Le cardinal Burke docteur honoris causa de la Franciscan University of Steubenville

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Il y a des universités dites catholiques qui se déshonorent en accordant des doctorats hororis causa à des gens qui en sont indignes. Ce fut le cas, souvenez-vous en, avec la Notre Dame University accordant un tel honneur à Barack Obama. Un faudrait des escadrilles et des escadrilles de Canadairs déversant pendant des jours et des jours des flots d’eau bénite sur cette université pour espérer la laver de cette tache infâme qui la déshonore.
Et puis il y a des universités qui s’honorent elles-mêmes en décernant un tel diplôme honoris causa.
Ce fut la cas le 13 mai dernier, lorsque la Franciscan University of Stubenville (Ohio) accorda un diplôme honoris causa en humanités au cardinal Raymond L. Burke, archevêque émérite de St. Louis (Missouri), préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique, et paragon de l’orthodoxie catholique, pour son engagement sans faille à la défense de la vie. Le cardinal n’avait évidemment pas besoin d’un tel diplôme, lui qui en collectionne tant, mais en l’acceptant c’est la Franciscan University of Steubenville qu’il honorait, tout le monde l’a compris sur place et tout le monde le comprendra. Contre vents et marées, cette université fondée en 1946, bastion de l’orthodoxie et de l’identité catholiques, a su résister aux vents mauvais qui ont soufflé sur les établissements catholiques d’enseignement supérieur, notamment dans les années 1970, sous la houlette du Père Michael Scanlan « cœur de lion » qui sut tenir ferme la barre et maintenir le cap dans ces années de plomb où tant d’établissements catholiques laissaient tout filer… L’hommage que le cardinal Burke a rendu ce jour-là au Père Scanlan a déclenché, comme il fallait s’y attendre, les applaudissements enthousiastes des participants à cette cérémonie de remise du diplôme qui précédait la Messe de fin de l’année universitaire. C’est le cardinal Burke qui la célébra. On voit d’ailleurs sur la vidéo ci-dessous, l’autel préparé pour les Saints Mystères qui vont être célébrés, dans le plus pur style ratzingérien : sept chandeliers et un crucifix disposé au milieu de l’autel.
Ceux d’entre mes lecteurs qui comprennent l’anglais seront enchantés d’écouter le court discours (7 mn) du récipiendaire, prononcé avec calme, conviction et sans aucun effet théâtral. Le style propre du cardinal Burke

 

 

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