Crise des vocations : l'Eglise n'est pas un syndicat

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Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la conférence des évêques (et qui n’est pas évêque, contrairement à ce qu’écrit France Soir, mais prélat de Sa Sainteté), explique
doctement les raisons de la crise des vocations :

  • Quelles sont les causes de la crise des vocations ?

  • L’Eglise est devant un défi de l’Occident qui se pose de nombreuses questions suite à la crise économique, la crise d’identité et la crise de l’engagement. Les jeunes ont peur de
    s’engager, cela se voit aussi bien dans le syndicalisme qu’en amour et l’Eglise n’est pas épargnée
    . Il y a un autre facteur qui vient du manque de communication de l’Eglise. Ce
    problème a trop longtemps été nié. Plus il y aura d’annonces faites, plus il y aura de prêtres. Tout cela représente un vrai défi, mais nous faisons un travail en profondeur dont on commence à
    percevoir les changements. De nombreux jeunes sont en demande, on en voit de plus en plus qui assistent aux messes du dimanche soir. Je ne suis pas pessimiste.”

Il y a un autre problème qui est nié. Il n’y a qu’à regarder les instituts “traditionalistes” (comme la Fraternité Saint Pierre) ou “conservateurs” (comme la Communauté Saint Martin), qui
eux, connaissent une croissance continue. Il faudra un jour que la conférence épiscopale s’interroge sur l’image du prêtre, son identité (y compris en soutane), la liturgie (y compris en latin),
sa formation (y compris avec St Thomas d’Aquin), etc.