Mgr Léonard serait le nouvel archevêque de Malines-Bruxelles

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Mgr
Léonard lors d’une ordination à la Fraternité Saint-Pierre
le 30 juin 2007

Rien n’est encore confirmé. Mais dans les milieux autorisés, et notamment dans la « grande presse » on évoque de plus en plus la nomination de Mgr André-Mutien Léonard  comme le nouvel
archevêque de Belgique. La nouvelle serait excellente pour les fidèles demandant l’application du Motu proprio Summorum Pontificum. Mgr Léonard a toujours manifesté sa sympathie à l’égard de la
Fraternité Saint-Pierre (installée dans son diocèse) et il a célébré à plusieurs reprises la messe selon les livres liturgiques en vigueur en 1962.
Il était également présent lors des Journées liturgiques de Fontgombault en 2001 lorsque le cardinal Ratzinger est intervenu, pour lancer notamment l’idée d’un nouveau mouvement liturgique et la
nécessité d’une réforme de la réforme.
Sur ce sujet on consultera avec profit le blog Osservatore Vaticano, très au fait de cette question. On lira aussi cette info.
En 2007, Una Voce France publiait cette information :
« Mgr Léonard, évêque de Namur, célèbre volontiers la messe traditionnelle « selon le missel de Jean XXIII »:

Image 1) lors de circonstances
particulières comme, récemment, lors d’ordinations de prêtres de la Fraternité Saint-Pierre à Wigratzbad, lors de retraites prêchées, ces derniers temps, à Fontgombault ou au Barroux; l’an
prochain (2008), il célébrera dans son diocèse, à Foy-Notre-Dame, le dimanche 21 septembre à l’occasion d’un pèlerinage de la tradition.

2) quelques fois par an dans la chapelle Sainte-Thérèse, à Namur, vouée à la célébration selon le rite tridentin pour la Province de Namur; l’an prochain il y célèbrera la messe habituellement
aux environs de la fête de sainte Thérèse, pour les confirmations et probablement aussi pour une autre circonstance.

3) à partir du 14 septembre, il célébrera parfois la messe privée à l’évêché en utilisant le missel de Jean XXIII, car « cet usage du rite romain, tout comme l’autre (le missel de Paul VI),
comporte ses grâces propres et aide à maintenir la vive flamme de l’amour pour l’Eucharistie ».

En contre-point, cet article de Golias, qui s’étrangle mais qui confirme l’intérêt de Mgr Léonard pour la forme extraordinaire du rite de
la messe.