Plus de donateurs et plus de dons au diocèse de Lyon

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En 2012, la collecte du denier de l’Eglise a rapporté 9,1 millions d’euros au diocèse de Lyon, soit une hausse de 1,61% par rapport à l’année précédente.

Le nombre de donateurs a lui aussi progressé (33 652, soit 252 donateurs supplémentaires). 

Le pape François vient de déclarer qu’il veut une Eglise pauvre pour les pauvres. Le diocèse de Lyon, lui, veut augmenter ses recettes à 9,3 millions d’euros.

6 comments

  1. eljojo

    Oui, enfin, il y a tout de même des impondérables, du style l’entretien des églises d’après 1905, les charges d’exploitation de toutes, la formation des prêtres, leur vie quotidienne. De fait, avec l’augmentation tant du prix du baril que de la taille des secteurs paroissiaux…

    La pauvreté ne va jamais contre le financement des moyens utiles à la propagation de la foi.

    De grâce, cessez donc d’opposer les diocèses français à Rome, c’est tellement bas…

    • Emmanuel de Marion

      Bonjour,

      Je partage complètement le commentaire de “eljojo” et ne comprends pas que Daniel Hamiche ne filtre pas ces messages “inappropriés”
      Cordialement

      • @Emmanuel
        L’article auquel vous faites allusion n’est pas mien. Je ne puis donc le modérer. Cette tâche – fatigante, croyez-moi – revient à l’auteur du post. Sur Riposte Catholique, je ne modère que les commentaires du blogue Americatho.

  2. ANNA

    Le diocése de Lyon n’a pas vraiment l’esprit de pauvreté,et surtout il embauche beaucoup trop de laics qui représentent une charge considérable et qui pourrait étre réduit de beaucoup.Le bénévolat était courant dans l’église on ferait bien d’y revenir beaucoup profite du diocése pour se trouver une situation à laquelle ils n’auraient pu pretendre dans le monde du travail de par leurs niveaux .

    • Maxime Lyon

      Chère Anna, vos propos sont choquants. Le diocèse de Lyon a licencié (avec pas mal de brutalité) une très grande partie des animateurs ecclésiaux. Le bénévolat est certes une richesse de notre Eglise, mais il n’a jamais garanti la maîtrise des techniques d’animation et de la théologie pastorale. C’est un des problèmes de notre diocèse : le manque de bras formés et expérimentés. Enfin les dépenses somptuaires pour la construction du séminaire, de la maison Saint Joseph (…) et les atermoiements des projets immobiliers successifs nombreux, ont généré des dépenses inconsidérées et non maîtrisées. Mgr BARBARIN est TRES loin d’être un bon gestionnaire. Heureusement que les fidèles et les employés que vous osez humilier, sont attachés à leur Eglise locale.

  3. René de Sévérac

    Ne soyons pas stupides.
    Que les 33 652 familles lyonnaises versent 270€ chaque année pour “financer” leur culte (notez qu’à supposer qu’elles soient pour la plupart imposable, cela suppose une réduction d’impôts de 180€) ne semble plutôt signe de pauvreté.
    Avez-vous une idée du budget d’une organisation voisine en importance dans le domaine institutionnel (et je n’évoque pas les “pompes à finance” tels SOS-racisme …)

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