Humour

Humour : les derniers mots de la Mère supérieure

Commentaires (5)
  1. Bilgetz dit :

    Ex-cel-lent ! Je l’archive tout de suite.

    Ça me rappelle cet accrochage automobile entre un Jésuite et un Récollet. Le Jésuite percute ce dernier par inattention, sort aussitôt de son véhicule et trouve le pauvre homme tout tremblant. Il lui dit:
    – Mon frère, je suis doublement désolé; de vous avoir percuté et de vous voir si ému. J’aperçois un café de l’autre côté de la rue. Venez donc prendre quelque chose pour vous remettre de vos émotions.
    Aussitôt dit, aussitôt fait, les deux religieux prennent place autour d’une table et le Jésuite commande un cordial à l’intention du Récollet. Comme le pauvre homme est encore ému, il lui commande un deuxième, un troisième, un quatrième puis un cinquième verre.
    Comme le Récollet recouvre ses esprits, il demande au Jésuite:
    – Et vous-même, mon frère, vous ne prenez rien ?
    Le Jésuite prend une mine pensive.
    – Jamais… Jamais avant l’alcootest.

  2. Daoudal dit :

    Vraiment excellent. Merci beaucoup.

  3. lève-toi dit :

    Un chef d’oeuvre d’humour, de l’eutrapélie en somme.

  4. Thévi dit :

    Merci Daniel pour cette histoire vraiment craquante !
    Comme vous, ces histoires drôles, me font vraiment marrer !!
    ça fait du bien de temps en temps……

  5. daniel dit :

    Bonjour à tous. j’ai toujours pensé que Dieu est humour également.
    Voici deux petites contributions :

    Apparition :
    Le conseiller du Président de la République l’invite à poser un acte significatif pour se rallier les catholiques :
    « Allez à Lourdes le 15 août prochain.
    -Impossible, vu les contraintes de mon agenda.
    -C’est nécessaire, je vous assure, les sondages le montrent.
    -Bon d’accord, mais je n’y ferai qu’une apparition.

    Bagages :
    Un évêque, de retour de voyage par le train, arrive en gare chargé d’une énorme valise qu’il a bien du mal à soulever. Descendant sur le quai encombré de ce volumineux bagage, il tombe nez à nez avec un porteur qui le reconnaît aussitôt et lui dit : « Ne bougez pas, Monseigneur, je vais chercher le diable ! »

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas visible. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile.

Traduire le site »