Féministes

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Une artiste néo-païenne a été sélectionnée par une revue revendiquée chrétienne pour dessiner sa couverture. Cette revue, “Choisir”, est tenue par des Suisses, jésuites et des laïcs. Dans leur dernier éditorial, nous pouvons lire :

« L’Histoire de l’Église à connu des femmes d’exception qui ont guidé fidèles, prêtres, prélats et même des papes. Elles avaient pour nom Hildegarde de Bingen, Catherine de Sienne, Thérèse d’Avila, Maria Antonia de Paz y Figueroa, étoiles solitaires dans le ciel d’une Église qui restait obstinément cléricale. Aujourd’hui un mouvement se dessine au niveau même des structures de la communauté. Non sans lutte, il est vrai. Des religions résistent encore au nom de révélations plus ou moins divines. Si l’Église catholique prétend témoigner de manière crédible d’un Dieu image du Père et de la Mère, elle est appelée à se restructurer en profondeur. À commencer par se soumettre résolument à une sérieuse cure de décléricalisation. »

Concernant l’artiste, il s’agit d’une certaine “Gulliver l’aventurière”. Elle annonce avec fierté que cette revue l’a contacter pour illustrer la 1ère de couverture : Une papesse inspirée du tarot..

3 comments

  1. Noël Stassinet

    Il faut être d’une sacrée mauvaise foi (Foi ?) pour ignorer le rôle tenu par les femmes dans l’Eglise d’autant plus efficace que discret et ne pas citer d’abord et instantanément la Première, Marie, la mère du Fils de Dieu. Dehors ces crapauds (crapaudes) de bénitier !

  2. Marc Mercier

    “Que faire des églises”?
    Et si on commencer par y remettre des prêtres?
    Chacun d’entre nous en connait au moins dix qui, au seul prétexte qu’ils refusent d’appliquer ce qu’on a fait dire à Vatican II, sont “au placard”. Ils feraient d’excellents curés de paroisse,ils n’ont que le droit de célebrer le plus discrètement possible une messe par çi par là. Et de distribuer les autres sacrements chaque fois qu’il leur tombe un oeil!

    Nos églises ont été consacrées d’abord pour que des PRETRES y renouvellent l’offrande à Dieu le Père du sacrifice de son Fils, pour que des PRETRES y donnent l’absolution. Le reste aussi, mais accessoirement.
    Elles sont configurées au Golgotah.
    Et on en a fait, dans le meilleur des cas, des annexes de l’auberge d’Emmaüs!

    Si tous ces prêtres “vacants”, (et pourquoi pas jusqu’à ceux de la Fraternité St Pie X), étaient incardinés dans le respect de leurs particularismes, reconnus comme vicaire, curé, chargés de l’administration de tous les sacrements, combien de paroisses pourrait-elles revivre?
    L’équation est pourtant simple: un prêtre + une église + un presbytère = une paroisse.
    L’Eglise post-conciliaire n’attire plus les “vocation sacerdotales” Alors on pousse les diacres, (même permanents) et laïcs, même bien bien formés. Mais tous ceux-là ne remplaceront pas les prêtres qui sont allés se former “ailleurs” ou “en marge” que nos évêques ont mis au placard. Si on les en sort,tout à la joie de cette reconnaissance, n’en doutons pas, ils feront des prouesses “pour la plus grande gloire de Dieu”
    Ces prêtres “tradis” ont tout pour eux: ils sont jeunes, très bien formés, enthousiastes.
    Bien sûr ils portent la soutane, célèbrent en latin, chantent en grégorien, et sont fidèles au rite “extraordinaire”.
    Oui, et alors???
    Cela nécessiterait évidemment une “conversion” de l’immense majorité de nos évêques.
    Eh bien prions pour que cela advienne.
    Marc Mercier

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