3 comments

  1. Eve

    “Pour vivre une Eglise de la fraternité…” ?
    La fraternité, quelle fraternité ? Le mot “fraternité” change-t-il de sens comme le mot “cléricalisme” ?
    Il s’agirait donc de fraternité sur la base du mode d’utilisation du sexe, conformément aux Commandements
    de Dieu ou en refus des Commandements de Dieu ?
    Avec une étiquette informative dans le creux de la main et sur le front ?
    Avec en plus les couleurs de l’arc en ciel, mais pas la forme de l’arc en ciel.
    Qui se souvient de l’arc en ciel ?
    Cette Eglise de la fraternité cherche-t-elle à déclencher les foudres de Dieu promises pour la fin des temps ?

  2. Homosexuel, et alors ?
    Et alors ?
    Mais saint Paul avait tellement honte de ce péché qu’il ne voulait pas même que l’on prononce le mot (Ep 5.3)… On mesure à la place qui est faite aujourd’hui à l’homosexualité combien la sainteté a fui l’Eglise…
    et combien l’Enfer y fait son travail (1 Co 6.9-10 ; Rm 1.29+ ; Ga 5.19-21 ; 2 Co 12.21 ; 1 Tm 1.10 ; Ap 22.15)…

  3. jean marie thiers

    On a tort d’aborder ce sujet au sein de l’Eglise. La sexualité est affaire des personnes; un couple peut vivre avec une sexualité nulle, sur la base d’une tendre amitié, très forte, passée la passion du moment. Les personnes homosexuelles ont le même privilège, qui ne s’impose pas plus aux tiers que celui des hétérosexuels.
    Certes, la condition des homos, dans notre monde occidental. islamique, est difficile, comme l’a été celle des filles mères (lire a Liste Infâme), Certes, le deutéronome condamne les femmes homosensuelles (M.Yourcenar), mais si l’injustice a été aussi forte, ne la remplaçons pas par une attention indécente, mais par une indifférence.

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