Scandale : d’insignes reliques vendues à l’encan à Alençon

Download PDF

697abf01661c9869e4b9d92d4b41a7adfba8260fad520e708a22aee04d2b85f0

 

Un lecteur que nous remercions, nous a signalé par courriel d’hier la dispersion en vente publique par le ministère des commissaires priseur Niget et Nowakowki de la société Orne Enchères S.A.R.L. sise à Alençon, de quelque 590 lots provenant d’une « collection rouennaise » de vases sacrés, d’objets et de vêtements liturgiques et… de saintes reliques. Ce n’est pas la première fois que seront vendues à l’encan des reliques à Alençon : un précédent, en 2008, avait causé quelque bruit… Nous avons compté, sur le catalogue de la vente mis en ligne, pas moins de 30 reliquaires ou chasses contenant des centaines d’insignes reliques qu’on s’apprête à disperser ce 1er mars. On sait pourtant qu’il « est absolument interdit de vendre des saintes reliques » (canon 1190 § 1 du Code de droit canonique). Mais que pouvons nous faire en si peu de jours ? L’évêque de Séez – puisque la ville d’Alençon est dans son diocèse – est-il intervenu pour obtenir, au moins, le retrait de ces reliques de la vente ? Je l’ignore. Que faire ?

38 comments

  1. Goupille

    C’est un samedi : mobilisez tous les scouts, les écoles catholiques, les paroissiens et envahissez la salle des ventes pour que cette vente ne puisse pas avoir lieu.
    Il n’est pas impossible que, au milieu de cette “collection” se soient glissés des objets volés. Les sacristies sont très visées ces derniers temps. Mobilisez votre commissaire.

    Preuve supplémentaire que la tourmente de modernisation des années soixante n’a pas été perdue pour tout le monde… Combien d’escaliers de chaire et autre mobilier qui se retrouvent chez de bons paroissiens “bien sous tous rapports et si dévots”.

    Décadence.

  2. CICERON

    A force de tout vendre et de tout détruire il ne restera plus grand chose de l’Eglise Catholique touchée de plein fouet par un certain CVII et qui au fil du temps tend vers un état de décomposition avancée! Quelle tristesse quelle désolation de voir tout ce patrimoine religieux partir en fumée ou bien finir brocardé dans une de ses salles de ventes!

  3. Courivaud

    Que faire ?

    Mais la réponse est simple, en deux temps :

    – saisir, en France, les tribunaux sur le fondement d’une action en recel (action pénale)

    – saisir les tribunaux ecclésiastiques en ayant pour perspective un recours en cassation auprès de la juridiction suprême compétente, à Rome, pour faire respecter cette disposition impérative du code de droit canonique;;

    Bien entendu, cette action ne peut être engagée qu’après une première vérification des faits reprochés à l’évêque de Rouen, et après vérification d’une complicité passive de l’évêque de Sées. J’ai bien écrit : “vérification”, les indices ne suffisent pas compte tenu des graves accusations que l’on pourrait présenter.

    Pour intenter cette double action contentieuse, on peut demander à Maître Triomphe, le bien nommé ,de représenter les plaignants (qu’il convient de cibler convenablement pour éviter une irrecevabilité des actions en justice).
    Prévoir le cas échéant, une pétition, mais là encore, il faut vérifier si les faits sont avérés.

    • Marie Odile

      La nature du problème réside dans le fait:
      Est ce des objets volés? Ou acquis “légalement”? Si tel est le cas… AUCUN recours possible…
      Le “Musée d’Art Sacré” de DIjon contient des centaines d’objets de culte… Ostensoirs, ciboires, reliquaires complets…. “Saisis” à la révolution ou (et) en 1905…
      L’état s’étant arrogé le “droit de recel d’objet volés” sous ouvert de “protection d’oeuvres d’art”…
      Il appartiendrait au Communautés religieuses et aux Congrégations “héritiaires” des communautés alors dépouillées de ces biens de faire un recours en “bonne et due forme” auprès des juridictions compétentes, jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Homme…
      Ainsi la jurisprudence s’appliquerait et TOUT serait rendu aux Communautés…
      Mais l’Eglise le veut elle vraiment???
      NON, aux dires d’Evèques concernés qui m’ont confié que JAMAIS l’Eglise ne voudrait se voir ré attribuer ses biens par manque de moyens pour les conserver et les gérer…
      Fin……….

      • Guillaume

        La question ne porte pas tant sur les objets que sur les reliques. Ces dernières étant des restes humains, et le commerce des restes humains étant interdits par la loi, leur vente ne peut avoir lieu.

  4. Flichy Anne (de P )

    Que faire ? déjà , PRIER les Parents de Ste Thérèse de l’ Enfant Jésus !!! : Les BX époux Martin .Que du Ciel , ils interviennent en inspirant aux Commissaires Priseurs de ne pas mettre en vente ces précieuses Reliques.
    Espérons que l’Evêque de Sées va intervenir ….pour empêcher la vente des Reliques.

  5. raoul

    Si tous les prêtres et les évêques de France , fille ainée de l’Eglise, savaient ce qu’il adviendrait de leur âme après la mort, jamais ils,ces prêtres et évêques ne réagisseront de la sorte en laissant se vendre des objets religieux même de collection privée, car il ne peut jamais y avoir de collection privée d’objets de culte.Les âmes de ces religieux sont damnés, satan les attend à bras ouverts.D’habitude je prie le Seigneur Dieu d’envoyer sa miséricorde sur les prêtres et les évêques, dorénavant je le ferais toujours mais je lui demanderais de faire sa volonté sur ces religieux qui ne respectent plus les objets sacrés de l’église catholique. Ces objets auraient pu faire le bonheur des nombreuses églises pauvres à travers le monde.Que Notre Seigneur Dieu le Père Tout Puissant protège ces religieux.

  6. Notre Seigneur a dit de paître mes agneaux, de paître mes brebis. Il me semble qu’il s’est adressé aux Pasteurs!!! Nos évêques sont-ils encore des pasteurs, ont-ils le souci des fidèles occupés qu’ils sont à courir vers “nos frères” musulmans et autres…

  7. de Coriolis Louis

    Jésus avait Judas pour trahir et ça continue honte à vous qui laissez faire de tels blasphèmes et où ça va partir avec des adeptes de satan peut être pour des rites sataniques , avez-vous pensez à ça !!!!

    Vous vendez des reliques qui appartiennent aux paroissiens et non à vous !!!
    vous êtes pire que les révolutionnaires de 1789 car vous êtes prêtres

    Honte à vous qui certains sont rentrés dans la franc maçonnerie

    Lisez la prophétie de Marie Julie Jahénny dont le futur Pape Pie XII est venu la voir ..il ne restera que trois saints prêtres..

    La prophétie d’Akita …des prêtres se dresseront contre des prêtres , des évêques contre des évêques , des cardinaux contre des cardinaux ..
    Hélas nous en prenons le chemin

    Vous en répondrez devant notre juge le Dieu vivant

  8. Guillaume

    La vente a lieu demain; c’est juste mais encore faisable : profitez de vos réseaux pour saisir l’évêque et empêcher cette vente. S’il-vous-plaît; nous n’avons pas le dixième de votre répertoire. Contacter Bernard Antony et Jérôme Triomphe est sans doute pertinent aussi.

    Merci par avance.

  9. Pingback: Aprés les Autels, Sainte Table, Confessionaux ,"on" vend les Calices, Ciboires, Reliquaires et Navette à encens. | conseil dans l'espérance du roi

  10. dfrel

    Pour en arriver à considérer des reliques et leurs appareils destinés à leur ostentation, protection et dévotion comme des colifichets, breloques, bricoles, fétiches, totem, etc, et autres supports de superstition primitive et rétrograde, voire même y être indifférent et laisser faire… il faut tout simplement avoir perdu la Foi.

    Car il a bien fallu les enlever sans état d’âme des autels et des lieux de piété consacrés à des vénérations parfois multiséculaires. Avant peut-être même de détruire ces mêmes autels et lieux de dévotion qui gênaient quelque promotion immobilière ou commerciale ?

    En espérant quoi ? En tirer quelque menue monnaie ? Et pour quoi ? De bonnes oeuvres ? Même pas sûr.

  11. cassan

    pour la gloire de Dieu
    utiliser votre carnet d’adresse aujourd’hui pour faire connaître cette vente d’objets sacrés
    pour qu’un maximum de communautés se portent acquéreurs…
    et évitent à ses objets de culte de finir chez des antiquaires ou soient utilisés à des fins détournées

  12. Dominique.B

    Suite aux différents messages lus plus, je ne peux aller que dans le même sens.
    Toutefois, en suivant de très près les ventes de maître Biget, puisqu’alençonnais, je mettrai un tout petit bémol, quant à la dispersion des objets. En effet, maître Biget (fervent catholique qui sait être très généreux avec l’église) sait retirer des objets s’il soupçonne qu’un achat peut tomber dans de mauvaises mains. Lors de ces ventes alençonnaises, je peux également vous dire, qu’un grand nombre d’objets est acquis par de très saintes communautés…, également pour des chapelles privées pour de saints offices. Bref, reste l’énorme problème des reliques. Mais que fait-on avec toutes celles vendues sur Ebay.

  13. Dominique.B

    Un petit oubli dans mon précédent message d’ordre réglementaire.

    L’ensemble des objets et mobiliers d’église est de la propriété des communes dés lors que ceux-ci ont été inventoriés en 1905 … c’est une question à ne pas négliger. Les prêtres post conciliaires ont eux mêmes vidé les sacristies et églises !
    On entend dans objets à la fois l’orfèvrerie mais également les textiles, les missels ou tout autre papiers. Alors lorsqu’on sait ce que font certaines communes de leurs églises…

    J’ai entendu lors d’une visite professionnelle dans une église, une élue (maire adjointe chargée de l’in-culture) dire en prenant un calice que celui-ci ferait une belle coupe à champagne… Notre attention doit être grande également quant on sait qu’une église peut être désaffectée s’il n’y pas d’office pendant six mois consécutifs. Donc, il faut être très vigilant.

  14. Hilda

    Le titre de l’article est soit trompeur, soit faux.

    Une relique insigne est définie par le droit.

    “On appelle reliques insignes le corps, la tête, le bras, l’avant bras, le cœur, la langue, la main ou la jambe ou la partie du corps dans laquelle le saint a souffert le martyre, pourvu que cette partie soit entière et ne soit pas petite.”

    (Code de droit canonique de1917, canon 1281 § 2 qui est l’une des sources du canon 1190 § 2 du Code actuellement en vigueur)

    Or dans la vente considérée il n’y a pas à ma connaissance de reliques insignes au sens du droit de l’Eglise.

    Qu’une action puisse être introduite au titre du canon 1190 § 1 est possible mais pas à mon sens au titre du canon 1190 § 2.

    Il faut rester exact par rapport aux faits.

  15. BRUNIER Jean-Marie

    Voui bradez le christianisme, vendez tout à l’encan, nos racines et les chrétiens avec…même en Espagne, la cathédrale Cordoue, depuis 1236, va retourner à nouveau à sa fonction d’origine, en mosquée. Tout ça pour complaire au Maroc, à l’Arabie Saoudite, au Qatar etc. !
    C’est bien continuez ainsi à dépecer notre patrimoine…notre sortie de l’Histoire est très très proche…mais signez la pétition si vous n’acceptez plus ce saccage programmé & cf. CHRISTIANOFOBIA:
    http://www.hazteoir.org/catedral-cordoba?sid=Mzk5NTMzMzI5Njk3NTgw

  16. BRUNIER Jean-Marie

    Voui bradez le christianisme, vendez tout à l’encan, nos racines et les chrétiens avec…même en Espagne, la cathédrale de Cordoue, depuis 1236, va retourner à nouveau à sa fonction d’origine, en mosquée. Tout ça pour complaire au Maroc, à l’Arabie Saoudite, au Qatar etc. !
    C’est bien continuez ainsi à dépecer notre patrimoine…notre sortie de l’Histoire est très très proche…mais signez la pétition si vous n’acceptez plus ce saccage programmé & cf. CHRISTIANOFOBIA:
    http://www.hazteoir.org/catedral-cordoba?sid=Mzk5NTMzMzI5Njk3NTgw

  17. Anne Lys

    Cette vente comprenait plusieurs centaines de reliques dont un fragment de la vraie Croix (oui, je sais, on bâtirait un château avec les “fragments de la vraie Croix” dispersés dans le monde, mais même quand ils ne sont pas authentiques, ce qu’il est difficile de savoir dans la plupart des cas, ces fragments sont vénérables par les prières et le culte qu’ils ont inspiré et ne peuvent faire l’objet d’un commerce, selon le droit canon), devrait intervenir demain, après une première vente qui a eu lieu le jeudi 30 janvier et où apparemment aucune autorité ecclésiastique n’est intervenue pour empêcher la vente de reliques, pas plus qu’aucune autorité civile pour faire interdire la vente de celles de ces reliques qui sont des fragments des corps des saints et ne peuvent donc, pas plus qu’aucune partie d’un corps humain, faire l’objet d’un commerce. C’est d’ailleurs l’argument qui avait permis d’empêcher une vente semblable en 2008.

    L’archevêché de Rouen avait, le 29 janvier, publié un bref communiqué :

    ***Archevêché de Rouen

    COMMUNIQUÉ

    Une vente d’objets religieux est organisée le jeudi 30 janvier 2014 à l’Hôtel Drouot à Paris.

    Ce n’est pas une vente d’objets de l’archevêché de Rouen mais une vente parmi lesquels figurent des objets appartenant à l’archevêché de Rouen pour lesquels le Collège des Consulteurs et le Conseil économique diocésain ont donné leur accord et qui ont fait l’objet d’un décret d’exécration de l’Ordinaire.

    Aucune relique ne fait partie des objets proposés à cette vente par l’archevêché de Rouen.

    Les objets de culte expertisés en raison de leur valeur patrimoniale et inscrits au bilan de l’Association diocésaine de Rouen sont naturellement conservés.

    29 janvier 2014***

    Je vous avais d’ailleurs écrit à ce sujet le 30 janvier dernier et, le même jour, j’avais écrit à l’évêque de Rouen, car certains de ces objets étaient réputés provenir de son diocèse, dans les termes suivants :

    ***À Monseigneur Descubes, archevêque de Rouen

    Monseigneur,

    La nouvelle selon laquelle l’archevêché de Rouen vendrait des vases sacrés et des reliques a été démentie par l’archevêché qui affirme en particulier qu’aucune relique n’est mise en vente.

    Pourtant, le Catalogue de la vente (http://www.normandy-auction.fr/NormandyAuction/VENTE_ART_SACRE_30_JANVIER_2014_files/CatalogueWebArtSacreJanvier2014.pdf) porte bien l’indication que les reliquaires vendus contiennent bien les reliques de divers saints et même un fragment de la vraie Croix.

    Je n’ignore pas que le nombre de prétendus fragments de la vraie Croix est tel que la majorité d’entre eux ne sont certainement pas authentiques. Cependant, il est le plus souvent impossible d’affirmer, pour tel ou tel d’entre eux, qu’il ne l’est pas et dans le doute, il convient de traiter cette relique avec le respect que, en outre, les prières qu’elle a inspirées lui méritent sans nul doute.

    De même, beaucoup des reliques des saints qui sont mises en vente sont probablement douteuses (mais là aussi, le respect dû aux prières qu’elles ont inspirées devrait rester la règle) et d’ailleurs, il y a dans ce catalogue des reliques de saints d’époque moderne qui sont, elles, sans doute authentiques.

    Peut-être ce Catalogue mélange-t-il des objets provenant de l’archevêché et d’autres d’origine différente, mais il me semble que, votre attention ayant été appelée sur l’existence de reliques mises en vente, il n’aurait sans doute pas été mauvais que vous exigiez que toutes les reliques mises en vente, qu’elles proviennent ou non de l’archevêché, soient retirées des reliquaires avant la vente et que vous les réunissiez dans un unique reliquaire conservé, par exemple, au trésor de la Cathédrale. Car vous n’ignorez pas, Monseigneur, que certains acquéreurs peuvent vouloir précisément acquérir ces reliques pour en faire mauvais usage, pour des activités superstitieuses, magiques et même sataniques.

    Pouvez-vous, Monseigneur, bien que la vente ait eu lieu aujourd’hui (à moins que les protestations contre le fait, interdit par le code civil, que des reliques provenant de corps humains aient été mis en vente aient permis de l’empêcher pour ces articles), faire quelque chose pour éviter cela ?

    Veuillez agréer, Monseigneur, l’expression de mon religieux respect

    Anne Mxxx-Cxxxxx****

  18. A propos de la vente d’objets cultuels à Alençon le samedi 1er mars, vente scandaleuse et interdite par le droit canonique, précisons qu’en 2012 l’évêque de Séez,Mgr. Jacques Habert a émis officiellement une protestation , qui a été publiée en son temps dans la presse locale . Egalement, dans la même période, la police est intervenue et a interdit une partie de la vente publique . Que peut-on faire de plus ? J’invite toute personne de bonne volonté à venir demain 1er mars à la salle des ventes à Alençon à 14h et à protester énergiquement contre cette vente illégale , du moins en ce qui concerne les reliques . Plus nous serons nombreux, plus cela fera réfléchir .
    Un prêtre du diocèse de Séez .

    • Guillaume

      Monsieur l’Abbé,

      Etant à Bruxelles, je ne pourrai pas être à vos côtés mais je vous remercie en tant que fidèle pour votre réaction et je prie pour que vous réussissiez à empêcher la vente des saintes reliques.

  19. Melmiesse

    A côté du droit canonique, on ne sait pas à qui appartenaient ces vases, ces vêtements liturgiques; ont-ils été offerts autrefois à un prêtre, une fabrique, par un généreux donateur, et confisqués lors de l’inventaire des biens d’églises par l’Etat français, dans ce cas il s’agit de vente d’objets volés. Et des reliques contiennent normalement des restes humains, c’est incroyable de vendre aux enchères des restes humains sous prétexte que leurs contenant a de la valeur (les donneurs de sang n’ont pas le droit d’être payés mais s’ils meurent saints, on pourra vendre leur tibia , un morceau de fémur s’ils sont dans une châsse en or)!!

  20. Simple colombe

    Oui, après vérification des faits, saisir (au plus vite) les tribunaux civils et ecclésiastiques !

    Il est terrible de constater que des vandales sacrilèges et simoniaques sont capables de livrer à n’importe qui (sans possibilité de vérifier l’usage, la profanation ou la destruction qui en sera faite) ce que des siècles de Foi ont vénéré comme le plus sacré et conservé malgré émeutes, exils et persécutions…
    Le sort réservé aux reliques insignes des saints et aux instruments de la Passion du Christ (notamment à sa sainte Croix – Cf l’ouvrage remarquable que S. François de Sales a rédigé sur la dévotion envers la Croix -) trahit notre absence de respect envers l’homme et envers Dieu. “Il lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu” : phrase épouvantable par laquelle l’Evangile nous résume la Passion du Seigneur…

  21. Florence

    J’ai tout simplement interrogé le commissaire-priseur au sujet de la vente de reliques, pour “comprendre”.

    Voici sa réponse que je préfère ne pas commentée tant elle est cynique :

    “Madame,
    Merci de nous interroger à ce sujet.
    Nous vendons des reliquaires et des paperoles qui sont des objets d’ art,
    objets de collection, et biens culturels dont la vente est licite.
    Il se trouve à l’intérieur des reliques destinées à la dévotion.
    Les retirer serait les profaner et les mettre en grand danger!
    Restant à votre disposition
    Cordialement”

    • BRUNIER Jean-Marie

      On ne vend pas les objets du culte chargés des symboles de la chrétienté !
      Le faire est un sacrilège…ce n’est pas l’objet en lui même, c’est le symbole qu’il représente qui est sacré !
      Pourquoi ne pas filer à vendre au commissaire priseur la couronne d’épines du Christ, la Sainte Chapelle ou les vitraux de la cathédrale de Chartres !
      Nous perdons la tête, le christianisme se délite et nos racines itou !

  22. Marie Odile

    Si ces objets ont été acquis légalement, on ne peut rien faire…
    Sauf les racheter:
    Qui est prèt à participer? ??
    Une collecte peut être organisée entre les blogueurs ici présent, et les autorités éclésiastiques pour les acheter lors de la vente.

    Ce qui serait plus raisonnable. En effet, le droit canon n’est pas le droit civil…

    Juste un petit commentaire apparté pour dire que ce que je déplore, c’est que l’Eglise qui se “délite” comme certains le disent ici vient de nous! Nous sommes l’Eglise, et elle est divisée…

  23. Jean SORABELLA

    Depuis quelques temps j’ai remarqué que beaucoup d’objet de cultes étaient aux enchères sur eBay, par des “professionnels”, à chaque fois je me fais un devoir de leur demander dans quelle Eglise l’objet a été volé. A chaque fois réponse outrée n’aimant pas ces sous entendus, l’objet venant d’une collection privée. Je réponds illico qu’en tant que professionnels ils ne peuvent ignorer qu’il est impossible de trouver des objets du culte en vente s’ils n’ont pas été volés. Plus de réponse, c’est fou le nombre de crapules que notre société à engendrer.

  24. Marie Odile

    “Si ces objets ont été acquis légalement, on ne peut rien faire…

    Sauf les racheter:
    Qui est prèt à participer? ??

    Une collecte peut être organisée entre les blogueurs ici présent, et les autorités éclésiastiques pour les acheter lors de la vente.

    Ce qui serait plus raisonnable. En effet, le droit canon n’est pas le droit civil…”

  25. Romain

    Tiens! quand on parle de “mettre la main au portefeuille”, il y a moins de motivation… Et de “vocations”…
    Comment on fait Marie Odile pour organiser une telle démarche?

        • Romain

          Alors c’est bien dommage.

          Beaucoup de bruit pour rien. je me suis renseigné et il s’agissait d’objets acquis LEGALEMENT et vendu dans cette même logique. Cette collection a été faite par un amateur d’art liturgique.

          C’est la raison pour laquelle TOUT a été vendu…

          Il faudrait créer un site avec des fonds pour acheter ces objets quand ils sont proposés à la vente, et les donner à des congrégations….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *