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La réception du concile Vatican II

Commentaires (6)
  1. COURIVAUD dit :

    Toujours le même lecteur qui bavasse…
    Il est préférable de lire ce que dit Roberto de Mattei sur le sujet et de se concentrer sur le silence persistant des évêques face à cette vague d’anticatholicisme que nous connaissons.

  2. Gauduin dit :

    Réduire un concile à un décret…
    Que faites-vous des constitutions de ce concile?
    -pourtant en bonne dogmatique leur autorité est sans commune mesure avec un décret…

    C’est fatigant cette opposition systématique et généralisante à partir d’un ou deux textes, ou parties d’entre eux.

    La crise dans l’Église a commencé bien avant 1930 : relisez donc les encycliques de fin XIX ème et début XXème; pour ses connotations les plus « modernes ». Sinon, remontez donc aux XIIIème-XIV ème, et alignez la succession de « crises » depuis..

  3. BAINVILLE dit :

    Il ne sert à rien de commenter, les commentaires une semaine après leur émission ne sont pas publiés.

    (à propos de l’ article sur le pape François et les diverses religions.)

    Dommage pour l’échange d’idées.

  4. Pierre Mary de Montamat dit :

    Je suis intéressé par tous les éléments que l’auteur pourrait nous indiquer concernant les années trente.
    En effet, il me semble qu’il s’agit tout simplement d’une resucée ou d’un déploiement du modernisme.

    Par ailleurs, in fine, qu’est-ce que l’auteur appelle faire preuve d’autorité ?

    L’auteur ne pense-t-il pas que contre tous ces ‘ismes’ savants qu’il emploie, il s’agirait de revenir à l’usage normal de l’intelligence et de la raison, le réalisme ? Autrement dit, les vertus intellectuelles sont indispensables à l’homme et au chrétien. Et non pas toutes ces herméneutiques qui sont des régressions nominalistes…

  5. pr Tournesol dit :

    Concernant la liturgie, où est l’esprit du concile, quand les mêmes évêques déclarent, dans un texte voté à la quasi unanimité ( y compris par mgr Lefèbvre) que la latin est la langue de l’Eglise et le grégorien le chant propre de l’Eglise romaine, que personne ne peut de son propre chef changer la liturgie, que l’on ne fera que les changements indispensables, que les dévotions paraliturgiques ont leur valeur ( même s’il faut éventuellement les réformer), puis revenus dans leur diocèse soit tolèrent soit encouragent l’anarchie liturgique, l’abandon du latin et du grégorien, le saccage des églises, la communion dans la main, les cantiques débiles, les prières improvisées ou composées par l’équipe liturgique locale, l’abandon du chapelet, des processions, de l’adoration du St Sacrement, et que seuls les “tradis” se font taper sur les doigts ?

  6. et oui, pauvre “Bainville” :à RC, ils sont comme certains intellectuels “de gauche” qui se répandent
    sur les écrans-télés des chaînes “à sous”, ils refusent le débat. Et puis :

    RC ne veut donc pas de forum de discussion
    RC ne veut pas se donner la peine de faire des reportages percutants
    RC ne veut pas faire de peine au pape et aux évêques, surtout si l’un et les autres parlent à tort et à travers.

    Et quant on voit l’indigence de la presse catholique en France, on se dit
    qu’ “il n’y a plus qu’à tirer l’échelle” sauf miracle de toute dernière minute.

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