Dépasser les limites : le cas de Notre-Dame du Travail (conclusion)

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Notre-Dame du Travail : l’autel



Fin de notre enquête sur l’application du Motu proprio Summorum pontificum  à la paroisse Notre-Dame du Travail de Paris dont
le curé actuel est le père François Potez, ancien desservant de la paroisse Sainte-Eugène-Sainte Cécile de Paris et, à ce titre, habitué à célébrer selon la forme
extraordinaire.



S’il fallait conclure (provisoirement), la paroisse Notre-Dame du Travail apparaît comme :

1°) le fruit du Motu proprio avec l’émergence d’un groupe stable qui a obtenu des autorités légitimes la messe selon la forme extraordinaire ;

2°) l’exemple d’une non application véritable du Motu proprio car non conforme ni à l’esprit ni à a lettre du Saint Père jusqu’à créer  des conditions qui n’y
sont pas (trois dimanches sur quatre, le quatrième dimanche étant réservé à une messe en forme ordinaire en latin) en sabotant ainsi toutes les volontés de dialogue entre tenants de cette forme
et autorités paroissiales et en les “baladant” d’une paroisse à une autre ;

3°) l’exemple d’une parcimonie étonnante : la messe selon la forme extraordinaire est accordée de septembre à juin seulement (sauf dimanches des Rameaux,
Pâques, etc.);

4°) l’illustration, qui n’avait été envisagée par personne, qu’un groupe stable peut être « déstabilisé » quand on désobéit concrètement au Pape en
donnant l’impression de lui obéir.

Prépare-t-on ainsi le bilan des trois ans du Motu proprio ?