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Une nouvelle campagne de “Catholics Come Home”

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Démythologiser Dieu ?
Commentaires (3)
  1. Jean-Marc dit :

    Je suis un peu sceptique tout de même : la vérité n’est-elle pas plus dans son coeur que dans une pratique formelle ? Voici une pratiquante qui n’a pas besoin de revenir à la maison … du moins avec ses pieds…
    [lien modéré]
    Une catholique pratiquante, façon Nouvel Obs !

  2. Gustave Wembo dit :

    Que le Dieu de grace soutienne cette demarche pour ramener a la maison ses enfants

  3. Gustave Wembo dit :

    Des vagues sont considérées selon l’histoire de la tempête apaisée de (Matthieu 8.23-27) comme des graves situations de notre parcours qui secouent le bateau de nos vies. C’est en traversant ces moments que certains fidèles sèchent les réunions des prières à la recherche des solutions. En tant qu’humain, les vagues se sont soulevées mainte fois dans ma vie. Je cours toujours vers l’Eglise sachant que la grâce du Seigneur me suffit ! En revanche, Certains Catholiques baptisés sont tombés dans l’erreur de croire qu’après le sacrement de la Confirmation, le cursus spirituel est complétement achevé. Ainsi dans la distraction, lorsque les flots se soulèvent, ils sont emportés ! Car généralement, la vie de prières est oubliée, les autres sacrements comme la confession sont négligés ! Le ressourcement à la parole de Dieu enterré ! Alors que, le diable que nous avons rejeté publiquement (lors du baptême et de la confirmation) et ses œuvres a gardé une dent contre nous et rode comme un lion, autour de nous cherchant qui dévorer. Dieu le proclame notre ennemi. Il vient pour tuer, égorger et détruire. Il détruit des vies. En plus de cette présence nuisible, les perspectives de la vie ne sont pas toujours comme nous les planifions. Des joies et des peines arrivent. Le vent souffle dans nos barques ! Parfois nous avons l’impression que notre barque va sombrer bientôt. Les échecs scolaires ou professionnels peuvent arriver. Une déception amoureuse, une trahison sentimentale peut nous briser le cœur, une fois, deux ou plusieurs fois à l’espace d’une période. La perte ou le rejet d’un parent. Un mariage brisé dans des circonstances indescriptibles. Un jeune couple qui attend fermement un bébé qui tarde à venir, ou des fauches couches qui se suivent. L’humiliation de manquer du travail malgré sa qualification et ses compétences. Une maladie grave parfois sans diagnostic clair ou une santé précaire qui persiste. La liste est longue et des problèmes non énumérés sont plus choquants, nombreux et difficiles.
    Souvent en regardant la situation de ses amis on se rend compte qu’on traverse une zone des turbulences. Face à ce tableau sombre, il y a alors deux pistes : soit on cherche des solutions soi-même à n’importe quel prix, soit des personnes défilent avec conseils et orientations sur des nouveaux canaux en vue de trouver des voies de sortie rapides.
    Dans ces conditions, l’expérience nous a montré que trois solutions se présentent pour la personne qui est dans la barque. La première : la personne sera consciente que Jésus est dans la barque avec elle et donc ils ne couleront pas tous deux. La deuxième : la personne va demander secours en criant en direction des amis dans la barque voisine. La troisième : la personne la plus fougueuse se jettera dans l’eau pour tenter d’aller vers l’autre bord laissant Jésus dans la barque !
    Dans ce dernier cas la personne oublie qu’il y a des requins, des crocodiles et autres animaux féroces. Il s’agit par exemples des personnes à la recherche des bébés et qui vont vers des féticheurs et marabouts, allant jusqu’à s’accoupler avec eux ! Le cas de celui qui cri vers les amis dans l’autre bateau, regarde peut-être la dimension du bateau ou la barbe du capitaine oubliant qu’ils naviguent les mêmes eaux turbulentes ! Il s’agit des personnes qui sont attirées par la réputation du serviteur de Jésus, le laissant endormi juste à côté « à la poupe de la grande barque sur un coussin ». Alors qu’il fallait seulement le secouer ! Seigneur réveille-toi ! Voilà ce que ressemble ceux qui quittent l’Église à la recherche de Jésus.
    Le premier est conscient que le seigneur de la vie est dans la barque. Il va chanter : « il n’a pas dit que tu sombreras, il n’a pas dit que tu couleras, il a dit : allons de l’autre bord »! Le seigneur ne sommeil ni ne dors ! Saint Paul dit : trois fois j’ai prié le seigneur, mais il m’a dit ma grâce te suffit. Lui a qui je dis : « Tu domptes l’orgueil de la mer quand les flots se soulèvent tu les apaises » (Psaume 89 ,10). Conscient de cela il faut faire comme nous dit Matthieu : « Jésus dormait à la poupe de la grande barque sur un coussin. Les vagues devenant de plus en plus hautes, les disciples s’approchèrent du Maître et le réveillèrent en criant pleins d’effroi: Maître, Maître nous périssons ! Nous allons couler »! Jésus s’étonna de leur manque de foi.
    Nous le répétons, l’église notre mère nous offre assez des d’opportunités (sacrements et actions spirituelles), signes visibles de la présence de Dieu aux fins de gérer des situations semblables. extrait de mon ouvrage en voie de publication : LA MESSE, UNE ADORATION EN ESPRIT ET EN VERITE

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