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La messe tridentine classée au patrimoine immatériel de l’UNESCO ?

Commentaires (3)
  1. Courivaud dit :

    Après tout, les ostensions limousines qui ont tant chagriné ce stupide « rapporteur public » du Conseil d’Etat parce que  » l’on y célébrait des eucharisties » et que de ce fait, on enfreignait l’interdiction de subventionner ces manifestations populaires, ont été qualifiées de patrimoine mondial de l’humanité par L’UNESCO et ont pu accéder à d’autres sources de financement que ceux de la République laïque.

    L’arrêt Lamentable que j’évoque est certainement sur le site du Conseil d’Etat et en tout cas sur le site de Légifrance.
    Les conclusions de ce rapporteur étriqué ont été publiées si je me souviens, à L’AJDA ou à la RFDA.

    1. Rédaction Riposte Catholique dit :

      Effectivement.
      Arret du conseil d’Etat en 2013 (invalidation de subventions publiques) : https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2013-02-15/347049
      Analyse au recueil Lebon : https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/analyse/2013-02-15/347049
      Le recours avait été porté par «  21 Laïques et Libres penseurs de Haute-Vienne et de Creuse » et principalement la Libre Pensée 87.

  2. Courivaud dit :

    en retour.
    Il serait intéressant de prendre l’attache des avocats qui, participant à ce contentieux, ont sûrement monté le dossier d’attribution des subventions accordées par l’UNESCO.
    Mais il faut aussi que cette démarche tienne compte, au titre de l’organisation d’un tel culte auquel il faut ajouter processions, déclarations sur la voie publique, tenir compte des prérogatives des personnes publiques, responsables de la police générale et de la police spéciale des cultes ; de même faudra-t-il tenir compte des prérogatives des personnes publiques que la loi de 1905 a non seulement confirmé s’agissant de la propriété des immobilisations réservées au culte, mais aussi étendu à la maîtrise d’ouvrage : ceci est important pour ce qui touche l’autel par exemple.
    Il y a sûrement des professeurs de droit qui saurant expliquer cela : je sais qu’il y a un jeune maître de conférences qui connaît bien le sujet à l’université de Clermont-Ferrand (j’ai oublié son nom, mais l’abbé Barthe le connaît), mais on peut aussi consulter Mme Brigitte Gaudemet-Basdevant.

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