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Création de trois nouvelles paroisses dans le diocèse de Saint-Brieuc

Commentaires (3)
  1. karr dit :

    Les problèmes n’en finissent jamais dans l’Eglise de France,l’absence de vocations, dues autant aux évêques qu’aux prêtres , font que dans peu de temps les diocèses ne seront que des supères paroisses,nous constatons que ce que l’on nomme catholiques pratiquants sont des personnes pratiquant en moyenne une fois par mois.
    Ne connaissant pas les richesses de la liturgie traditionnelle ,les évêques et les prêtres ne font aucun effort ,la liturgie est devenue leur chose,des kermesses réinventées chaque semaine!
    Il n’y a pas si longtemps des évêques et des prêtres fondaient des Instituts religieux,aujourd’hui l’Eglise ronronne tel un chat,si j’avais vingt ans aujourd’hui je ne m’orienterai certainement pas vers le sacerdoce ou la vie religieuse!

  2. Bernard Pellabeuf dit :

    Ai-je bien lu l’expression “en droit canonique” ?
    Mais le code de droit canon ne connaît pas les “équipes épiscopales” !
    Y a-t-il donc plusieurs évêques dans ce diocèse, qu’on puisse en former toute une équipe ?

    En général les prêtres qui s’autoproclament “équipe épiscopale” ne se prennent pas pour le commun des prêtres…

    Abbé Bernard Pellabeuf

  3. allegrovivace dit :

    le Concile pastoral devait remplir à nouveau les églises. …
    Chacun vérifie que le résultat escompté n’est pas au rendez-vous et pire puisque le point de non retour a été dépassé. La “modernité”, “l’Homme Autonome”, ont momentanément triomphé de l’Eglise.
    Pour les 20 – 30 ans à venir, au train où vont les choses, compte tenu de la fuite en avant systématique des clercs dans la “modernité aboutie de 1789”, l’évêque Moutel sera le dernier évêque du diocèse de Saint Brieuc. (il aura 75 ans en 1927). Après lui, le diocèse sera transformé en administration apostolique d’une bureaucratie épiscopale regroupée à Rennes.
    En prime, sociologiquement les catholiques numériquement insignifiants, auront fait l’Eglise disparaître des écrans radars des décideurs politiques institutionnels.
    Evidemment, personne, actuellement parmi les prêtres et leurs courtisans désignés des EAP et autres,ne veut imaginer ce scénario catastrophe diamétralement opposé aux fruits attendus du “Grand concile” en appliocation.
    Mais les contraintes financières des diocèses en faillite obligeront lorsque les “derniers bijoux de famille” amassés par les siècles de chrétienté, malgré les multiples vols des biens d’Eglise par la république depuis plus de deux siècles, auront été vendus.

    A ce moment-là, peut être, enfin ! (si la parousie n’est pas survenue à l’occasion), certains rejoindront les communautés traditionnelles, les seules ayant gardé la Foi catholique immuable, la sève de l’Eglise.

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