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Le Grand Orient préfère-t-il Adolf Hitler au cardinal Vingt-Trois?

Commentaires (6)
  1. Gérard dit :

    DES NOMS … ! DES NOMS … !
    ” Il ne suffit pas que des têtes tombent … ll faut dire lesquelles ” … en vue de la prochaine Révolution !

  2. C.B. dit :

    “Les Français ont voté pour Hollande, ils auront le programme de Hollande.”
    Ben non: sur le site http://www.gouvernement.fr/gouvernement/resultats-de-l-election-presidentielle-2012 on peut lire “Sur un peu plus de 46 millions d’inscrits, François Hollande a obtenu 51,62 % des suffrages (18 000 438 voix) et Nicolas Sarkozy, 48,38 % (16 869 371 voix).”
    18 000 438 votants pour F. Hollande sur 46 millions d’inscrits ça ne fait que 0,375… (Et en plus, tous les Français ne sont pas inscrits…)
    La phrase correcte serait donc “moins de 38% des Français ont voté pour Hollande, 100% des Français auront le programme de Hollande.”

  3. Melmiesse dit :

    le communiqué parle de “la nécessaire évolution”; pourquoi est-ce une nécessité de marier des gens de même sexe? pourquoi les catholiques ne peuvent-ils pas s’opposer à cette “nécessité” ,? pourquoi est-ce rétrograde de considérer qu’un couple hétérosexuel répond à une norme biologique et qu’il n’y a pas d’égalité entre 2 choses différentes? Le GOF manque de logique remplacée par l’intolérence discriminatoire

  4. François Bougnet dit :

    Je vous remercie pour votre information et pour vos réflexions. Cependant, si je puis me permettre, il me semble que votre réponse, bien que plus courtoise que le communiqué agressif publié sur le site du GODF le 5 novembre 2012, reste dans le même ton. Or il y a bien deux niveaux de dialogue ou de refus de dialogue.

    Le premier qui est celui du communiqué du 5 novembre 2012, dénie à une famille de pensée particulière la possibilité de s’exprimer sur une évolution importante du fonctionnement de la société dans laquelle il vit. Vous répondez sans faire observer au rédacteur du communiqué que le Grand Orient aussi, comme comme l’église catholique est une famille de pensée et que par constitution, comme l’église catholique il est conduit à intervenir dans le champ politique, social, économique : «Que vaut l’amélioration – intellectuelle, morale ou spirituelle – d’un homme si elle ne le conduit à s’intéresser à l’« autre » et à son destin ?» Cette phrase est copiée à partir la présentation du GODF sur son site. J’aurai pu citer toute la page (http://www.godf.org/index.php/pages/details/slug/le-grand-orient-de-france) en insistant sur l’aspect rituel, symbolique «qui permet au maçon de trouver un sens à son existence et d’insérer ce sens dans celui d’une humanité marchant vers l’émancipation». Sur ce niveau il me semble qu’il est nécessaire d’accepter le dialogue avec tous ceux qui sont concernés, c’est à dire tous les français, avec tous les groupes constitués, c’est à dire même les églises, les sociétés philosophiques, les partis politiques, etc. Sans commencer par catégoriser les interlocuteurs de haineux, obscurantistes d’un coté, de sauvages destructeurs de la société de l’autre. Le point de départ, si l’on veut que le dialogue serve à faire progresser le processus de décision étant de reconnaître le caractère radical de la transformation souhaitée par les uns et rejetée par les autres. De ce point de vue il me semble que le communiqué ne reflète pas la pensée, beaucoup plus réfléchie du GODF, mais plutôt l’avis de l’un, ou de quelques uns de ses membres. Je souhaiterais qu’une autorité identifiée du GODF publie la position, s’il en a une, de l’obédience en tant que telle.

    Le second niveau est celui des arguments que je qualifierai d’opératoires. La question de l’autorité détentrice du pouvoir de valider «le mariage» est très ancienne, voir le livre de Georges Duby «le chevalier, la femme et le prêtre (1981 me semble-t-il)». Mais toujours il s’agissait de la fondation d’une famille à partir de l’alliance d’un homme et d’une femme. Au moment de la révolution française, le rejet de l’église catholique a conduit les différents pouvoirs à s’attribuer l’exclusivité de l’enregistrement des mariages, toujours entre un homme et une femme, ajoutant au fil des temps des modifications comme le divorce. Cet exclusivité a conduit ces pouvoirs, depuis deux cents ans à refuser que d’autre que l’état puisse tenir en premier la célébration et l’enregistrement des mariages. Mais, quand on regarde de près les articles lus par l’officier d’état civil, le maire, on constate bien qu’il s’agit toujours d’une union orientée vers la fondation d’une famille : condition d’âge, de parenté éloignée, fidélité, secours mutuel, accueil et éducation des enfants, par un père et une mère : un homme et une femme. Il est donc évident, pour quiconque ne refuse pas de reconnaître que l’espèce humaine est constituée de mammifères sexués que la complémentarité sexuelle est constitutive de la nature de l’institution qui existait depuis des siècles et encore depuis la révolution française. Tant donc que le mariage civil repose sur les mêmes principes fondamentaux que le mariage religieux, bien qu’il soit abusif d’en demander la primauté temporelle pour l’état, les religions peuvent s’y soumettre sans se renier, bien que contraintes. Mais à partir du moment où la cérémonie, par sa nature dévie complètement des buts et conditions du mariage religieux, il y a de la part de l’état un abus manifeste de pouvoir. Ce sont des choses qu’on a déjà vues, par exemple avec la constitution civile du clergé, ou l’église officielle en Chine.

    De ce qui précède je conclus, mais ce n’est qu’une réflexion personnelle, que les églises, l’église catholique en particulier pour laquelle le mariage est un sacrement, don du Christ, ne peut faire dépendre ce don de la célébration d’un échange «civil» de consentements contraire à la destination naturelle du mariage qui est la constitution d’une famille, ce serait un péché grave. Donc que les églises, l’église catholique en particulier serait légitime dans la célébration de mariages catholiques non précédés de parodie de mariage civil potentiellement fermé à la fondation d’une famille humaine. Plusieurs cas seraient alors possibles,
    – soit l’état le refuse et les nouveaux mariés religieusement seraient alors dans la même situation que les couples de même sexe aujourd’hui, sans possibilité de PACS puisque lui aussi est une parodie de fondation de famille humaine. Et eux-mêmes et les célébrants s’exposeraient probablement à de lourdes sanctions
    – soit l’état reconnait, comme c’est le cas dans de nombreux pays, la validité civile de ces mariages religieux, mais comme il le refuse obstinément depuis plus de deux cents ans, cela m’étonnerait.

    Bien qu’ayant été trop long je me permet d’ajouter que je trouve curieux qu’une partie de la nation tente d’imposer sa conception du couple reconnu civilement à l’autre. Une toute petite partie, et qui plus est une partie sans perspective de développement par sa composition même puisqu’elle est exclusivement constituée de couple infécond par constitution. Pourquoi la revendication de cette partie de la nation n’est-elle pas : création d’une union entre personne de même sexe donnant les mêmes droits que le mariage? Poser la question c’est y répondre, parce que ça n’a pas de sens. J’abuse, mais Grock a traité de cette question lorsque voulant jouer du piano, et son tabouret étant trop loin du clavier, il passe derrière le piano à queue pour le rapprocher du tabouret :la seule solution est de remplacer le mariage par autre chose pour qu’il corresponde à l’union entre personnes de même sexe. Mais en interdisant à d’autres, les églises par exemple, de continuer à les célébrer. Cela se nomme la destruction du mariage pour le remplacer par rien.

  5. brousse dit :

    L’auteur anonyme de cet article polémique fait mine d’ignorer la différence entre l’église et les Catholiques. Les Catholiques sont des citoyens qui agissent en fonction de leur morale, ils ont leur place dans la société. L’église catholique est un état, avec un pouvoir politique, une hiérarchie, qui a, par exemple, collaboré avec Mussolini, cet état, devrait se garder de confondre à nouveau, comme au temps des croisades contre les albigeois ou en terres saintes, le pouvoir spirituel et politique. Un peu plus d’Amour et un peu moins de discours, de Grâce !

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