5 comments

  1. Une hirondelle ne fait pas le printemps….surtout en automne !
    Lorsque nous verrons le pape François faire de même, nous pourrons penser que quelque chose de positif – non seulement pour nous les “tradis”, mais pour l’Eglise dans son ensemble – est en train de se remettre en place.

  2. Struyven

    Puisque cela fait polémique pourquoi ne pas laisser les évêques et, par là, les prêtres, adopter selon la majorité des chrétiens, l’une ou l’autre Messe ?

  3. Je comprends les approches + ou – timides pour revivre le rite dit Extraordinaire , comme si le rite dit ordinaire n’ était pas lui aussi extraordinaire. Si on prétend être d’ Eglise ,il faut adhérer à ce que l ‘Eglise nous invite à vivre: Que son langage soit net .et que les fidèles qui n’ ont pas de connaissance exacte de ce que fut l’ Eglise avant Vatican II soient éduqués par les pasteurs.Jésus est au RENDEZ – Vous sur chaque autel ou ce célèbre son sacrifice pour le salut du monde c’ est le même Jésus qui descend sur l’ Autel et qui vient nous redire : ” Aimez -vous ,respectez- vous, unissez vous pour témoigner au monde incroyant que j’ ai donné ma vie pour tous . Seigneur reste auprès de nous ,sans toi nous ne pourrons rien faire ..

  4. c

    Merci à Mgr Hébert car dans des diocèses voisins et malgré la présence depuis plusieurs années de prêtres célébrant la messe selon le vetus ordo tous les dimanches, il n’y a pas eu de visite pastorale de ce type.
    Ce qui montre bien que celui qui veut peut, et que depuis le motu proprio ad hoc de Benoît XVI sur la forme dite extraordinaire, il n’y a pas besoin que le Pape François donne l’exemple pour que cela bouge au niveau local. Mais c’est justement et sauf notables exceptions comme par exemple dans le diocèse de Bayonne, que c’est au niveau des hiérarchies locales (et des conseils paroissiaux tenus par les mêmes depuis des décennies) que cela bloque.
    Et pourtant l’on sent chez certains prêtres diocésains tout récemment sortis de séminaires diocésains, un souhait de pouvoir célébrer sans contraire le “vetus ordo”.

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