Oui, c’était bien du terrorisme : l’aveu de l’agresseur pro-LGBT du Family Research Center

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Floyd Lee Corkins II a plaidé coupable. Oui, en ouvrant le feu dans le vestibule de l’immeuble du Family Research Council à Washington D.C., l’été dernier, il a voulu« tuer le plus de gens possible ». Oui, il a illégalement traversé la frontière de plusieurs Etats avec une arme à feu. Oui, il avait l’intention de tuer ; oui, il voulait commettre un acte de terrorisme alors qu’il était armé.
 
Corkins au moment de son arrestation

C’est ce qui ressort de documents judiciaires rendus publics jeudi par la cour fédérale du District. Ces documents montrent qu’en ouvrant le feu sur un gardien-appariteur de ce lobby de défense des valeurs familiales traditionnelles – qui s’oppose notamment au « mariage » des homosexuels – Corkins avait bien des motivations politiques, que son crime était dicté par sa haine à l’égard des opposants au « mariage » des homosexuels.
 
L’affaire remonte à août 2012 – souvenez-vous, la presse internationale n’en avait pas beaucoup parlé. Corkins s’était rué présenté dans le hall d’entrée de l’imposant siège du Family Research Council et avait ouvert le feu après que le gardien lui eut demandé de s’identifier. Le gardien, blessé au bras, avait réussi à maîtriser le forcené qui hurlait sa haine de ce que les responsables du FRC représentent.
 
Rapidement arrêté par la police, Corkins était en possession d’un pistolet semi-automatique et de 50 cartouches : 2 chargeurs prêts à servir. La police allait également découvrir une note manuscrite avec les noms de quatre organisations conservatrices, dont le FRC. Corkins avait également sur lui 15 sandwiches « Chick-Fil-A ».
 
Pourquoi ? Mais parce que la chaîne Chick-Fil-A faisait à ce moment-là l’objet d’un boycott de la communauté à la suite de déclarations contre le « mariage » des homosexuels de son propriétaire…
 
Il ressort des déclarations faites par Corkins à la FBI lors de son arrestation, enregistrées par vidéo et qui ont donc été rendues publiques jeudi, qu’il voulait tuer un maximum de gens en « écrasant des sandwiches Chick-Fil-A sur leurs visages ».
 
« Le coup de feu n’est pas parti par accident. Il a tiré pour des raisons politiques », a confirmé T. Patrick Martin, U.S. Attorney (l’accusation publique). Le juge de District Richard W. Roberts a de son côté fait savoir à Corkins qu’il encourt deux fois 30 ans d’emprisonnement pour les crimes commis et 10 ans pour le délit fédéral de transport d’armes ; il recevra sa sentence le 29 avril.
 
Rappelons qu’au moment des faits, Corkins travaillait depuis six mois comme bénévole auprès d’un centre d’aide aux homosexuels de Washington : le DC Center for the LGBT Community.
 
Le site du FRC souligne qu’au moment des faits, Tony Perkins, responsable du Centre avait souligné la responsabilité d’organisations de promotion des droits homosexuels comme le Southern Poverty Law Center qui se plaisait à désigner les organismes conservateurs comme des « groupes de haine ». Il ne croyait pas si bien dire. L’audience de jeudi a révélé que l’examen de l’ordinateur familial de Corkins a permis d’établir que c’est sur le site du Southern Poverty Law Center qu’il a identifié et localisé le FRC.
 
 
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© leblogdejeannesmits

 

1 comment

  1. Marc Dimajo

    Typiquement satanique : la haine contre les forces du bien (surtout les Catholiques) et la nullité : le casse-croûte à écraser sur la figure (j’étais mort de rire) d un Grotesque achevé. Grotesque dont notre Ami Serge aimer à rappeler qu’elle est généralement la signature de celui qui se croît Malin!

    dédié à Serge de Becketch, je suis sûr qu’il en rit aussi
    fort que moi, au grand homme qu’il était, à la grande Ame qu’il demeure.

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