Suisse : la théorie du genre à l’assaut du langage

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Lu dans l’édition genevoise de 20 Minutes :

« Fini les mots à consonance trop masculine ou féminine ! C’est en tout cas la volonté de la municipalité bernoise. Le texte adopté vise à gommer les inégalités entre les femmes et les hommes en s’appuyant sur le langage. Ainsi, les mots véhiculant une trop forte connotation liée au genre seront désormais bannis du vocabulaire officiel de la municipalité.

Concrètement, l’expression «passage pour piétons» (Fussgängerstreifen en allemand) est jugée trop mâle et devient «lignes zébrées» (Zebrastreifen). Autre exemple, pour désigner leurs collaborateurs, les fonctionnaires bernois ne pourront plus utiliser le mot «équipe» (Mannschaft), mais devront employer l’anglicisme «team», jugé plus neutre. Ces terminologies épicènes (aux travers desquelles ne transparaît aucune connotation liée au genre) vont donc devenir la norme au sein de l’administration bernoise, et donner du fil à retordre aux rédacteurs de rapports officiels qui devront trouver de nouvelles tournures.

Si cette disposition de la Ville de Berne fait sourire les médias alémaniques, est-elle réellement utile dans le combat pour atteindre une vraie égalité hommes-femmes? «Le langage est porteur de messages et de stéréotypes», répond Muriel Golay, directrice ad interim du Service pour la promotion de l’égalité entre homme et femme du canton de Genève. Dans cette optique, l’effort des Bernois semble donc cohérent, selon elle. »

On nage en plein délire mais personne n’a l’air de s’en rendre compte… Voir la complémentarité et la différence entre l’homme et la femme à ce point niées donne une idée des avancées de la théorie du genre chez nos gouvernants. Une idéologie luciférienne qui vise la femme.

Thibaud COUPRY

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