Divers Osservatore

Quelques remarques à propos de Vatican II, de l’autorité légitime, et des difficultés des fidèles

Commentaires (6)
  1. santiago64 dit :

    Excellente analyse que je partage de toute la force de ma raison.

  2. Luc Warnotte dit :

    M. Ganimara, vous dites “Rien ni personne ne peut nous forcer à penser en dehors du principe de non-contradiction”. Bien d’accord mais c’est précisément ce que prétend faire l’abbé Lobet, qui est le roi du deux poids deux mesures. Laissez donc cet idéologues préhistorique dormir du repos éternel. Dans 20 ans on ne parlera plus des gens comme lui, cette génération sera balayée.

  3. Melmiesse Gilberte dit :

    en ce qui concerne la liberté religieuse,on lit dans les évangiles que c’est Jésus Christ qui a appelé les apôtres ,qu’Il est venu chercher les brebis perdues,dans les Actes que Saint Paul a été interpelé par le Christ sur le chemin de Damas etc..Si quelqu’un dit “je ne vois pas Dieu nulle part”: tout Chrétien peut expliquer ce qu’il voit et être suivi, mais il faudra toujours l’action de l’Esprit Saint pour une conversion sinon il agit comme un gourou dans une secte et occupe une place qui n’est pas la sienne, qu’il présente son disciple à Jésus comme André a présenté Simon à Jésus

  4. Benoît Lobet dit :

    Cher Monsieur,

    je vous remercie pour ce long article, auquel figurez-vous je souscris. J’ai toujours écrit ici même que les textes d’un Concile Oecuménique (et, bien entendu, leur version authentique, en l’occurrence latine) ne peuvent être modifiés que par un autre Concile Oecuménique. Ceci est une règle commune du droit et de la Tradition, tenant évidemment compte du fait que les textes en questions ont été ratifiés et promulgués par le pape de l’époque (Paul VI).
    Quant à l’interprétation, c’est évidemment autre chose : un pape peut proposer une interprétation plus ou moins restrictive de tel ou tel texte, ou – ce qui semble vous inquiéter -, veiller à la cohérence a priori problématique de tel ou tel texte conciliaire avec un texte antérieur du Magistère romain. Et vous avez raison de dire que, selon leur genre, les textes conciliaires sont plus ou moins contraignants : une constitution engage plus l’Eglise, et plus durablement, qu’un décret; un décret, plus qu’une déclaration (celle-ci étant davantage circonstantielle).
    Si je me suis permis d’intervenir quelquefois sur ce blog, c’est que j’y lis de temps à autres de propos très mal éclairés à ce sujet (je ne parle pas de vos propos) : sous prétexte que le Concile Vatican II s’est lui-même qualifié de “pastoral”, on l’enverrait à la poubelle sans autre forme de procès, alors que c’est une qualification qui n’a rien de technique et que certaines de ses constitutions sont dogmatiques! C’est à ce propos que j’ai quelquefois tenté de rappeler la tradition herméneutique de l’écclésiologie traditionnelle, que je répète encore : les textes d’un Concile Oecuménique ne peuvent être modifiés que par un autre Concile convoqué par le pape. L’interprétation des texes est ouverte, et est le fait du Magistère ordinaire de l’Eglise (le pape et les évêques) et des théologiens…

  5. Ghalloun dit :

    Merci à Vini et à l’abbé Lobet pour ces éclairages sur le Concile Vatican II et son articulation avec les conciles antérieurs.

  6. de la Croix Guy dit :

    Idem mon avis sur B.Lobet que celui de L. Warnotte ci dessus

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