Deo gratias ! Les poursuites contre les 88 de Notre Dame University, abandonnées

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Voici deux ans, j’ai consacré des dizaines d’articles au scandale de la Notre Dame University. Vous en trouverez tous les détails ici.

Cette ci-devant prestigieuse université catholique s’était déconsidérée en invitant Obama à venir faire le discours traditionnel de remise des diplômes pour l’année universitaire 2008/2009, et en lui octroyant un doctorat honoris causa ( !) en droit. On croit rêver. À ce premier scandale invraisemblable, s’est est rajouté un second, abominable. Des centaines de militants et de personnalités pro-vie étaient venus protester pacifiquement contre la venue d’Obama : 88 – devenus les ND88 – furent interpellées à la demande de l’administration de l’université par la police du campus et celle du comté, au motif de « violation de propriété privée » et menacé d’un an de prisé et de 5 000 $ d’amende !

Hier, Michael Dvorak, procureur de l’État de l’Indiana, a statué qu’il n’y avait pas motif à poursuite contre ces manifestants pacifiques défendus avec pugnacité par la Thomas More Society.

Deo gratias ! Mais il n’en demeure pas moins que le P. Jenkins, président de la Notre Dame University, qui est à l’origine de ce double scandale, peut être assuré de notre pardon mais aussi de notre mépris.

4 comments

  1. soha

    je ne vois pas comment on peut pardonner et mépriser…Mais c’est encore un de ces mystères qui me dépassent. Adorons les voies du Seigneur …

    • Americatho
      Author

      L’“amnistie” n’est pas l’amnésie ! Les 88 de Notre Dame – 87 en fait, une manifestante pro-vie est décédée depuis l’évènement, et peut-être en raison du stress qui lui a été occasionné –, ne seront pas poursuivis par la justice. Mais qui les a traduits devant les tribunaux ? Le P. Jenkins, évidemment. Alors qu’on l’en suppliait, il n’a pas abandonné les poursuites. Il n’a pas eu mot de compassion pour ces gens pacifiques, menottés et jetés sans ménagement dans la prison du comté. Certains y sont restés plusieurs jours, incapables de payer leurs cautions. Alors…, voyez-vous, si le pardon des offenses s’impose encore faudrait que l’offenseur présente aussi ses excuses pour que la justice soit satisfaite. Je n’aurai plus de mépris mais une énorme admiration pour le P. Jenkins quand il aura présenté les siennes pour les scandales à répétition dont il a été l’auteur.

  2. Un catholique

    Pour Soha

    Je vois très bien ce que peut être le pardon,
    je vois aussi très bien ce qu’ont été ces actes méprisables, commis et redoublés très volontairement.

    à l’adresse du président Jenkins :
    Si donc tu offres ton don à l’autel, et que là il te souvienne que ton frère [ils sont 88] a quelque chose contre toi,
    laisse là ton don devant l’autel, et va d’abord: réconcilie-toi avec ton frère; et alors viens et offre ton don.

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