5 comments

  1. Eve

    “Pour vivre une Eglise de la fraternité…” ?
    La fraternité, quelle fraternité ? Le mot “fraternité” change-t-il de sens comme le mot “cléricalisme” ?
    Il s’agirait donc de fraternité sur la base du mode d’utilisation du sexe, conformément aux Commandements
    de Dieu ou en refus des Commandements de Dieu ?
    Avec une étiquette informative dans le creux de la main et sur le front ?
    Avec en plus les couleurs de l’arc en ciel, mais pas la forme de l’arc en ciel.
    Qui se souvient de l’arc en ciel ?
    Cette Eglise de la fraternité cherche-t-elle à déclencher les foudres de Dieu promises pour la fin des temps ?

  2. Homosexuel, et alors ?
    Et alors ?
    Mais saint Paul avait tellement honte de ce péché qu’il ne voulait pas même que l’on prononce le mot (Ep 5.3)… On mesure à la place qui est faite aujourd’hui à l’homosexualité combien la sainteté a fui l’Eglise…
    et combien l’Enfer y fait son travail (1 Co 6.9-10 ; Rm 1.29+ ; Ga 5.19-21 ; 2 Co 12.21 ; 1 Tm 1.10 ; Ap 22.15)…

  3. jean marie thiers

    On a tort d’aborder ce sujet au sein de l’Eglise. La sexualité est affaire des personnes; un couple peut vivre avec une sexualité nulle, sur la base d’une tendre amitié, très forte, passée la passion du moment. Les personnes homosexuelles ont le même privilège, qui ne s’impose pas plus aux tiers que celui des hétérosexuels.
    Certes, la condition des homos, dans notre monde occidental. islamique, est difficile, comme l’a été celle des filles mères (lire a Liste Infâme), Certes, le deutéronome condamne les femmes homosensuelles (M.Yourcenar), mais si l’injustice a été aussi forte, ne la remplaçons pas par une attention indécente, mais par une indifférence.

  4. viaud E

    Finalement depuis le départ De l’évêque Rouet qui à laisser le diocèse de Poitiers dans une véritable ruine financière et spirituel les choses ne s’arrangent pas et pourquoi? et bien tout simplement parce que c’est la même équipe qui dirige ce diocèse. Les églises se vide toujours un peu plus il suffit de les fréquenter le dimanche pour s’en rendre compte et aujourd’hui pour un diocèse comme Poitiers il n’y a plus qu’un seul séminariste en formation du jamais vu dans notre histoire. On comprend que de nombreux garçons ont avec discernement choisis de quitter ce diocèse pour retrouver une meilleure ambiance sans parler de la Foi catholique. Isabelle Parmentier n’est qu’un pion parmi tous autres. A part ça tout va bien madame la marquise. E Viaud

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