Divers summorum

La messe traditionnelle : un choix doctrinal

Commentaires (3)
  1. senex dit :

    Problème technique..Il serait plus juste de parler de la Messe dite de Paul VI.L’avenir prochain va clarifier bien des mystères sur cet affaire.Patience

  2. PaPO dit :

    La différence est radicale l’une est plus libérale et plus humaniste faisant pencher le monde catholique vers un rapprochement avec le protestantisme, l’autre est transcendantale et horizontale rapproche de Dieu et de la foi catholique de toujours.

    “Lex orandi, lex credendi”

  3. Kris Vancauwenberghe dit :

    Merci pour ce magnifique article!

    Juste une réflexion: pourquoi dire que, si l’aspect sensible a son importance, “les raisons doctrinales ne sont pas à négliger non plus”? Pourquoi juxtaposer ce qui peut être ordonné de façon architectonique? Sapientis est ordinare. Ne vaut-il pas mieux montrer quel est le lien entre le sensible et le doctrinal?

    Il me semblerait plus fécond pour l’analyse de montrer comment l’intelligible (la doctrine) est exprimé, pour les êtres de chair et de sang que nous sommes, par le sensible (la “chorégraphie liturgique”). A ce moment-là, on voit toute l’importance du sensible, qui est d’être au service de la doctrine.

    On comprend mieux alors combien il est illusoire de prétendre conserver la théologie traditionnelle dans un cadre liturgique moderne. Retoucher quelques gestes, génuflexions etc. ne cause aucun tremblement de terre mais leur diminution drastique est perçu par le dernier des illestrrés comme une façon de dire qu’on peut en prendre plsu à l’aise avec Dieu. Dans la vie civile, tout le monde comprend ça: en Belgique, quand Bart De Wever se présente au palais sans cravate et est reçu par le roi, tout le monde comprend qu’on peut en prendre à l’aise avec la monarchie. Idem en liturgie parce que nous ne sommes “ni anges ni bêtes”.

    La suppression du banc de communion a probablement fait plus pour la diffusion d’une fausse conception du sacerdoce universelle (il y en a une vraie, certes) que tous les traités de théologie à ce sujet.

    Bref, comme le dit J. Madiran dans l’article que vous commentez, le changements sensibles contenus dans le nouvel Ordo Missae sont consonnants avec les “gommages” doctrinaux qu’on y trouve. Ils en sont donc la traduction concrète, s’adressant à l’intelligence à travers les sens. On peut avoir une meilleure analyse que la mienne mais il me semble qu’elle articule, au lieu de juxtaposer, ces deux aspects.

    Pour le reste, merci beaucoup pour ce rappel de ces articles. 40 ans après, il ont effectivement peu perdu en pertinence. Les relire fait beaucoup de bien. Merci.

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