquelle il a béni le nouveau mobilier liturgique ( Ambon, Cathèdre, Baptistère ). Il était accompagné de 11 évêques, 150 prêtres, 30 diacres et des séminaristes du diocèse

Le samedi 28 septembre, l’évêque célébrait une messe d’action de grâce pour les nombreux donateurs, suivie d’un apéritif sur le parvis. Le soir, une soirée institutionnelle était organisée, en présence de M. Jarry, Maire de Nanterre et de M. Devedjian, Président du Conseil Général, de nombreux députés et maires des Hauts de Seine.

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8 comments

  1. Emmanuel

    j’ai eu l’occasion de voir le plan de rénovation définitif après travaux ( similation)……quelle horreur!!!!
    Digne de la Cathédrale d’Evry…
    Et dire qu’avant la création des nouveaux Diocèse ( 1964), St Geneviève était une jolie petite église XVIIIème…..
    Mais pour ces messieurs les Pontifes de la nouvelle religion:
    MASDU ( mouvement d’animation spirituel à la démocratie
    ( démoncratie) universelle), cela ne pouvait durer!!!
    Pauvre catholique de Nanterre ( combien en reste t-il???).

  2. Emmanuel2

    Nourrie de malveillance, la critique est aisée.
    Pour la vérité : la cathédrale de Nanterre, ancienne église Saint-Maurice, édifice du XVe siècle (dont il ne reste que le clocher), embelli d’une façade baroque à la fin du XVIIe siècle, a été reconstruite comme lieu de pèlerinage à sainte Geneviève entre 1924 et 1937 : on a alors gardé la façade, mais tout le reste a été modifié (avec notamment les fresques). Les travaux n’ont jamais été achevés (d’où l’existence de l’actuel parvis). En 1972, en raison de son délabrement, la façade est démantelée et remplacée par l’actuelle.
    De toute façon, se fonder sur une photo tirée de son contexte pour juger du dynamisme ou de la sclérose d’un diocèse est intellectuellement malhonnête.
    La condescendance du “Pauvre catholique”, associée à cette étrange question “Combien en reste-t-il”, qui, en bonne logique, signifie qu’il n’y en a qu’un, en devient risible.

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