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Une cour argentine renverse une décision protégeant un enfant conçu à la suite d’un viol

Commentaires (5)
  1. Shimon dit :

    Lamentable.
    Écœurant.
    Quelle peine, quelle sanction sera prise à l’encontre du violeur?
    Comment “la justice” évitera elle qu’il récidive?
    Je dois dire que ma première réaction a été : il faut châtrer ce maniaque sexuel.
    Mais cela éviter-t-il que d’autres “beau-pères” violent d’autres belle fille.

  2. Boanergues dit :

    Ce profil est celui d’une femme hautaine, bouffie d’orgueil et complètement stupide (beaucoup vivent très mal le vieillissement et la ménopause !).

    Son second prénom “Graciela” aurait pu la prédestiner à gracier la vie, non elle gracie-la-mort et, plus fort que cela, l’assassinat d’enfant à naître INNOCENTS !

    La justice est aussi mal représentée en Argentine que partout ailleurs dans le monde quand elle se substitue orgueilleusement à la LOI DIVINE !

    La justice assassine aussi facilement que la médecine, et si on en est arrivé là, c’est tout simplement parce les hommes et les femmes de ce monde pervers ont résolument tourné le dos à Dieu et à Sa Très Sainte Mère !

  3. DELAGARDE dit :

    Je ne connais pas le droit argentin, mais en France une mère qui désire adopter pourrait essayer de reconnaître cet enfant à naitre devant la justice. Elle pourrait même l’épouser ( seul cas où le mariage homo serait utile). En référé bien entendu ! Une décision de justice serait suspensive et la grossesse coinuerait en attendant.
    Qu’en pensent les juristes qui nous lisent.
    Non nobis, Domine? non nobis…

  4. PILLOT dit :

    Quand il y a viol, c’est le violeur qui doit payer et non le fruit (illégitime) de l’union. C’est trop facile de s’en prendre à celui qui ne peut se défendre alors qu’il n’a rien demandé.

    1. Shimon dit :

      Bonne et sainte année Pillot

      Alors là je suis à 100% d’accord. L’enfant ne peut jamais être tenu pour responsable de ce que font ses parents et il en est parfois la victime.
      Pas de double peine.
      Mais le fanatisme délirant de certains LGBTi n’a pas de limite.
      Notre seule défense est dans la conversion des mentalités.
      Shimon

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