Trump a gagné le “vote catholique”

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Tous les sondages de sortie des urnes donnent le même résultat : Donald Trump a gagné le “vote catholique”. Bien sûr, les catholiques aux États-Unis ne constituent pas un “bloc” et il faudrait “raffiner” les pourcentages qui suivent en déterminant la “qualité” de ces catholiques en fonction, notamment, de leurs pratiques religieuses : ceux qui vont à la Messe au moins une fois par semaine, quelques fois par mois, quelques fois par an, etc. Nous n’avons pas encore ces précisions, mais nous savons déjà que chez les chrétiens des États-Unis, plus on est pratiquant régulier et plus on a voté pour Trump…

Pour cette élection présidentielle de 2016, 23 % des électeurs se sont identifiés comme catholiques. 52 % de ces électeurs catholiques ont voté pour Trump, et seulement 45 % pour Clinton.

Voyons comment les choses ont évolué dans le temps.

En 2008, lors du duel entre Obama et McCain, 27 % des électeurs s’étaient identifiés comme catholiques. Obama avait largement emporté le vote catholique avec 54 % des votes catholiques contre 45 % pour MacCain.

En 2012, lors du duel entre Obama et Romney, 25 % des électeurs s’étaient identifiés comme catholiques. Obama avait tout juste gagné le vote catholique avec 50 % des votes catholiques contre 48 % pour Romney.

9 comments

  1. Sophie

    Obama déteste les catholiques, c’est bien connu. Il a soutenu Hillary Clinton prête à jouer le même jeu. Quand on voit le spectacle de la faune qui à voté pour Hillary Clinton manifester leur défaite dans les rues de New York on se dit que l’Amérique l’a échappé belle. Tromp n’est sûrement pas le pire.

  2. rocheteau

    puisse ce nouveau président tenir les promesses et les espérances que son élection ont fait naître chez tous les déçus du politiquement correct et de la pensée unique ! prions pour lui, pour les USA, pour la France et le monde

  3. Coralie

    Que les Américains aient voté pour Donald Trump donne de l’espoir, un triumphe contre toutes les magouilles, le piston, l’argent qui à servi à payer les médias ces vomis spécialistes du mensonge et dont aucun moyen n’a été épargné pour soutenir la campagne délirante d’Hillary Clinton, la pilule pour tous ces gens doit être très amère et l’orgueil déçu doit les faire bouillir de colère … tous ces immoraux qui se flattent d’être démocrates ! … ils ont pris les Américains pour des couillons mais ils se sont trompés …

  4. Schellay

    Les médias et ceux qui les payent, Lgbt, Georges Soros, la liste est longue, ont montré à la face du monde que se sont eux les “crotteux et des racistes” pour reprendre leur vocabulaire … il y en à marre de mentir et de se servir de l’argent pour se moquer du monde et à des fins immorales. C’est une évidence que ces “progressistes” progressent et ne laissent faire que dans l’immonde pour mieux essayer de nous noyer et de faire de nous rien d’autre que des robots a manipuler à leur convenance. J’espère que Trump aura les mêmes épaules qu’il a eu pendant sa campagne pour gouverner l’Amérique car se sera sûrement aussi difficile. Prions pour qu’il garde une bonne santé et que le Bon Dieu lui vienne en aide.

  5. Gilberte

    Hillary Clinton a dépensé un argent fou en frais de campagne, bien plus que son adversaire; sa défaite est la défaite de l’argent roi, la victoire de l’humain, la défaite de ces starlettes qu’elle est allée chercher pour la soutenir: lady Gaga, Madonna, la victoire des catholiques en réponse aux intentions des républicains à leur égard

  6. perrin

    il s’agit nettement plus d’un rejet d’Obama et d’Hillary Clinton, au féminisme anti-catholique plus agressif encore, que d’une adhésion à Donald Trump, candidat à peine “chrétien”, au sens protestant, aux épouses pour le moins sulfureuses et qui a été longtemps représentatif des idées du show-business et des media libéraux new-yorkais, soit à l’opposé des catholiques disons “confessants” américains. L’immigration est principalement de culture catholique si bien que le mur que veut le président élu fait office de mur anti-catholique et a surtout rassuré les WASP, l’Amérique blanche protestante.

    L’analyse pointe un phénomène qui a commencé avec George Bush jr : une moitié des catholiques, les confessants plutôt, se retrouve dans le Parti républicain alors que la tradition voulait que les catholiques votent démocrates, les républicains étant par trop marqué par un protestantisme ouvertement anti-catholique. On a oublié quand McCain avait eu un membre de son staff faire une philippique anti-romaine …
    Le décalage entre la sensibilité du pape François, qui s’est bien imprudemment aventuré dans cette campagne sur la foi sans doute des grands media libéraux tant européens qu’américains, et la partie plus “catholique” des catholiques américains est aussi bien visible. L’Église américaine a réussi un beau redressement, partiel, pendant les pontificats de Jean-Paul II et Benoît XVI : pourvu que ça dure aurait Madame Bonaparte mère.

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