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“J’attends du synode qu’il soutienne le mariage et la famille dans sa vocation missionnaire”

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La révoludon
Commentaires (8)
  1. Papilou de Normandie dit :

    Lucide, cet Evêque tient le cap ainsi que quelques autres malgré les vents contraires et sulfureux!

  2. Delmau dit :

    Voilà donc expliqué comment, d’un Mal, peut sortir un Bien. C’est dans cette sorte de réflexion qu’on croit entendre la voix de l’Esprit Saint.

  3. Paul dit :

    Quelle langue de buis à la mode 2015, quel baratin!

    Si on n’avait que des prélats comme celui-là pour opposer une résistance à des folies comme celle qui se tramait à propos de la communion aux divorcés-remariés, on serait mal. Heureusement qu’on a Sarah, Burke, Müller, et d’autres encore. Grâce à eux, mais grâce à eux seulement, car ce sont des rocs à l’esprit aussi juste que droit, on évitera sans doute de telles folies..

    Je souligne en particulier quelque chose de biaisé dans le discours tenu ici sur la question des divorcés-remariés. Non, ça n’est pas une question nouvelle. Au contraire, justement, l’Evangile (de Saint Matthieu, en 19,10) nous a mis en garde dès le départ sur le fait que le commandement de ne jamais se remarier après un divorce était exigeant et difficile à accepter. En témoigne la réaction des disciples apprenant que Jésus le leur commande : “Si c’est ça, mieux vaut ne pas se marier”. C’est insidieux d’occulter cette annonce prophétique que les hommes auraient du mal à accepter ce commandement là ( c’est le seul commandement à avoir donné lieu à cette annonce),et d’avoir l’air de dire que l’on est affronté à quelque chose de nouveau, car on insinue ainsi qu’à problème nouveau peut et même doit répondre une solution nouvelle. Or justement, il n’y a rien de nouveau.

    Dans une interview récente ( dernier numéro de l’homme nouveau), le Cardinal Burke, lui, ne manque pas de souligner ce point de l’Evangile de Matthieu, en évoquant le “poids” très clair, et dont témoigne la réponse des Apôtres, qui pèse sur” ceux qui sont appelés à la vie conjugale.”

  4. Mireillel dit :

    Paul a bien raison.

    Plus généralement, l’attitude de nos évêques en France ne va pas du tout sur cette question de la communion aux personnes divorcées remariées. IL N’Y EN A PAS UN SEUL pour avoir pris clairement position contre cette pure folie.

  5. Nicole A. dit :

    Sainte Hidegarde de Bingen dit dans le livre “Les mérites de la vie” : On pardonne non au coupable mais au pénitent. Donc, si on donne la communion aux remariés etc, cela les enfoncent si j’ai bien compris !

  6. Benoit Roy dit :

    Pour ce qui est de refuser la communion à celle-ci ou a celui-là…

    Est-ce que Jésus a refusé la communion à Judas lors de la dernière Cène? S’il y a quelqu’un qui connaissait bien l’état de l’âme de Judas, c’est bien Jésus, et pourtant il l’a laissé communier.

    Il faut quand même que l’Église dispense son enseignement. On a pas à tasser des personnes, fussent-elles pécheurs (pécheresses) publics – ques, comme si on leur disait : Toi, tu peux comminier. Toi, tu peux pas. Jésus s’arrangera avec ça.

    Jésus a laissé Judas communier. Quand j’ai découvert cela, j’ai changé d’idée sur ce refus de donner la communion.

  7. Mireille dit :

    A Benoit Roy

    Oui, mais Judas n’avait pas encore péché à ce moment. Et la référence à ce cas là est de toute façon quand même un peu hasardeuse. Là, il fallait que la Parole, et donc le péché, s’accomplissent. Peut-être d’ailleurs Jésus savait-il que Judas regretterait sa faute dès la Parole accomplie. On est vraiment sur un sujet théologiquement compliqué, et il est plus qu’hasardeux de vouloir en tirer des conclusions sur le thème de la miséricorde.

    Considérons plutôt tous les autres cas présents dans l’Evangile. Or, il est impossible de trouver un seul cas dans l’Evangile où la miséricorde Divine n’a pas été de pair avec la conversion concomitante du pécheur. Alors que dans le cas de divorcés remariés qui ne prévoient ni de se séparer ni de pratiquer la continence, le pécheur prévoit la continuation de son péché. Il est objectivement à l’opposé du repentir. Au mieux, il se repend peut-être d’avoir divorcé s’il en a eu l’initiative, ou de s’être remarié, mais il demeure pour l’avenir dans son péché alors que rien ne l’y oblige, notamment pour ce qui concerne son choix de ne pas pratiquer la continence.

  8. Jean-Christophe dit :

    On ne peut se marier deux fois
    Je suis d’accord avec cette règle fondamentale de l’Église

    Ne pas manger la chair du Seigneur revient à mourir nous enseigne le Christ comme le rappelle Saint Jean au chapitre 6

    Alors que faire pour les divorcés remariés ?

    Et si l’on méditait le dialogue de Jésus avec la Samaritaine ?

    Voilà un bon plan pour le synode !

    Jean-Christophe

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