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Défense de la messe traditionnelle : 6e manifestation devant la nonciature à Paris

Commentaire (1)
  1. RODUMNUS dit :

    Personne pour recevoir ces manifestants depuis six semaines?

    C’est çà être ” Fratelli Tutti “sans problème.

    Le bonheur parfait à la franciscaine, c’est de frapper à la porte de sa maison et de s’entendre dire ” Je ne vous connais pas”.

    Fioretti de St François

    Et comme de tels propos avaient bien duré pendant deux milles, frère Léon, fort étonné, l’interrogea et dit: « Père, je te prie, de la part de Dieu, de me dire où est la joie parfaite. » et saint François lui répondit: « Quand nous arriverons à Sainte-Marie-des-Anges, ainsi trempés par la pluie et glacés par le froid, souillés de boue et tourmentés par la faim, et que nous frapperons à la porte du couvent, et que le portier viendra en colère et dira: « Qui êtes-vous ? » et que nous lui répondons: « Nous sommes deux de vos frères », et qu’ils dira: « Vous ne dites pas vrai, vous êtes même deux ribauds qui allez trompant le monde et volant les aumônes des pauvres; allez-vous en »; et quand il ne nous ouvrira pas et qu’il nous fera rester dehors dans la neige et la pluie, avec le froid et la faim, jusqu’à la nuit, alors si nous supportons avec patience, sans trouble et sans murmurer contre lui, tant d’injures et tant de cruauté et tant de rebuffades, et si nous pensons avec humilité et charité que ce portier nous connaît véritablement, et que Dieu le fait parler contre nous, ô frère Léon, écris que là est la joie parfaite. Et si nous persistons à frapper, et qu’il sorte en colère, et qu’il nous chasse comme des vauriens importuns, avec force vilenies et soufflets en disant: « Allez-vous-en d’ici misérables petits voleurs, allez à l’hôpital, car ici vous ne mangerez ni ne logerez », si nous supportons tout cela avec patience, avec allégresse, dans un bon esprit de charité, ô frère Léon, écris que là est la joie parfaite. Et si nous, contraints pourtant par la faim, et par le froid, et par la nuit, nous frapperons encore et appelons et le supplions pour l’amour de Dieu, avec de grands gémissements, ne nous ouvrir et de nous faire cependant entrer, et qu’il dise, plus irrité encore: « ceux-ci sont des vauriens importuns, et je vais les payer comme ils se méritent », et s’il sort avec un bâton noueux, et qu’il nous saisisse par le capuchon, et nous jette à terre, et nous roule dans la neige, et nous frappe de tous les nœuds de ce bâton, si tout cela nous supportons patiemment et avec allégresse, en pensant aux souffrances du Christ béni, que nous devons supporter pour son amour, ô frère Léon, écris qu’en cela est la joie parfaite. Et enfin, écoute la conclusion, frère Léon : au-dessus de toutes les grâces et dons de l’Esprit Saint que le Christ accorde à ses amis, il y a celui de se vaincre soi-même, et de supporter volontiers pour l’amour du Christ les peines, les injures, les opprobres et les incommodités; car de tous les autres dons de Dieu nous ne pouvons nous glorifier, puisqu’ils ne viennent pas de nous, mais de Dieu, selon que dit l’Apôtre: « Qu’as-tu que tu ne l’ais reçu de Dieu ? et si tu l’as reçu de lui, pourquoi t’en glorifies-tu comme si tu l’avais de toi-même ? ».Mais dans la croix de la tribulation et de l’affliction, nous pouvons nous glorifier parce que cela est à nous, c’est pourquoi l’Apôtre dit: « Je ne veux point me glorifier si ce n’est dans la croix de Notre Seigneur Jésus Christ. »

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