Une génération d’évêques s’est réinvestie dans le suivi de l’enseignement catholique

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Les responsables des établissements scolaires catholiques, ainsi que des évêques, ont estimé mercredi à Lourdes, lors de la CEF, que le bilan du nouveau statut de l’enseignement sous-contrat adopté en 2013 était globalement positif. Les quelque 9000 écoles, collèges et lycées catholiques sous contrat d’association avec l’Etat, qui accueillent plus de 2 millions d’élèves, soit 18% des effectifs (public et privé confondus), et qui pourraient en accueillir davantage s’ils avaient plus de liberté, ont modifié leurs statuts en juin 2013.

Le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et président du Conseil pour l’enseignement catholique au sein de la Conférence des évêques de France, a expliqué à la presse :

« Ce statut met l’accent sur la mission d’évangélisation, dans le respect bien sûr de la liberté de conscience et l’ouverture à tous ». « C’est toute une conception de l’éducation, un projet global touchant l’enfant, le jeune ». « Ce qui est vrai, c’est que nous avons aujourd’hui une génération d’évêques qui s’est réinvestie dans le suivi de l’enseignement catholique ». « Ce qui est derrière cet investissement, c’est le souci de l’évangélisation ». « On prend acte que beaucoup de familles n’inscrivent pas leurs enfants dans l’enseignement catholique pour des raisons religieuses, mais il y a là pour l’Eglise une surface de contact importante auprès des jeunes, des familles ». « Les périphéries dont parle le pape François, nous les avons aussi au niveau de l’enseignement catholique. »

 

Voilà qui tranche avec la distance prise par certains prélats, dans les années 70.

Le secrétaire général de l’enseignement catholique (SGEC), Pascal Balmand, a ajouté :

« Lorsque ce statut a été publié, des commentaires sont apparus sur le thème d’une reprise en main cléricale de l’enseignement catholique ». « Cette notion est profondément inadéquate », « l’enseignement catholique n’a de sens que si et seulement s’il est dans l’Eglise ». « Ce statut se vit bien, il s’est installé ».

2 comments

  1. noelle

    hélas, il n’y pas que les jeunes!!!!les années 70, c’était il y a 44 ans…..nous seulement les parents, mais parfois des pretres…sans parler de ceux qui “gouvernent” les paroisses…et qui collent au plancher!!!des laïcs soi disant dévoués pendant que nos pasteurs sont atteints de réunionite….et oublient qu’ils sont la pour les paroissiens et les autres…donner les sacrements, catéchiser, ouvrir les portes de leur églises et s’y tenir présents…

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