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Réforme du Vatican ? Quelle réforme ?

Commentaires (4)
  1. Jean-Pierre Delmau dit :

    Prions pour la réforme “ratzingerienne”.
    Nous sommes nombreux à le regretter : “au sein de l’Église, c’est l’indifférence au contenu structuré de la foi et de la morale, l’affadissement de la liturgie, l’effacement du sacerdoce”. Déjà la liturgie ressuscite grâce, soit à des prêtres qui se sont lassés de son affadissement, soit à de jeunes prêtres qui ont compris sa place centrale dans la vie de l’Eglise.
    Souhaitons que la réforme de la Curie “secoue aussi le vieil arbre” de l’Eglise entière, et pousse à rétablir les vraies priorités : l’attention aux fidèles et à ceux qui pourraient le devenir, la pastorale, la distribution des sacrements, en premier lieu de la pénitence, et tout cela doit passer avant l’administration de l’Eglise, du diocèse, de la paroisse. On peut penser que l’administration prenait peu de temps au Curé d’Ars…
    Nous enterrons demain un de nos amis, pratiquant de toujours, dont le curé de la paroisse n’a pas le temps de célébrer les funérailles. Il a fallu trouver un prêtre ami de la famille, alors que les funérailles sont, en dehors d’un adieu amical à un de nos frères, une occasion pastorale exceptionnelle.
    Les équipes d’accompagnement sont très nécessaires, et le plus souvent dévouées, mais elles ne peuvent remplacer un prêtre. C’est vrai, ils sont de moins en moins nombreux, mais c’est une raison de plus pour qu’ils se concentrent sur l’essentiel.

  2. Theobaldus dit :

    Je suis surpris par la superficialité de la lecture de Vraie et fausse réforme du P. Congar par le P. Barthe. De la même manière, il semble ignoré que, dans l’esprit d’Y. Congar, la primauté du pastoral n’est pas un abandon du doctrinal. C’est plutôt à comprendre dans le sens du développement de la “forme pastorale de la doctrine” que demandera plus tard Jean XXIII aux pères conciliaire dans le discours d’ouverture du concile (Gaudet Mater Ecclesia, 11 octobre 1962). On peut bien entendu être en désaccord avec cette position théologique mais il faut alors la critiquer sur le plan qui est le sien : la théologie fondamentale et non simplement une lecture sociologique et politique du thème de l’adaptation au monde. Bref, ce genre de critique se travaille…

  3. Daniel dit :

    Le Pape François, outre un changement volontaire de style (attitudes publiques, paroles, simplicité vestimentaire, lieu d’habitation), a commencé une réforme de la Curie et en premier la Banque du Vatican (commencée par Benoit XVI) puis a créé un “ministère de l’économie et des finances”, il a aussi écarté de nombreux Cardinaux et mis des nouveaux à la place: Il évacue donc en ce moment ce qui a poussé Benoit XVI à la démission. Il a aussi demandé aux évêques de changer de vie et d’attitude, or c’est Rome qui avalise les choix des évêques; il va donc appliquer sa norme par ce biais (mais il n’aura pas le temps de tout épurer ainsi avant sa mort). Il prépare aussi le traitement de quelques disputes médiatique récurrentes (la communion des divorcés remariés en particulier).
    Pendant ce temps le “Peuple de Dieu” évolue et les anciens meurent alors que les nouvelles générations arrivent, entre les deux le trou des quadra-quinquagénères. Les idéologies de 68 ayant fait leurs (mauvaises) preuves, les jeunes cherchent autre chose. Les diocèses mal gérés tombent en faillite, près de 50% des prêtres ne sont pas diocésains mais d’ordre, fraternités, communautés (ex: St Jean, St Pierre, St Martin, Emmanuel, …) qui regroupent bien plus de séminaristes que les séminaires diocésains.
    Les autres continents “poussent”.
    Vatican II est ovationné par les anciens mais certains textes sont critiqués ou passés sous silence, et ce concile sera dans 50 ans pas plus connu que le sont les conciles d’il y a un siècle et plus aujourd’hui… Et afin de ne pas sombrer dans la “soupe tiède” ou dans les schismes, le dogme catholique sera pour le coup épuré de ses fioritures mais dans le respect de la Tradition héritée de l’antiquité chrétienne.
    Pour l’instant il faut travailler à la nouvelle évangélisation et à la restauration des catholiques dans la vie publique d’où la laïcité franc-maçonne prétendait les chasser sans bruit ni vagues.

  4. Abbé Guy-François Courtemanche dit :

    LA TOUR DU PIN, le 19 Mars 2014

    ” Fête de Saint Joseph Artisan ”

    Au Très Saint Père, Le Pape François,

    Vous citez l’Apôtre Saint Paul : ” Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort ”

    Pape François, vous voulez une Réforme efficace, humblement je vous le demande, Le meilleur changement que vous puissiez faire, serait de parler en Vérité :

    Et de faire rétablir ce qui est caché aux fidèles Catholiques depuis trop longtemps, par la Publication Officielle du Troisième Secret de Fatima. Les révélations faites par la Très Sainte Vierge Marie, à Soeur Lucie, qui ne fut pas entendue par le pape Jean XXIII . Alors qu’il lançait le Concile de Vatican II, a-t-il eu peur de communiquer les Prédictions et les paroles de la Très Sainte Vierge Marie au monde ?

    Revenez à l’Evangile, vous rendrez efficace la ferveur populaire. Vous relancerez les Vocations Sacerdotales Diocésaines qui font tant défaut à l’église Catholique à travers le monde. Il y aura beaucoup de conversions aux Catholicisme avec la connaissance exacte du Troisième Secret de Fatima, dans la foi au Saint Nom du Christ.

    De nombreux Païens se convertirons, les massacres des chrétiens cesseront. Vous serez bénit par Dieu.

    En la Fête de Saint Joseph Artisan, je vous dis humblement mon union de prière avec vous Très Saint Père François. Votre Frère et Abbé Guy François, Prêtre Missionnaire de la Communauté des Chanoines Régulier de Saint Augustin.

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