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Quand Le Parisien parle de Mgr Aupetit

Commentaires (9)
  1. Jean dit :

    L’archevêque de Paris n’est pas le seul. Ils sont nombreux les évêques dont les actes délictueux ont été signalés à la nonciature et à la conférence des évêques sans aucune réaction! Dit-on que « les loups ne se mangent pas entre eux ». N’oublions pas la fameuse « solidarité épiscopale! » ou plutôt la « complicité épiscopale » dans le mal dont souffre l’Eglise de Dieu qui est en France et ailleurs! Suite aux aventures de Mgr Luigi Ventura à la Mairie de Paris, nombreux sont ceux qui ont compris que la seule chose à faire est de saisir directement le secrétaire particulier du pape ou le pape lui-même, afin que le dossier ait la chance d’aboutir…Bref, l’Eglise de Dieu souffre et meurt de l’intérieur à cause des imprudences de ses dirigeants.

  2. M. Jean-Paul Benoist dit :

    Mes chers Amis,

    Prions le Saint Rosaire à outrance pour ce si malheureux prélat!

  3. Abbé Perrenx dit :

    Saisir le secrétaire du Pape? Soyons sérieux. C’était vrai du temps de saint Jean-Paul II (et de Mgr Dziwisz), mais cela ne sert plus aujourd’hui à RIEN.

    Ne pas aimer la manière de gouverner de Mgr Aupetit ne justifie jamais les moyens employés destinés à discréditer le Prélat et tuer un homme: c’est à lui, et nul autre, que le Christ a confié les âmes des Parisiens, Prêtres et fidèles (y compris les évêques auxiliaires et vicaires généraux ambitieux). Lutter contre lui ainsi, c’est combattre directement le Christ. « Noli tangere Christos meos » , dit le Seigneur dans la Sainte Ecriture. Relisez sainte Catherine de Sienne! Les sacrements sont ceux de Jésus-Christ, même si le Prêtre (Archevêque) qui les administre était le plus grand pécheur de la terre. C’est l’amour du Sauveur. « Le Prêtre est la représentation sacramentelle de Jésus-Christ tête et Pasteur au milieu de son Peuple » (saint Jean-Paul II, Pastores dabo vobis : c’est le « Sacerdos alter Christus » de la Tradition encore mieux exprimé par le saint Pape. Les simples fidèles qui jugent en censeurs ignorants et anonymes commettent sans aucun doute un péché grave, donc mortel s’il est volontaire et délibéré. Abbé Perrenx, Docteur en Théologie

  4. Jack dit :

    @Abbé Perrenx
    Donc si l’on vous suit, le regretté Père Luigi Villa qui a enquêté longuement et publié un livre très documenté sur les moeurs contre nature d’un certain pape serait décédé en état de péché mortel pour avoir écrit la vérité ?

  5. Cecile dit :

    Je me pose des questions au cas où cette affaire serait vraie : si un vicaire général (qu’il était en 2012), chargé de gérer les prêtres au nom de l’archevêque, se permet d’entretenir une relation intime avec une femme, il y a un problème de cohérence. N’aurait-il pas dû abandonner sa charge de vicaire général ? Si un homme a une relation intime avec une femme à 61 ans, n’y a t-il pas fort à parier que cette relation ait débuté à un âge où le corps est plus ardent et donc qu’elle dure depuis longtemps déjà ? A moins qu’il n’ait jamais considéré la chasteté comme intrinsèquement liée au vœux de célibat ? Et si cette relation durait déjà depuis longtemps, quelles sont les chances pour qu’elle ait pris fin par la suite puisque le scandale n’a pas été réglé au moment de sa découverte en 2012 ? Tout cela avec la réserve sur le fait que cela soit vrai, bien sûr. Espérons que la lumière sera faite pour ne pas rajouter du scandale au scandale.

  6. Cecile dit :

    Cher Père,
    Je ne comprends pas bien votre réponse qui semble culpabiliser les fidèles scandalisés et passer pour calomnie ou bien peccadille ce qui semble reproché à ce prélat.
    Le scandale est le péché en lui-même et non l’alerte qui le dénonce. J’ignorais tout de ce sujet comme la plupart et je n’ai pas de certitude, donc je ne juge pas. Toutefois, si cet article dit vrai (si et seulement si) il semble que l’accusé ait reconnu un temps le péché qui apporte le scandale puis se soit rétracté. Avouez que cela mérite une enquête approfondie de la part de l’Eglise car le scandale est bien là et s’il n’est pas clarifié, c’est l’Eglise qui devient objet de scandale devant ses fidèles et devant Dieu.
    Si le coupable avoue, fait amende honorable et demande pardon publiquement à la hauteur du scandale public suscité, alors nous pourrons convenir qu’il peut éventuellement retrouver la dignité de représenter notre Seigneur. Si le coupable apporte la preuve qu’il n’y a pas eu péché, il sera rétabli dans sa dignité de facto. Mais il faut bien qu’il y ait une justice qui s’applique à cette situation grave. Sinon il faut fermer tous les tribunaux, civils et ecclésiastiques, car la Miséricorde suffit et « on ira tous au paradis »
    Donc si l’Eglise étouffe le problème, il devient nécessaire que les fidèles exigent une clarification et demandent au Pape des évêques qui non seulement ne trahissent pas leurs vœux mais qui en plus enseignent aux prêtres et aux fidèles à les respecter.
    Mais pour reprendre votre début de message, vous parlez de moyens pour « discréditer un prélat et tuer un homme ». Il me semble que en théologie, la meilleure manière de « tuer un homme » c’est de le laisser s’enliser dans un péché grave et de le laisser se rendre responsable d’un scandale public qui entache la sainte Eglise et qui sera alors elle-même trainée dans la boue et vilipendée pour sa discipline du célibat. Dans ce cas, il me semble que les médias font une œuvre de salut pour l’âme du pécheur, car cela le pousser à l’humilité et à la repentance. Si l’Eglise réagit avec fermeté et retire sa charge au pécheur, elle sera respectée dans ses principes internes, et elle donne au pêcheur une occasion d’humilité et de conversion personnelle.
    Tout cela, bien sûr, sous réserve de la véracité de la faute … La vérité nous rendra libre.
    En union de prières pour le diocèse de Paris et l’Eglise de France (et universelle)

  7. Abbé PERRENX dit :

    à Jack: « Donc si l’on vous suit… etc ».
    Je n’ai jamais écrit ce que vous m’attribuez. Je dis seulement que ceux qui, sans aucune preuve objective, accusent un Prêtre, a fortiori un Archevêque, (et même un fidèle) de faute grave, commettent ce qu’on appelle le péché de « jugement téméraire »; dans le cas d’un Ecclésiastique et pour une accusation quant au 6e commandement, il s’agit d’une faute en matière GRAVE (lisez le Catéchisme de l’Eglise Catholique). Si elle est délibérée et volontaire c’est un péché mortel (lisez toujours le Catéchisme). C’est l’enseignement basique de la théologie morale catholique la plus traditionnelle et multiséculaire.

  8. Nanon dit :

    Si je peux m’exprimer ainsi, je dirais que, au-delà de cette affaire, c’est, une fois de plus, l’Église catholique qui est visée. Përsonne ne peut nier que, de tous côtés, il existe une guerre féroce contre les chrétiens et les catholiques en particulier, guerre commencée avec la Révolution de 1789 et jamais terminée. Ils sont nombreux, ceux qui veulent éradiquer le catholicisme, garant des familles et porteur de la Vérité.

  9. Jean dit :

    Bonjour Nanon,
    Personne ne peut éradiquer le catholicisme ni l’Eglise en général, car « l’Eglise est sainte par sa nature ». C’est plutôt le  »clergé » qui en abuse depuis toujours…Bref, « l’Eglise n’est pas le clergé ». Demeurons fermes dans la foi, la charité et l’espérance. La vie qui est sous nos yeux est provisoire; le virus nous le rappelle mais personne ne retient aucune leçon! Le Christ déclare: « Aucune force du mal ne peut rien contre l’Eglise »(Matthieu 16,18); elle est fondée sur le Roc, c’est-à-dire la parole de Dieu; c’est pourquoi elle transcende toutes les institutions humaines, y compris toutes les confessions chrétiennes, comme par exemple le  »catholicisme »…

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